Plongez en 2025 avec le calendrier drag 2025, imaginée par Jean Ranobrac, le photographe emblématique de la scène drag. Ce calendrier, véritable ode à cette culture, met sous le feu des projecteurs notamment Kam Hugh, Moon, Afrodite Amour, et bien d'autres, qui à travers des portraits vibrants célèbrent l'art du drag. Chaque mois offre une immersion dans un monde coloré et inspirant, où la créativité et l'expression de soi brillent de mille feux. En plus d'être un régal pour les yeux, ce projet soutient l'ARDHIS, œuvrant pour les droits des personnes LGBTQIA+ en situation d'immigration. Offrez-vous une année 2025 délicieusement drag tout en faisant la différence !
Calendrier Drag 2025, de Jean Ranobrac, Ed. First, coll. Pride, 25 pages, 19,95€.
La plateforme de streaming MUBI a annulé son festival de cinéma à Istanbul, prévu pour le 7 novembre, en raison de l'interdiction par les autorités locales de projeter le film Queer de Luca Guadagnino, mettant en vedette Daniel Craig dans un rôle gay. Le nouveau film du réalisateur de Call me by your name, qui a été présenté en avant-première au festival de Venise, aborde une relation amoureuse entre deux hommes et contient des scènes explicites.
On y va la fleur au fusil, en s’attendant à un drag show, du lipsync’. Rien de tout cela : Dhyepha se raconte, nous raconte, les queers, gays, lesbiennes, non genrés etc. On ressort de ce seul en scène bien moins con, en ayant appris sur l’identité et l’orientation de genre, mais aussi sur sa sexualité.
Le 24 novembre, la justice espagnole a rendu son verdict dans l'affaire du meurtre homophobe de Samuel Luiz, un aide-infirmier de 24 ans tué à La Corogne en juillet 2021. Quatre hommes ont été reconnus coupables, encourant des peines allant de 13 à 27 ans de prison. Leur agression a été déclenchée croyant qu’ils les filmait, alors qu'il était en vidéoconférence. Le procès a révélé la brutalité de l'attaque, qui a suscité une indignation nationale et des manifestations pour réclamer justice.
Le refuge parisien des Ours, le Bears’ Den expose jusqu’au 12 janvier 2025 Fétiche couleur, une exposition de dessins de Romain Darmon. Lors de sa précédente présentation, l’artiste s’était focalisé sur des œuvres en noir et rouge. Aujourd'hui, il utilise la couleur comme vecteur d'émotion. « Chaque teinte, qu'elle soit joyeuse ou mélancolique, souligne un désir ou une émotion souvent silencieuse », explique-t-il. Chaque nuance résonne comme un désir, une sensation, une envie. Et il les applique dans un monde où le véritable fétiche réside dans cette capacité à transmettre des émotions, rendant chaque interaction profondément significative. Le fétiche, loin d’être un sujet de jugement, est présenté comme une expérience pure et essentielle. Dans un univers où les pratiques intimes sont souvent taboues, s’engager dans les fétiches de l’autre devient un acte de confiance et un investissement émotionnel profond. Que ce soit en solo ou en groupe, chaque exploration fétichiste est une exploration, une célébration de l’intimité. La préparation, le temps et les objets utilisés renforcent cette connexion, offrant une excitation viscérale, loin de l’éphémère « plan cul ».

On signale un bar communautaire sympa qui organise de plus en plus d’événements dans le quartier du Palais Royal. Entre autres, le Coq à l’âne propose des drags shows, dédicaces d’ouvrages et de calendriers (celui de l’équipe de rugby les Gaillards à voir dans les pages photos de Strobo), blind tests et bingos. On court donc 28 rue Croix des Petits Champs (Paris 1
L’association de soutien trans a annoncé son arrêt au 31 décembre 2025. Cet organisme a depuis 2014 porté des projets de santé communautaires, mais aussi des revendications de droits fondamentaux, comme l’accès aux soins et aux parcours de transition, la dépsychiatrisation. Si de bonnes âmes se sentent de reprendre le flambeau, car il reste tant à faire, qu’elles se manifestent.
Le centre LGBTQIA+ avait été ouvert en fanfare il y a déjà un an. Le moment est venu de faire un point sur les activités de ce lieu qui manquait à la cité phocéenne.