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  • Le candidat républicain à la présidence américaine Donald Trump n’a que faire des droits musicaux et croit que l’utilisation de titres est possible sans demander l’accord des artistes apparemment. Par trois fois, des artistes de renommées internationales et leur maison de disques ont expressément demandé que leurs titres ne soient pas utilisés pour faire la promotion du postulant à la Maison Blanche. Le musicien français Woodkid a en début du mois d’août dénoncé l’usage de son morceau aux sonorités martial Run boy run dans un clip de campagne de 2 minutes où l’on des images de l'ancien président américain, de militaires ou encore de manifestants antivaccins, agrémentées de slogans comme «America first » comme le précise Francetvinfo. Le compositeur a appelé Universal Music France à «réagir» tout en précisant sur son compte X : « encore une fois, je n'ai jamais donné la permission d'utiliser ma musique dans cette vidéo de Donald Trump. Run Boy Run est un hymne LGBT+ écrit par moi-même, un musicien LGBT+ et fier de l'être ». 

    Le 9 août, c’est au tour de la chanteuse québécoise Céline Dion et de son équipe de déplorer l’emploi du titre My Heart will go on, lors d’un rassemblement dans le Montana de l’ancien président et de son colistier JD Vance. Céline Dion a précisé en anglais sur sa page X : « en aucun cas cette utilisation n'est autorisée, et Céline Dion n'approuve pas cette utilisation ou toute utilisation similaire …Et vraiment, cette chanson ? ». 

    Fin août, c’est Universal Music AB qui représente le groupe de pop suédois Abba qui embraye et réclame à ce que « ces morceaux soient retirés ». Plusieurs titres phares auraient été utilisés à maintes reprises par l’équipe de Trump lors de réunions publiques.

    D’autres artistes ont aussi fait la même démarche : les Rolling Stones, Bruce Springsteen, ou encore Neil Young.

    Trump doit être partisan du : « où y a de la gêne, y a pas de plaisir » ! 

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Il a tellement mouillé le maillot, faisant mouiller celui de certain.e.s, le p’tit british, notamment à Paris, où il a brillamment remporté l’argent des JO au plongeon. Sorti du placard en 2013, Tom Dailey n’a eu de cesse de porter haut et fort les couleurs arc-en-ciel, devenant le héraut de la communauté LGBTQIA+ dans le sport de haut niveau. 5 médailles olympiques et 14 ans de carrière plus tard, le plongeur raccroche son maillot au vestiaire. Nul doute que ce sera pour continuer à militer dans cette deuxième vie. Et on aura toujours plaisir à le voir tricoter et évoluer dans sa vie de couple et de père.

    Bruno De
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  • Deux hommes et une femme ont écopé de prison ferme et avec sursis pour une agression envers un couple de femmes dans la rue en juin dernier. Le tribunal a retenu la circonstance aggravante, malgré les arguments de l’un des prévenus qui a accusé sa complice d’avoir seule tenu les propos incriminés. La victime avait aussi mis en cause la police qui, au lieu de l’aider, a menacé de la placer en garde à vue si elle ne quittait pas les lieux. Le préfet de l’Hérault avait saisi le procureur de la République et demandé l’ouverture d’une enquête interne, sans suite à ce jour.

    Bruno De
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  • Les écrans et scènes célèbrent les thèmes gays, mais où est passée la poésie ? Trop souvent cachée, censurée, elle mérite sa place. Avec 16 auteurs audacieux, de Verlaine à Lamartine), ce spectacle célèbre le désir des hommes pour les hommes. Un duo de comédiens explosifs et des vers aussi drôles qu’impudiques. Jeudi 19 septembre à 20h Chez Olympe, 37 rue Hoche, Pantin.

    Genèse du projet par l’auteur : « les thématiques gay sont abordées sur les écrans et les scènes, dans tous types de fictions, avec des romans, des films et des pièces de théâtre. Mais où est donc passée la poésie ? Reconnaissons-le, sa place n’est pas assez grande. Plus grivoise, plus coquine, aussi impudique qu’amorale, la poésie qui célèbre le désir des hommes pour les hommes ne manque pas d’éloquence. Nombre d’auteurs français du XIXème siècle ont bousculé les codes et les dogmes, à tel point que de véritables petits bijoux restent inconnus du public. C’est parce qu’ils ont été censurés, cachés ou ignorés que nous souhaitons les présenter très vite à un large auditoire. »

    Bruno De
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  • La Chatonnerie invite à célébrer les derniers rayons du soleil d’été avec cet happening qui mêlera DJ sets, drags, danse, barbecue, ateliers pour enfants et adultes, marche d’artistes locaux. Rendez-vous 4 rue Achard, samedi 21 septembre (15h-22h).

    Bruno De
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  • Le Conseil d’État a tranché. Sniffy, la poudre énergisante blanche à sniffer avec une paille, a été formellement interdite à la vente en France. Fin juillet, la ministre démissionnaire de la Santé, Catherine Vautrin, avait demandé la suspension du produit. La société le commercialisant, Power Factory, avait fait un recours dans la foulée.

    En référé, le Conseil d’État a décidé le 14 août de ne pas leur donner gain de cause. Cette décision notamment motivée par la confusion avec la prise de stupéfiants comme la cocaïne et pouvant banaliser le processus a été qualifiée de « condition d’urgence » non remplie, ainsi que par un intérêt public comme le précise le quotidien Le Parisien, le 16 août.

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  • Commercialisé sous le nom Sunlenca, ce traitement révolutionnaire qui ne nécessite que deux injections par an chez les personnes infectées par le VIH et qui serait être utile en prévention PrEP, pourrait « changer la donne », si son prix n’était pas si exorbitant.

    Voilà pourquoi, des personnalités telles que d’anciens chefs d’États, des acteurs et des chercheurs telle que Françoise Barré-Sinoussi, co-découvreuse de ce virus dans les années 1980, demandent expressément au groupe pharmaceutique Gilead de rendre cette nouvelle théraphie plus accessible.

    En France, son prix dépasse les 21 000 €. Un montant si élevé que ce traitement qui pourrait endiguer l’épidémie est juste incompatible avec l’objectif 2030 de fin de l’épidémie à VIH.

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  • Forte d’une première date le 22 septembre 2024 à L’Auguste Théâtre déjà «complète», un second rendez-vous a été fixé au 13 octobre, alors ne tardez pas pour aller voir une comédie musicale qui vous entraîne dans les recoins sombres d’un cimetière habité par de drôles de personnages.

    Derrière un titre aussi évocateur que Toujours pas morte, on retrouve la drag queen La Poutre qui tente de répondre à une question existentielle et essentielle : «à quoi bon vivre?». Un poil dépressif, La Poutre, non convaincue par les réponses que lui apportent les vivants, tente sa chance en se tournant vers les morts. Direction le Père Lachaise. En pénétrant dedans, elle déclenche un compte à rebours impitoyable: elle dispose d’une seule nuit pour trouver sa raison de vivre. Faute de quoi, au lever du soleil, elle sera condamnée à errer dans le cimetière pour toujours. Le temps presse pour trouver sa raison de vivre.

    Cette comédie musidrag avec un casting haut en couleur et co-écrit avec Pléiade est le premier événement d’une série de trois spectacles qui auront lieu sur l’année. Ça va envoyer du bois, vous êtes prévenu.e.x.s.

    Réservations ici.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • A noter l’ouverture de ce bar LGBTQIA+ dans cette belle Bretagne qui manque de lieux de convivialité communautaires : l’Antrebande à Lorient, propose une programmation de soirées très diverse, du karaoké aux shows drag en passant même par du cruising 100% mecs (vendredi 14-19h et dimanche 14h-1h). 38 rue Jules le Grand, 56100 Lorient.

    Infos ici.

    Bruno De
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  • Depuis le 1er septembre, les personnes de moins de 26 ans peuvent désormais se faire dépister gratuitement sans ordonnance dans les laboratoires d'analyses médicales, pour quatre infections sexuellement transmissibles.

    Le gouvernement a annoncé que le dépistage de l'hépatite B, la syphilis, l'infection à chlamydia et la gonorrhée seront dès lors remboursé à 100% par l'Assurance maladie sans ordonnance pour ce public, en plus du VIH qui l’était déjà.

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