
Le 21 juin, jour de la fête de la musique est parfait pour la sortie du titre the Queen of the club de Gabi Coco. Derrière ce titre on retrouve à Gabriel Daimon qui en qualité de compositeur, auteur et interprète explique la genèse de ce titre : « une chanson inspirée de mon expérience cannoise et en général de notre société qui se concentre de plus en plus sur un aspect purement esthétique et riche en apparence, mais pauvre d’intention et de sens. Nous ne sommes pas ici pour se priver du goût mais nous prenons la fête, la mode, l’apparence comme un moyen d’expression et non pas comme une raison d'être aux yeux des autres. C’est aussi une réflexion sur l’addiction et sur la recherche d’une stabilité. » A l’écoute, le rythme reste immédiatement dans la tête avec des « Coco Chanel – Mademoiselle », qui ne vous quitteront plus.
Retrouvez Gabi Coco en guest à la Pink party au théâtre de Verdure à Nice, le 23 juin. L’occasion de découvrir en live ce single qui pourrait facilement devenir un hymne communautaire.



Du 13 au 20 juillet prochain, la station de ski propose une semaine de fitness, relaxation et découverte de la montagne. Une vingtaine d’activités est proposée, pour tous les niveaux, mais aussi des événements festifs. Les tarifs commencent à 919€ tout compris, un package original qui change des destinations classiques de vacances. En plus, on reviendra en super forme !
Les habitués de cette fiesta en plein air vont se réjouir : 2 pour le prix d’une, les 2 gratuites ! le 21 juin (fête de la Musique) et le 14 août, la Place du Pin se parera de ses plus beaux atours pour un open air comme les Niçois savent organiser. Ces soirées festives ont aussi une dimension caritative, car elles permettent au Centre LGBT Côte d’Azur de récolter de l’argent pour soutenir son action aux côtés des victimes de discrimination tout au long de l’année. un stand de RDR (réduction des risques) e des associations de prévention seront aussi présentes pour des dépistages à partir de 18h.
La sensation du moment. Le tant attendu Becoming Karl Lagerfeld qui retrace la vie du créateur de mode vient de débouler depuis le 7 juin sur Disney+.
Le club La Nuit, situé au 8 Boulevard de la Madeleine, devient à compter de la soirée de la Marche des Fiertés de Paris, le 29 juin 2024 un club hétéro friendly. Oui, vous avez bien lu. Désormais toutes les soirées seront en majorité LGBTQIA+ ou au moins ouvertes à cette clientèle tout le temps. Et bien entendu, vous y retrouverez toujours l’incroyable soirée Lolita et une programmation variée et tendance.
Il serait facile de résumer the Summer with Carmen à la plastique et au charme indolent de l’acteur Yorgos Tsiantoulas, que l’on peut voir sous toutes les coutures pendant plus d’une heure trente. Mais le film de Zacharias Mavroeidis a tellement d’autres atouts… A commencer par l’histoire d’amitié entre deux hommes gays aussi différents que possible, la montagne de muscles placide Demosthenes (Yorgos Tsiantoulas) et la crevette flamboyante Nikitas (Andreas Lampropoulos). Les deux compères se retrouvent régulièrement sur une plage pour travailler au projet du second, un scénario sur la vie amoureuse du premier et en particulier sur le fameux été où il s’est retrouvé à garder la chienne de son ex, Carmen.
Vous vous souvenez forcément d’Isaak Dessaux ! Vous l’aviez rencontré dans les pages de Strobo en qualité de doorman des soirées Lolita au club La Nuit.
Dans son premier roman Possibles, publié en 2019, Valérie Baud, porte-parole de l’association Bi’Cause, abordait sous forme de récit initiatique autour de l’identité d’Aurore, bi et pansexuelle.
Il est de ces photographes qui savent capturer dans l’expression du corps de l’homme, une part de douceur, de vulnérabilité, de fragilité. Dans le cadre du mois des Fiertés, l’artiste photographe Jérôme Sussiau présente chez Olympe à Pantin, du 13 juin au 14 juillet, une série de photos de nus masculins qui nous amène à regarder les hommes autrement. Plein de tendresse et de douceur, les poses « légères et paisibles » de ces modèles sont une invitation à interroger et repenser une masculinité désengagée de la virilité toxique dans laquelle on la cantonne pour mieux déchiffrer un langage universel. Une exposition poétique et humaniste.