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Articles | Brèves
  • Merci à nos amis du Croque Bedaine qui nous permettent de distribuer Strobo sur toute la région niçoise. Le Croque Bedaine, c’est tout l’art d’associer avec doigté une large sélection de bières bien fraîches avec des croques aussi généreux que savoureux, des plus classiques aux déclinaisons les plus goûteuses

    Infos ici.

    Bruno De
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  • Biarritz : l’été à l’Homme O bar

    gay, transgenres, bisexuel.le.s, Queer

    Il y a peu d’offres LGBTQIA+ sur la côte basque. Donc on court à l’Homme O Bar qui sera ouvert 7 jours sur 7 tout l’été (21h-2h) avec des soirées thématiques à foison : roue de la chance, soirée maillots de bain, shows sexy, concours de caleçon/jockstrap mouillé, etc. Au sortir de la plage, l’apéro dans un bar sympa fait toujours du bien.

    36 avenue de Verdun

    A suivre ici.

    Bruno De
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  • Russie : détransition forcée

    transgenres

    La première femme politique ouvertement transgenre en Russie a décrit comment les autorités russes l'ont menacée de l'interner dans un hôpital psychiatrique si elle ne changeait pas de sexe, a rapporté Novaya Gazeta Baltic mardi.

    Yulia Alyoshina, qui a dirigé le parti d'opposition Civic Initiative dans la région de l'Altaï en Sibérie jusqu'en 2022, a annoncé sur sa chaîne Telegram en mai qu'elle avait repris le sexe qui lui avait été assigné à la naissance et changé le nom de sa chaîne en « Alyoshin », la version masculine de son nom de famille. « J'ai parcouru les albums de photos de mes proches et j'ai prié pour eux, ce qui m'a aidé à réaliser que je suis un homme », a écrit Mme Alyoshina dans un message dans lequel elle s'est également excusée « auprès de tout le peuple russe ». Toutefois, dans une interview accordée à Novaya Gazeta Baltic, Mme Alyoshina a déclaré qu'elle avait écrit ses messages Telegram dans un état de « stress extrême » après avoir appris que les autorités russes prévoyaient de l'envoyer dans un hôpital psychiatrique. Mme Alyoshina a effectué sa transition en 2020, trois ans avant que Vladimir Poutine ne signe une loi interdisant la chirurgie de réassignation de genre et la thérapie hormonale pour les personnes transgenres et rendant impossible la modification du genre dans les documents officiels.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Le théâtre du Rond-Point débute sa saison 2024/25 avec l’artiste argentine Marina Otero. Autant dire que la salle Renaud-Barrault va vibrer avec cette chorégraphe, danseuse et performeuse, icône de la scène alternative qui vient y présenter un portrait en trois volets aux noms explicites tout comme les thématiques qu’ils abordent.

    Tout commence avec Fuck Me, qui convoque cinq « sex-symbols » masculins, puis vient Love Me, dans lequel elle se livre à un solo sans artifice et sans filet pour finir avec Kill Me, dans lequel elle aborde sa crise de la quarantaine et la folie amoureuse. Du 22 au 29 septembre, la dramaturge déshabille au sens littéral comme figuré sa vie et sa troupe. A travers une succession de tableaux, la nudité sert de prétexte à explorer des interstices de cette trilogie scénique autofictionnelle intitulée Recordar para vivir (Se rappeler pour vivre). 

    Irrévérencieusement jouissif

    Basée sur la construction d’une œuvre sans fin sur sa propre vie, ces œuvres sont des témoins des différentes phases de son existence. Avec Fuck Me, Marina assise sur le rebord de la scène raconte l’histoire de son pays, l’Argentine, de la dictature à aujourd’hui. Là, cinq hommes uniquement vêtus de bottes et de grenouillères évoluent dans des déambulations rythmées pour s’adonner à un érotisme de cuir et de latex pittoresque, burlesque à souhait et étincelant. Un rendez-vous fascinant, sans tabou qui ose tout et laisse simplement bouche-bée d’étonnement.

    Love Me est une autre histoire. Changement radical de paradigme. Marina est seule, elle vit l’instant. Sur scène, elle se confie directement aux spectateurs. Le corps est au centre des préoccupations, toujours, encore, inlassablement. Ses angoisses, ses préoccupations, sa violence, elle l’exploite, le force, le contraint, le libère, l’absout. Danser pour exister, danser pour se décharger, pour rompre avec la lourdeur du monde et ces incidences.

    Kill Me, là où tout est né. La prise de conscience de la quarantaine, l’urgence de vivre, de ne rien rater, de profiter. Un déclic qui a provoqué la nécessité de tout filmer pour se livrer à cœur ouvert 24h sur 24. Jusqu’à la chute. Celle qui annonce un changement : un diagnostic psychiatrique est posé. C’est un tourbillon de folie douce qui se met en place. Avec 5 danseurs atteint de troubles mentaux et d’un acteur, elle sonde la passion amoureuse jusqu’à son paroxysme. Impulsive, tendre, rageuse et éclectique, Marina Otero va vous faire voyager dans sa tête, dans ses mondes, dans cette expression théâtrale où tout est possible, comme tout ce qui se passe au sein du théâtre du Rond-Point.

    Fuck Me du 18-22 septembre 2024,

    Love Me le 24 septembre,

    Kill Me du 25 au 29 septembre, Salle Renaud-Barrault, Théâtre du Rond-Point.

    Infos et résa ici.

    Crédit photos : Ale Carmona, Maca de Noia, Matias Kedak

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Quand on est un couple homosexuel au féminin et que l’on souhaite faire famille, on doit slalomer plus que de raison entre les injonctions sociétales et les diktats d’un monde hétéronormé. Patience mon amour est une série publiée depuis le 24 juin sur le compte Instagram arte_asuivre, le site d’Arte et leur chaîne Youtube. Après une première saison - diffusée sur Instagram et récompensée au festival de La Rochelle par le prix de la meilleure série de format court, ces 31 épisodes de 2 à 4 minutes qui composent cette seconde saison, nous propulsent dans l’intimité de la parentalité à proprement parler. 

    On y suit Alice et Gabrielle qui élèvent leur fils né après un long parcours de PMA. C’est incisif, tendre, non dénué d’humour, parfois grinçant mais surtout pointant du doigt le chemin qui reste à ce duo pour se définir, se construire en tant que parents dans les méandres d’une administration alambiquée. S’inspirant de sa propre expérience de la maternité, la réalisatrice Camille Duvelleroy fait de l’irruption du confinement de 2020 un ressort narratif qui, en menaçant de dynamiter le couple, souligne la difficulté d’élever un enfant en vase clos. Mais surtout le traitement du sujet se veut avant tout ouvertement politique et montre les luttes et les difficultés d’être une famille lorsque l’on est hors cadre.

    arte.tv/digitalproductions/fr/patience-mon-amour/

    Crédit photo Bachibouzouk

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Dans le cadre de l’exposition Paradis naturistes qui se déroule actuel-lement au MUCEM, la villa Noailles vous invite à de nombreux rendez-vous artistiques annexes.  On y retrouve notamment à la Ruche K,  Les cas érotiques en association avec la Galerie Kokanas, au 61 rue Belle de Mai (13003 Marseille), une exposition collective avec la présence de l’artiste Lazarus Lazare. Il nous entraîne à travers ses créations dans les garrigues profondes, où les corps en émois se libèrent pour vivre des histoires d’amours en pleine nature. Laissez-vous porter par ces moments orgasmiques. Une exploration audacieuse et délicate de l’érotisme à nu sans retenue.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Savez-vous comment Hollywood a usé de stratagèmes pour déjouer la censure et parler d’homosexualité à l’écran ? The Celluloid Closet, actuellement disponible sur le portail France.tv, propose un passionnant voyage à travers les subterfuges mis en place par les scénaristes. Plus de 120 extraits de films sont passés à la moulinette et commentés par les plus grands noms du 7e art américain pour expliquer de Ben Hur à My Beautiful Laundrette en passant par Basic Instinct ou encore Philadelphia. Inspiré du livre éponyme, The Celluloid Closet de Vito Russo, ce documentaire sorti en 1995 démontre comment des acteurs tels que Tom Hanks, Sharon Stone, Susan Sarandon ou encore Whoopi Goldberg se sont joués des interdits avec ces désirs défendus à l’image. Avec la complicité des scénaristes, ils confient un florilège aussi inédit qu’époustouflant d’anecdotes retraçant plus de 100 ans de tournage. Malicieux et contestataire.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Après la Marche des Fiertés du 22 juin dernier, la librairie Sauramps devait accueillir une lecture de contes par des drag queens. Le collectif la Culotte, qui en est à l’origine, valorise l'art transidentitaire et lutte contre les discriminations à l'encontre des artistes transgenres. 

    Après un déluge de haine sur les réseaux sociaux mais aussi des appels anonymes, la direction a préféré renoncer pour des raisons de sécurité : « nous sommes désolés que la visibilité que nous leur avions apportée se retourne aujourd'hui contre eux à cause de quelques personnes qui revendiquent régulièrement le droit à la liberté d'expression, mais ne tolèrent pas  l'expression libre à partir du moment où elle n'est pas en accord avec leur point de vue. »

    L’événement est reporté sine die, un signalement effectué aux forces de l’ordre. En outre, l’association déplore un manque de soutien de la mairie.

    Bruno De
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  • L’ancien Royaume de Siam, aujourd’hui la Thaïlande, devient le premier pays de l’Asie du Sud Est à ouvrir le mariage pour tous. Voté par le Sénat le 17 juin, le texte qui ouvre donc le droit aux personnes de même sexe de pouvoir officiellement se marier, doit être présenté au roi et paraître dans la gazette royale. Il faudra encore attendre 120 jours après la promulgation de la loi pour que les premiers mariages puissent avoir lieu. 

    Les couples homosexuels auront alors accès également aux mêmes droits quant à l’adoption et à l’héritage que les hétérosexuels. Mais la véritable évolution dans les mentalités vient de la démarche sur l’égalité qui se traduit par les modifications apportées sur les termes non genrés qui seront désormais employés : « individus » et « partenaires de mariage » remplaceront les références aux « hommes », « femmes », ainsi que « maris » et « épouses ».

    La Thaïlande devient le 3ème pays avec le Népal et Taïwan à donner de tels droits à ces sujets.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Bordeaux : nouveau local pour le Girofard

    gay, transgenres, bisexuel.le.s, Queer

    Le centre LGBTI+ change d’adresse : à partir du 5 septembre, l’accueil se fera au 21 rue du Loup, dans les mêmes locaux qu’ENIPSE et Bordeaux Ville sans Sida. Que ce soit pour une consultation avec un psychologue ou un tabacologue, une aide juridique, un dépistage, l’équipe est au taquet. Pour plus d'informations ou prendre rendez-vous : contact@le-girofard.org ou www.le-girofard.org.

    Bruno De
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