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  • Les habitués de cette fiesta en plein air vont se réjouir : 2 pour le prix d’une, les 2 gratuites ! le 21 juin (fête de la Musique) et le 14 août, la Place du Pin se parera de ses plus beaux atours pour un open air comme les Niçois savent organiser. Ces soirées festives ont aussi une dimension caritative, car elles permettent au Centre LGBT Côte d’Azur de récolter de l’argent pour soutenir son action aux côtés des victimes de discrimination tout au long de l’année. un stand de RDR (réduction des risques) e des associations de prévention seront aussi présentes pour des dépistages à partir de 18h.

    Bruno De
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  • Du 13 au 20 juillet prochain, la station de ski propose une semaine de fitness, relaxation et découverte de la montagne. Une vingtaine d’activités est proposée, pour tous les niveaux, mais aussi des événements festifs. Les tarifs commencent à 919€ tout compris, un package original qui change des destinations classiques de vacances. En plus, on reviendra en super forme !

    www.fitladmountain.com

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  • Le cabaret phocéen recherche sa prochaine diva drag queen pour la nouvelle revue « Disco Divas » pour la saison 2024/2025.

    Si vous êtes un.e  et que vous savez chanter, envoyez votre candidature à cabaretletoilebleue@gmail.com (avec des photos et des vidéos de vos performances).
    Vous devez être disponible en septembre pour les répétitions et la saison.
    Bruno De
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  • La sensation du moment. Le tant attendu Becoming Karl Lagerfeld qui retrace la vie du créateur de mode vient de débouler depuis le 7 juin sur Disney+.

    Étonnante, passionnante, grisante, fascinante de bout en bout, cette histoire retrace de manière fictionnelle l’existence de celui qui, par son talent, son caractère, son imagination sans borne, s’est imposé comme la référence ultime. Un vertigineux plongeon dans le Paris des années 70 aux côtés d’icônes de la mode qui sont tour à tour alliés ou rivaux. On pénètre dans l’intimité de l’homme au catogan à travers un casting de haute voltige. Karl est interprété par Daniel Brühl, Arnaud Valois incarne Yves Saint Laurent, Alex Lutz campe Pierre Bergé quand Agnès Jaoui devient Gaby Aghion, la fondatrice de la marque de prêt-à-porter Chloé qui a fait accéder Karl Lagerfeld à la notoriété.

    Dès le premier épisode, tout l’univers est planté. Déco magistrale, mise en scène léchée, jeu des acteurs prenant, on s’infiltre dans les arcanes d’un monde fait de rivalité, de trahisons et de passions. Entre ambition, talent, pression, plaisir et fougue d’une jeunesse éprise de renouveau, Becoming Karl Lagerfeld est une petite pépite à ne manquer sous aucun pretexte.

    Infos ici.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Radical ! La réalisatrice britannique Rose Glass signe un second film coup de poing avec Love lies bleeding sorti en salle le 12 juin.

    On assiste à l’histoire d’amour musclée entre deux femmes aux caractères bien trempés. Lou (Kristen Stewart) gérante d’une salle de sport et Jackie (Katy O’Brian), une culturiste, tombent follement amoureuses dans une bourgade paumée des Etats-Unis dans les années 80. Leur romance va vite vriller et se transformer en un Bonnie & Clyde au féminin. On ne peut pas décrocher un seul instant tellement le rythme imposé est soutenu. La mise en scène nous précipite dans une surenchère de séquences qui s'enchaînent comme autant de micro-histoires toutes liées les unes aux autres. Ne pouvant pas anticiper ce qui va arriver, on suppute ce que Rose Glass a bien pu imaginer d’encore plus dingue. Et l’on se laisse porter et surprendre sans arrêt. Entre des scènes de sexe torrides, des canardages en règles, des pétages de plombs hallucinants et une perversité savamment dosée, on en redemande encore et encore. A la croisée de Cronenberg, Tarantino et Wenders, ce film est une quête éperdue pour un amour sans concessions. Violent, touchant, angoissant et tendre, Love Lies Bleeding démonte avec virtuosité les clichés des femmes faibles et du patriarcat au cinéma. Mortellement hypnotique. 

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Le club La Nuit, situé au 8 Boulevard de la Madeleine, devient à compter de la soirée de la Marche des Fiertés de Paris, le 29 juin 2024 un club hétéro friendly. Oui, vous avez bien lu. Désormais toutes les soirées seront en majorité LGBTQIA+ ou au moins ouvertes à cette clientèle tout le temps. Et bien entendu, vous y retrouverez toujours l’incroyable soirée Lolita et une programmation variée et tendance.
    Infos et programmation ici.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Il serait facile de résumer the Summer with Carmen à la plastique et au charme indolent de l’acteur Yorgos Tsiantoulas, que l’on peut voir sous toutes les coutures pendant plus d’une heure trente. Mais le film de Zacharias Mavroeidis a tellement d’autres atouts… A commencer par l’histoire d’amitié entre deux hommes gays aussi différents que possible, la montagne de muscles placide Demosthenes (Yorgos Tsiantoulas) et la crevette flamboyante Nikitas (Andreas Lampropoulos). Les deux compères se retrouvent régulièrement sur une plage pour travailler au projet du second, un scénario sur la vie amoureuse du premier et en particulier sur le fameux été où il s’est retrouvé à garder la chienne de son ex, Carmen.

    On prend plaisir à constater que pour une fois une histoire d’amitié gay se retrouve au centre du récit, avec des histoires d’amour qui interviennent seulement en périphérie. Un hommage à l’amitié du réalisateur et de son meilleur ami, qui cosignent le scénario du film. Les deux comédiens principaux font montre d’une belle complicité et les seconds rôles ne déméritent pas non plus, notamment Roubini Vasilakopoulou, qui incarne la mère de Demosthenes, un personnage qui aurait tout à fait sa place dans un film d’Almodovar. Avec toutes ces qualités, auxquelles on a envie d’ajouter la beauté des étés athéniens, magnifiquement filmée, on ne s’étonnera guère que le film ait reçu le grand prix au dernier Festival Chéries Chéris.

    « The Summer with Carmen », de Zacharias Mavroeidis, en salle le 19 juin.

    Xavier Héraud
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  • Expo : fragil.e

    Il est de ces photographes qui savent capturer dans l’expression du corps de l’homme, une part de douceur, de vulnérabilité, de fragilité. Dans le cadre du mois des Fiertés, l’artiste photographe Jérôme Sussiau présente chez Olympe à Pantin, du 13 juin au 14 juillet, une série de photos de nus masculins qui nous amène à regarder les hommes autrement. Plein de tendresse et de douceur, les poses « légères et paisibles » de ces modèles sont une invitation à interroger et repenser une masculinité désengagée de la virilité toxique dans laquelle on la cantonne pour mieux déchiffrer un langage universel. Une exposition poétique et humaniste.

    Infos : Fragil.e, place Olympe-de-Gouges, rue Hoche à Pantin (93) 

    https://bento.me/olympe

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Oui, mais surtout il ne repassera plus ! C’est en effet ce que nous apprenons avec la surprenante confession de Marie-Clothilde et Lucienne. Dans une maison de campagne d’un petit village en 1946, elles avouent à Christian, le curé avoir tué accidentellement le facteur. Mais que faire ? Sans compter l’arrivée surprise d’Hélène, la sœur de Marie-Clothilde. 5 personnages, une succession de situations, des relations troubles, des rebondissements, des souvenirs de guerre qui ressurgissent, une tension palpable et grisante.  Voilà ce qu’Etienne Fraday, l’auteur et metteur en scène de cette histoire qui a été nommée au Cyranos 2023 dans la catégorie « meilleur spectacle tout public » vous propose de découvrir du 26 juin au 20 juillet à La Folie Théâtre. On se laisse porter par l’incongruité des péripéties qui lient ce quintet. Cette comédie dramatique nous fait réfléchir sur où la conscience et l’intégrité de l’humain se manifestent en temps de guerre. Servi par des comédiens investis, ce vaudeville historique est juste captivant.

    Infos et réservations ici.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Youpi, c'est reparti ! Il se veut le plus « déglingo » des cabarets parisiens. Au milieu des strass et des trapèzes, la troupe propose une revisite loufoque de l’univers du music-hall. « Des chansons de bon goût, des danses endiablées, des tours de passe-passe, des attractions prodigieuses et des rebondissements improbables, servis par une petite bande d’artistes rares et aux talents multiples », nous propose le pitch. Ceux qui connaissent Denis D’Arcangelo (Madame Raymonde), Charlène Duval ou Régina de Chatonville approuvent, ceux qui ne connaissent pas hurleront des superlatifs à la fin du show !

    Le 24 juin au Zèbre de Belleville, 63 boulevard de Belleville, 75011 Paris

    Bruno De
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