
Vous avez jusqu’au 24 février 2025 pour profiter de Pop Forever, Tom Wesselmann &... à la Fondation Louis Vuitton. Cette exposition, qui s’inscrit dans la célébration du 10ème anniversaire de l’institution, se présente comme une rétrospective qui explore l’impact du Pop Art, mouvement emblématique des années 1960, à travers l'œuvre de Tom Wesselmann, figure centrale du mouvement, et d'une sélection de 35 artistes contemporains.
L'exposition, qui s'étend sur quatre niveaux, propose 150 œuvres de Wesselmann, allant de ses célèbres « Great American Nudes » à ses installations multimédias. En parallèle, 70 œuvres d'artistes comme Andy Warhol, Yayoi Kusama et Jeff Koons viennent enrichir le parcours, illustrant l'évolution du Pop Art de ses racines dadaïstes jusqu'à son influence actuelle. Les commissaires Dieter Buchhart et Anna Karina Hofbauer ont contextualisé l’œuvre de Wesselmann dans l’histoire de l’art, offrant une réflexion sur le pop art, son héritage et sa résonance contemporaine. Une immersion dans un univers où l'art et la culture populaire se rencontrent, promettant d'éveiller la curiosité des visiteurs.

Une enquête du quotidien Le Monde a récemment mis en lumière des propos attribués à Emmanuel Macron qui suscitent une vague d’indignation au sein de la classe politique. L'entourage du président de la République aurait, selon des sources proches, qualifié Matignon de « la cage aux folles » lors du mandat de Gabriel Attal, et aurait désigné Marine Tondelier et Lucie Castets comme des « cocottes ».
Mack Davis, 22 ans, originaire d'Owosso dans le Michigan a plaidé coupable le mardi 18 décembre 2024 d'un crime de haine homophobe. Selon les autorités, il avait projeté une fusillade de masse ciblant des lieux emblématiques de la communauté LGBTQ, dont le siège d'un parti politique et un bar local. 
Le 18 décembre, les collectifs Les Dégommeuses, #NousToutes et Rouge Direct ont adressé une lettre ouverte au ministre des Sports de l’époque, Gil Avérous, pour dénoncer l'homophobie, le sexisme et les discriminations persistants dans le football. Ils critiquent le manque d'actions concrètes de la Fédération française de football (FFF) et de la Ligue de football professionnel (LFP) face à des incidents récurrents, comme les chants offensants entendus lors du match PSG-OL le 15 décembre.
La comédienne Laure Calamy illumine à partir du 23 janvier les planches du Théâtre Montparnasse avec l’adaptation de la bande dessinée Peau d'homme, écrite par Hubert et Zanzim. La mise en scène de Léna Bréban propose une fable musicale audacieuse, où Bianca, issue d'une famille bourgeoise de la Renaissance italienne, doit épouser un homme choisi par ses parents. Face à cette contrainte, elle découvre un secret de sa marraine : une « peau d’homme » qui lui permet d'explorer le monde en incognito, remettant en question les normes de genre et de société.
La nuit du Nouvel An a tourné au cauchemar pour un couple gay à Rome, agressé par un groupe dans le quartier de Prenestino. Alors qu'ils rentraient chez eux main dans la main après les festivités, Stephano et Matteo ont été insultés et attaqués par une dizaine de jeunes hommes, qui ont déferlé sur eux et les ont roués de coups de poing et de coups de pied pendant quinze longues minutes.
La cérémonie qui précède et augure souvent les Oscars s’est couverte cette année d’un manteau arc-en-ciel mais aussi très frenchy pour son 82ème palmarès. De nombreux.ses acteur.ices queer étaient nommés. Au rang des récompenses, Jodie Foster a reçu la timbale pour son rôle dans la saison 4 de True detective. Mais c’est le film du Français Jacques Audiard, Emilia Perez, qui a raflé la mise, avec pas moins de 4 trophées, accompagné d’un discours courageux de l’actrice trans Karla Sofia Gascon : « la lumière gagne toujours sur le côté sombre. Vous pouvez nous mettre en prison, nous passer à tabac, mais jamais vous ne pourrez nous retirer notre âme, notre résistance, notre identité ». Ce long métrage recevra-t-il l’Oscar en février ?
Le gouvernement travailliste du Royaume-Uni a annoncé le 11 décembre qu'il élargirait et rendrait permanente l'interdiction de prescrire des bloqueurs de puberté aux moins de 18 ans. Cette mesure, initialement instaurée par le précédent gouvernement conservateur en mai après un rapport soulignant le manque de données sur la transidentité chez les jeunes, sera réexaminée en 2027 et s'étendra désormais aux médecins du secteur privé.
Celui qui évoquait sur le plateau de l’émission L’heure de vérité sur Antenne 2, le 6 mai 1987, son inquiétude pour le personnel médical en contact avec les malades du Sida en ces mots : « je vous rappelle qu’un sidaïque hospitalisé coûte entre 500 000 et un million de francs par an et que le nombre de ceux-ci double tous les huit mois (…) dans les conditions actuelles, il y a rupture très grave de l’équilibre de la Sécurité sociale. Le sidaïque est contagieux par sa transpiration, ses larmes, sa salive, son contact. C’est une sorte de lépreux ».