Les centres antipoisons français tirent la sonnette d'alarme face à une augmentation inquiétante des intoxications aiguës liées à une drogue synthétique de plus en plus vapotée par les jeunes : le « Pète ton crâne » (PTC) aussi connue sous le nom de « Buddha Blue ». En 2023 et 2024, près de 200 cas ont été recensés, marquant une forte progression par rapport aux quelques dizaines observées entre 2019 et 2022.
Cette substance, inodore et incolore, se consomme via des cigarettes électroniques et peut être achetée en quelques minutes via les réseaux sociaux, sans aucune vérification d'âge. Les effets de ce produit peuvent être jusqu'à 200 fois plus puissants que ceux du cannabis selon le site drogues-info-service, provoquant des hallucinations, des crises de paranoïa et des comportements autodestructeurs.
Face à cette montée des cas, Véronique Massin, médecin conseiller technique du recteur de Paris, appelle sur BFMTV à la vigilance dans les établissements scolaires.
« C'est difficile de détecter la consommation de PTC, car il n'y a pas d'odeur ni de couleur », souligne-t-elle. Les établissements sont encouragés à renforcer la prévention auprès des jeunes et du personnel éducatif pour identifier ces comportements à risque. Les effets secondaires graves, tels que des convulsions et des troubles de la conscience, soulignent l'urgence de la situation. Il est important de rappeler que toute possession de cette drogue constitue un délit, passible d'un an de prison.
Les autorités appellent à une mobilisation collective pour sensibiliser et protéger les jeunes face à ce fléau grandissant.

On signale un bar communautaire sympa qui organise de plus en plus d’événements dans le quartier du Palais Royal. Entre autres, le Coq à l’âne propose des drags shows, dédicaces d’ouvrages et de calendriers (celui de l’équipe de rugby les Gaillards à voir dans les pages photos de Strobo), blind tests et bingos. On court donc 28 rue Croix des Petits Champs (Paris 1



Le centre LGBTQIA+ avait été ouvert en fanfare il y a déjà un an. Le moment est venu de faire un point sur les activités de ce lieu qui manquait à la cité phocéenne.

La cheffe de la police berlinoise, Barbara Slowik, a récemment émis une mise en garde préoccupante dans une interview au Berliner Zeitung, conseillant aux juifs portant une kippa et aux personnes homosexuelles d'être vigilants dans certaines rues de la capitale allemande. Bien qu'elle affirme qu'il n'existe pas de véritables zones interdites, elle reconnaît que des quartiers peuvent représenter un risque accru pour ces communautés.

L’association de soutien trans a annoncé son arrêt au 31 décembre 2025. Cet organisme a depuis 2014 porté des projets de santé communautaires, mais aussi des revendications de droits fondamentaux, comme l’accès aux soins et aux parcours de transition, la dépsychiatrisation. Si de bonnes âmes se sentent de reprendre le flambeau, car il reste tant à faire, qu’elles se manifestent.