Thèmatiques
Articles | Brèves
  • La Rando de Bruno

    Depuis 3 ans, la Rando de Bruno propose des rencontres sur les chemins d’Ile-de-France et au-delà. Au-delà du grand air et plus conviviale que sportive, Bruno l’a voulue inclusive et donc ouverte à tous. Déjà 500 membres ont rejoint le groupe et Bruno propose même des séjours à la montagne.

    Infos ici.

    Partager:

  • Héritage de la colonisation anglaise, La Dominique a mis un terme à une discrimination en dépénalisant l'homosexualité, le 22 avril. La Haute Cour du pays a jugé inconstitution-nelle l'interdiction de l’homosexualité qui était criminalisée et qui pouvait amener à une peine de prison allant jusqu’à 10 ans. 

    Partager:

  • Dis maman,...

    Single Mother, de et avec Muriel Habrard donne le tournis ! Celui que tout parent connaît parfaitement lorsque l’on s’occupe d’un enfant. Entre les lessives, les devoirs, les sorties, les baby-sitters à trouver fissa, la vie est une tornade permanente. Encore plus lorsque la mère est seule à élever sa fille et que celle-ci pose des questions pour comprendre pourquoi il manque quelqu’un à la maison. Là, la situation se complique autant pour l’une que pour l’autre. Que répondre ? C’est le cas de Maman Muriel qui se livre à nous avec poésie car c’est magique tout de même de s’occuper de son enfant, mais non sans humour quand la situation nous échappe et que des idées d’abandon notamment viennent frapper à la porte de votre caboche. C’est sans compter sur la notion de couple au féminin qui vient s’inviter dans cette tournoyante mise en scène. Là on l’on voudrait appuyer sur pause le temps de souffler, rien n’y fait. Délicieux et tonitruant, Single Mother titille nos limites, gratte là où ça fait mal et réveille en nous nos instincts les plus grégaires. Une heure de bonheur intense qui vous emporte avec brio. Derrière cette aventure, c’est aussi une équipe exclusivement féminine qui s’est attelée à faire résonner comme une évidence les affres de toutes familles monoparentales

    Infos ici.

    Partager:

  • Quel beau nom pour cette première compilation du label Warriorrecors. C’est un florilège aux couleurs du rainbow flag que cet album entièrement curatée par Rebeka Warrior, elle-même. Au menu, 15 morceaux originaux imaginés par 15 artistes provenant d’horizon multiples et toustes issues de la scène queer. L’occasion de se laisser emporter par un flow qui va vous booster. C’est enivrant, punchy et diablement bon. L’occasion aussi de retrouver toute l’ambiance de cet opus au plus près de chez vous avec le RainboWarriors Tour qui fera escale le 1er juin à la Laiterie de Strasbourg, le 7 au Warehouse de Nantes, le 22 au Slalom de Lille ou encore le 23 juin au Large Festival de Marseille. 

    Partager:

  • Instragam, Facebook, Youtube, TikTok, Snapchat, Twitch, Twitter, OnlyFans, JustForFans, Vimeo… sont leurs terrains de jeux favoris. Au fil de ses numéros, Strobo vous les présente, iels sont funs, engagé.e.s, tendances et font bouger les lignes

    maviedepapa

    C‘est l’histoire d’un couple de garçons, Pierre et Romain ainsi que de leurs trois filles et de leur Carlin. Tout ce monde prend vie sous forme de posts sur un compte Instagram dédié à mettre en lumière la vie de papa Pierre. On y croise des moments intimes du duo de papas, des photos de vie du quotidien, des voyages, et bien entendu la vie de leurs progénitures. On les voit grandir au fil des photos avec des commentaires qui nous permettent de prendre part à leur bonheur et de mieux comprendre ce que sont les questionnements et les petits bonheurs relatifs à la paternité, les coups de cœurs et les victoires. On apprend beaucoup, on découvre sans cesse et on s’aperçoit aussi que la vie de papa gay reste encore un coming out à faire qui n’est pas toujours simple. Voilà pourquoi, cette visibilité sur les réseaux sociaux sous une forme décontractée, sans tabou mêlant photos et vidéo est nécessaire et utile pour permettre de rendre banals ces nouveaux formats de familles.

    Instagram : @maviedepapagay (222K followers)

    2papasgays

    Éric et Jérôme sont les heureux papas de Augustine née au Canada de GPA. Leur profil Instagram et Facebook sont le récit de leur vie à trois. Ils y partagent leur aventure en détail. On suit les démarches pour se lancer dans une GPA. De deux garçons qui souhaitent devenir papas à deux papas gays, ils livrent leur parcours. Celui de la relation unique qui les lie avec Ashley la mère porteuse de leur fille, au transfert de l’embryon en passant par les échographies, les premiers achats jusqu’à l’annonce du sexe de l’enfant… tout est référencé. Si certains peuvent trouver cette démarche gênante car elle affiche un processus légalement interdit en France, elle offre la possibilité de saisir les différentes étapes obligatoires à entreprendre. Ils répondent aux questions, explique le nouveau rythme avec un petit bout de chou. C’est tendre, délicat, plein de bonnes ondes et ultra enrichissant côté pratique. A picorer sans modération.

    Instagram : @2papasgays (3974 followers)

    Facebook : @2papasgays (9200 followers)

    2papas1fille

    « La vraie famille, c’est celle que l’on se choisit, que l’on se crée ». Comment ne pas adhérer à une telle philosophie de vie de ce compte discret et si attendrissant ? Pierre et Steve ne sont pas peu fiers avec leur petite Charlotte, une petite beauté au regard malicieux. Tout n’est que joie, douceur et moments précieux. Dans cet album, peu de textes, mais des messages qui passent par la beauté des photos. Le regard perçant de Charlotte, l‘amour immodéré de ses pères, leur complicité nous projette dans un monde enchanteur. Photogénique à souhait, habillée avec goût, cette jeune personne joue les modèles avec aisance jusqu’à figurer dans les pages du Marie Claire Enfants. En voyage, de la plage à la campagne, en famille ou dorlotée par ses papas, Charlotte est le sujet principal de ce compte. On la voit épanouie, grandir et s’amuser, entourée et aimée. N’est-ce juste pas cela faire famille ? 2papas1fille en est l’expression.

    Instagram : @2papas1fille (609 followers)

    Partager:

  • Le 19 mai sera diffusé sur Netflix, Close, Grand Prix 2022 du Festival de Cannes. Ce film magistral du réalisateur belge Lukas Dhont met en scène la relation ultra fusionnelle de deux adolescents Léo et Rémi qui glisse vers le mélodrame.

    Alors qu’ils passent le plus clair de leur temps ensemble, la rentrée en école secondaire va chambouler leur vie à jamais. Leur proximité fait jaser et les camarades de Léo lui demandent s’ils sont en couple. Celui-ci réfute et dit que Rémi est comme son frère. Mais ces questions le perturbent. Il s’interroge sur la vraie nature de leur proximité. À partir de ce moment-là, une distance s’installe de la part de Léo. Leur intimité est entachée. Léo s’écarte de Rémi et cela va être fatal à ce dernier qui repoussé dans cet amour, va se suicider. Mais comment faire son deuil lorsqu’on se sent responsable de la mort de son ami ? Comment analyser ce lien si fort qui les unissait : de l’amour, de l’amitié ?

    Close dresse le portrait d’une déchirure, explore le tourbillon des sentiments, la mise à l’épreuve de l’autre… Sensible et délicat, ce film joue sur la puissance des scènes qui par les regards et les silences en disent tellement plus que des mots. Les émois adolescents sont mis à découvert et laissent des traces indélébiles. Close ose pointer du doigt l’impact du regard de l’autre sur nos vies et de la difficulté d’assumer nos émotions et ce que dictent nos cœurs là où la société nous obligent à l’âge tendre à ne pas dévoiler qui nous sommes vraiment. Préparez les mouchoirs, pleurs garantis.

    Partager:

  • Le parlement a voté une loi criminalisant les relations homosexuelles et la transition de genre, avec une peine de prison allant jusque’à 15 ans. Initialement était prévue la peine de mort. Moindre mal ? Bien sûr que non ! La loi proscrit aussi les pratiques échangistes ainsi, et c’est encore plus grave, que la « promotion de l’homosexualité ». A l’instar de la Russie, ce sera direction prison (jusqu’à 7 ans), idem pour un homme jugé efféminé (3 ans). Dans ce pays, comme dans de nombreux pays d’Asie mineure, la communauté LGBTQI+ doit vivre cachée ou s’exiler.

    Partager:

  • En ce début d’année, le nombre de personnes infectées par le Mpox a doublé aux Etats-Unis par rapport à la même période en 2023 annonce vih.org. 511 cas de Mpox ont été recensés aux États-Unis, selon les données des Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC), contre moins de 300 cas fin mars 2023. Cette résurgence viendrait de la levée de l’état d’urgence de santé publique et d’un protocole vaccinal incomplet chez nombre d’américains. Les experts appellent à renforcer la couverture vaccinale pour prévenir une nouvelle vague épidémique. La vigilance est de rigueur notamment à la veille de la saison des Prides. L’état de Virginie a notamment diffusé une note pour « faire savoir qu’il existe toujours un risque lié à ce virus » et « donner aux gens le temps de se protéger ».

    Partager:

  • La Sandyford Clinic de Glasgow, la seule clinique d'Écosse spécialisée dans le traitement de la sexualité des jeunes a cessé de prescrire des bloqueurs de puberté aux moins de 18 ans.

    Cette décision fait suite à une décision similaire prise par le NHS England le mois dernier, un peu plus d'une semaine après la publication du rapport Cass, qui a fait des recommandations pour changer l'approche en matière de soins aux jeunes transgenres. Le rapport, commandé en 2020 et dirigé par le pédiatre expert DR Hilary Cass, met l'accent sur "l'extrême prudence" dans la prescription de bloqueurs de puberté aux moins de 18 ans puisqu’ils sont un traitement médical physiquement réversible qui empêche la production de certaines hormones et supprime les aspects indésirables de la puberté.

    Vic Valentine, porte-parole du Scottish Trans and the Equality Network, a déclaré que cette décision « nuirait aux enfants et aux jeunes transgenres ».

    Partager:

  • L’application de rencontre pour la communauté LGBT la plus connue au monde aurait partagé le statut sérologique de ses utilisateurs avec des agences de publicité. Le propriétaire américain de l’application aurait permis l’accès aux informations privées des utilisateurs, en violation de la loi britannique rapporte The Guardian. Le cabinet d’avocats Austen Hays a déposé le lundi 22 avril une plainte devant la Haute Cour de Londres, affirmant que des milliers d’utilisateurs britanniques de Grindr ont vu leurs informations utilisées à mauvais escient. Jusqu’à présent, 670 personnes se sont portées partie civile et l’entreprise a déclaré que des « milliers » d’autres personnes avaient exprimé le souhait de se joindre à elle.

    Grindr avait annoncé qu’il cesserait de partager le statut VIH des utilisateurs avec des entreprises tierces en avril 2018 après qu’un rapport de chercheurs norvégiens a révélé le partage de données avec deux entreprises.

    En 2021, l’autorité norvégienne de protection des données a infligé à Grindr une amende de plus de 5,5 millions d’euros (10 % de son chiffre d’affaires mondial) pour avoir enfreint le règlement général sur la protection des données.

    Chaya Hanoomanjee, directrice générale d’Austen Hays, qui dirige la plainte, a déclaré : « nos clients ont éprouvé une grande détresse parce que leurs informations très sensibles et privées ont été partagées sans leur consentement. » Un porte-parole de Grindr a rétorqué : « nous nous engageons à protéger les données de nos utilisateurs et à nous conformer à toutes les réglementations applicables en matière de confidentialité des données, y compris au Royaume-Uni. » Affaire à suivre !

    Partager: