
Il n’a que 21 ans lorsqu’il apprend qu’il est séropositif au VIH. De cette annonce, Nicolas Aragona ne se laisse pas engloutir par le désarroi, il en fait un atout. Il crée en 2021 l’association Superséro et investit les réseaux sociaux avec un rendez-vous destiné à tous ceux et celles qui vivent la même situation que lui et à tous ceux séronégatifs qui ont des craintes, des aprioris sur les personnes vivant avec le VIH. Il y dispense de l’aide, des informations, des coups de gueule souvent. De cette expérience, il en écrit un livre intitulé le Dico des Superséros aux éditions Améthyste qui vient juste de sortir en librairie. Loin d’être un recueil qui relate son parcours, il préfère en faire un guide qui sous forme d’abécédaire, explique tout ce qui a attrait à la vie de « tous.tes les courageux.ses vivant avec le VIH ; ces Superséros du quotidien et leurs allié.es. » Il aborde sans tabou les turpitudes qui accablent leur vie, il revient sur des termes qui sonnent et qui font mal comme « clean », « sidaïque »…, il parle de ces gestes et mots qui construisent la sérophobie, il parle de prévention, de drogues, de réduction des risques, d’IST, d’observance, de traitements.
A base de clés d’entrée, il évoque ce que l’on vit en étant porteur.euse du VIH : « épée de Damoclès », de la réaction de sa « Maman », de ces « coming out » qu’il est demandé de faire, du choix de la « disance », de la fierté d’être, de cette force qu’il y à trouver pour lutter contre les préjugés, expliquer les avancées médicales, rabâcher sans cesse les informations pour que vivre comme tout le monde. Entre témoignages émouvants et conseils pratiques, il donne à tous.tes des conseils, il ose parler de ce que le silence assourdis. Il assène un flamboyant « n’ayez pas honte ! ». Une écriture incisive, décomplexée, un franc parler et le « Mot de Tata Sida » qui conclut chaque texte sous forme de petit clin d’œil plein d’espoir pour convaincre que cette infection chronique ne fait pas de nous des parias, mais des personnes comme les autres, « ni coupables, ni victimes, mais des héro.ines remarquables de cette épidémie ». Une œuvre sensible, fédératrice, simple et tellement encourageante. Il aurait vraiment été dommage que tous les efforts de visibilité, d’éducation des masses que s’évertue à distiller avec foi Nicolas, ne soient pas condensés dans un livre tel que celui-là. A offrir sans modération.
Le Dico des Superséros – Le guide des personnes vivant avec le VIH mais aussi les autres ! Ed. Améthyste, 19,90€, 224 pages.
Dans une photo publiée sur les réseaux sociaux, l’élu du NPA au conseil municipal de Bordeaux ancien candidat à la Présidentielle, affiche son soutien sans borne au mouvement woke avec humour en arborant en toute simplicité un t-shirt où est inscrit « wokiste » en grosses lettres aux couleurs du rainbow flag et à la place du « o », un poing levé, signifiant la lutte.
La soirée queer par excellence se déplace hors les murs du Klub, son établissement attitré. Vendredi 21 février, on se retrouve à la Cité Fertile de Pantin (19h30-1h30) avec de la pop un peu pouf, des drag hôtesses, de quoi manger, de quoi boire, de quoi jouer. Et en plus, l’entrée de cette ancienne friche SNCF est gratuite alors on se looke années 90-2000, un petit tour dans une friperie pour trouver de quoi…
Ce lieu culturel à partager vient d’être placé en redressement judiciaire. Il serait déplorable que Grenoble perde ce lieu alternatif qui accueille souvent des événements LGBTQIA+. Donc toutes les bonnes volontés sont les bienvenues, d’abord en allant y faire la fête, mais aussi en proposant des initiatives et projets ou même en donnant un coup de main bénévole, car la Bobine restera avant tout ce que chacun y apporte.
Depuis plusieurs semaines, la disponibilité de la PrEP en pharmacie est compromise. L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a confirmé que cette situation est due à un problème d’approvisionnement en matières premières. 
Le G-A-Y Bar, emblématique de la vie nocturne londonienne et de la communauté LGBTQ+, est désormais à vendre. Son propriétaire, Jeremy Joseph, a exprimé son ras-le-bol face aux réfractaires/opposants et aux restrictions de licence qui, selon lui, « ruinent Soho » comme il l’explique dans le quotidien Metro London.
Le 15 janvier 2025, le Tribunal correctionnel de Paris a condamné le blogueur Bassem Braïki et quatre autres militants d'extrême droite pour injure et incitation à la haine homophobe. Ils avaient orchestré une campagne de haine contre Bilal Hassani, contraint d'annuler un concert à Metz en raison de menaces de violence. Cette polémique avait pris racine en mars 2023, lorsque le collectif « Lorraine Catholique », soutenu par Civitas, avait dénoncé le concert comme une « profanation » comme le précise Stop Homophobie. 
L'association AIDES a récemment révélé avoir été victime d'une attaque informatique ciblant un serveur sécurisé de partage de fichiers. Cette intrusion, survenue courant janvier, a été précédée par des dysfonctionnements de messagerie, signalés par l'organisation.
Heddy, militant de l'association SOS homophobie et administrateur du Centre LGBTQIA+ Côte d’Azur, a été victime d'une violente agression homophobe à Nice.
Au début des années 2000, Next a révolutionné la vie nocturne bruxelloise en proposant les premières soirées queer (au sens premier du terme) pour la communauté LGBTQIA+ et leurs amis. Tous les mois, une foule bigarrée se réunissait pour danser sur une programmation musicale chaleureuse et éclectique. Le 1