
Ian Brossat, sénateur de Paris et porte-parole du Parti communiste français, a vivement dénoncé la suppression par Madame Pécresse de la subvention à l’Inter-LGBT.
Dans un message publié sur Instagram, il accuse la présidente de la région d’avoir « épousé sans complexe les obsessions de l’extrême droite contre les droits des personnes LGBT ». La décision de réduire ce financement, qui soutenait depuis plusieurs années les actions en faveur de l’égalité et des droits des LGBT, a suscité une vive opposition.
En réponse, le conseil de Paris a adopté un vœu pour compenser cette décision « indigne ». Pour Ian Brossat, cette initiative illustre une volonté de la capitale de rester un bastion de l’égalité et de la solidarité, en affirmant que "Paris, engagée pour l’égalité et fière de l’être ! 🏳️🌈. Cette démarche souligne l’engagement de la municipalité à soutenir les associations et les initiatives en faveur des droits civiques, face à des mesures perçues comme rétrogrades".
Depuis 9 ans, Minima Gesté et Emily Tante mobilisent des drag queens en France pour récolter des fonds pour le Sidaction et des associations de santé sexuelle locales. En 2025, pas moins de 18 villes ont vu marauder 500 créatures qui ont œuvré pour une meilleure compréhension des enjeux sanitaires spécifiques à la communauté LGBT+ et pour la création d’un environnement plus sûr et plus respectueux.
Après plusieurs années de controverse, la dernière « zone sans LGBT » en Pologne a officiellement abrogé sa « Charte des droits de la famille » marquant la fin d'une période de discrimination institutionnalisée.
Lors d’une séance le 26 juin, ils se sont habillés aux couleurs de l’arc-en-ciel et ont disposé leurs corps pour former un drapeau humain dans l’hémicycle, en réponse à la suppression de leur participation officielle. Nyke Slawik, députée transgenre, a dénoncé ce recul symbolique, rappelant que le drapeau arc-en-ciel flottait déjà en 2021 au sommet du Reichstag, marquant une avancée pour la visibilité LGBTQ+.
Un vent dangereux souffle sur la santé publique américaine. La Cour suprême des États-Unis s’apprête à se prononcer sur une affaire qui pourrait priver des millions de personnes d’un outil essentiel de prévention contre le VIH : la PrEP. Derrière cette attaque, Steven Hotze, médecin texan de 74 ans, figure bien connue de l’extrême droite religieuse et croisé acharné contre les droits des personnes LGBTQIA+.
Le Luxembourg modernise son droit de l’adoption en élargissant l’accès à toutes les familles. La loi, adoptée à l’unanimité, permet désormais aux célibataires, couples non mariés, partenaires PACS et couples homosexuels d’adopter dans des conditions identiques aux couples mariés. Jusqu’ici, seule l’union par le mariage autorisait l’adoption, une situation datée de 1959.
La saison 2 d'Arcane impressionne par sa représentation inclusive et réaliste de l’amour lesbien, un exploit rare dans le paysage médiatique. La série, qui mêle fantasy et science-fiction, dépeint avec finesse une romance entre deux femmes, Vi et Caitlyn. Leur relation, longue, sincère et aboutie, est traitée avec respect, sans clichés ni paternalisme. La série ose même montrer une séparation temporaire, puis une relation de réconfort entre deux femmes, avant de revenir à leur amour principal, illustrant la complexité des sentiments et la diversité des parcours. La fin heureuse, avec elles vivant ensemble après les événements, marque une avancée notable, tout comme la représentation de deux femmes dans une relation amoureuse. 
Plusieurs familles homoparentales françaises ayant eu recours à une gestation pour autrui (GPA) au Mexique se retrouvent empêchées de revenir en France, leurs enfants étant légalement reconnus au Mexique mais le consulat français refusant de leur délivrer les documents nécessaires.
Suite à l’agression d’un jeune caennais de 19 ans en janvier dernier, le Centre LGBTI Normandie de la ville lance une campagne visant à obtenir des chiffres et témoignages représentatifs, à utiliser notamment dans les rencontres prochaines avec les élu.es.
Le litige portait sur des refus de remboursement fondés sur un protocole médical obsolète datant de 1989, imposant des conditions discriminatoires contraires à la Convention européenne des droits de l’homme. L’un des assurés, reconnu en ALD depuis 2020, s’est vu refuser la prise en charge de sa mastectomie en 2021, malgré l’accord préalable. La justice a ordonné le remboursement de plus de 5 300 euros et accordé 3 000 euros de dommages et intérêts à chacun.