
Federico Bernardeschi, footballeur italien de Bologne, a bravé les pressions homophobes pour assumer sa liberté. Interrogé par BSMT, il raconte avoir porté une jupe à 20 ans dans les vestiaires de la Fiorentina, subissant des remarques et des articles discriminatoires. « Où était le problème ? Si j’aime une jupe, je la porte », affirme-t-il.
Victime d’accusations d'être gay, il questionne : « et si je l’étais ? Quel est le problème ? Je serais fier ». Aujourd’hui, il encourage la tolérance et la liberté d’expression. Pour lui, l’opinion des autres ne doit pas obérer nos choix. « Chacun devrait être libre de faire ce qu’il veut », conclut Bernardeschi, rappelant que le respect doit primer dans le sport et la société.

Ce succès marque une étape clé vers leur interdiction dans l’ensemble des pays membres, avec une réponse attendue avant le 17 mai 2026, Journée mondiale contre l’homophobie. La validité de la pétition oblige l'institution à agir, après deux ans de collecte. L'association, soutenue par plusieurs eurodéputés, sera reçue mi-décembre par la commissaire à l’Égalité, pour témoigner des victimes.
Elle précise toutefois que cela ne force pas les pays à légaliser le mariage pour tous dans leur propre législation ils doivent juste reconnaître les mariages conclus ailleurs. Les États peuvent choisir comment faire cette reconnaissance, mais si une méthode (comme la transcription dans les registres civils) existe, elle doit s’appliquer de façon égale aux mariages hétérosexuels et homosexuels.
La BNF célèbre l’audace de Colette (1873-1954) avec une exposition emblématique du 23 septembre 2025 au 18 janvier 2026. Plus de 300 pièces, mêlant manuscrits, photographies, objets personnels et œuvres d’art, dévoilent l’univers pluriel d’une femme indépendante, libre et féministe souvent en avance sur son temps. À travers cinq sections thématiques, l’exposition met en lumière ses œuvres majeures, comme « La Naissance du jour », où elle explore l’amour et le passage du temps en revisitant ses lettres familiales, témoignant d’une écrivaine en quête de soi. 
Une initiative indépendante, en partenariat avec l'Observatoire LGBTI+ de la Fondation Jean-Jaurès, réunissant de nombreux acteurs au sein d'un comité d'experts vient de lancer un outil dont l’objectif est d’évaluer les programmes des différents candidats quant à l’inclusion, l’égalité et les mesures proposées. Concrètement, l’Index analysera programmes, prises de position publiques et communication numérique des candidat·e·s. Un questionnaire thématique complétera l’enquête, qui concernera les plus grandes villes françaises. Un comité de pilotage garantira l’indépendance de cette démarche, dont les résultats seront dévoilés en février 2026, quelques semaines avant le premier tour des municipale. 
Quand la poésie se fait grivoise, quand elle sort de l’imaginaire d’écrivains gay du XIXe siècle qui célèbrent avec délice, malice et élégance la beauté de nos vies, de nos relations assumées, de nos espaces privés, de nos amours torrides, les Vilains Gaillards, le rdv poétique servi chez Olympe par Vincent Gaillard et Vincent Vilain est là pour leur prêter voix. Le 27 novembre à 20h30, laissez-vous porter par ces lectures tout en vers, en rimes et en alexendrins coquins pour un brin d’indécence consentie et de plaisirs partagés.
Parce que la discrimination concerne aussi et (beaucoup) trop les personnes aux formes généreuses, cette initiative locale remet du baume au cœur : ORC vous invite à lutter contre la grossophobie à travers des tables rondes sur le droit au plaisir des personnes grosses, une scène ouverte pluridisciplinaire par le collectif queer la Foudre prend racine, mais aussi des DJ sets.
Les moins de 30 ans ne peuvent pas connaître la diva ultime du cinéma et de la télévision française que fut LA Sapritch des années 70 à 90. De Marie Besnard aux nanards en passant par des pubs de légende (Jex Four) ou encore un strip tease mémorable dans la Folie des grandeurs, cette actrice touche à tout sortira de la naphtaline sur scène dans Allô Alice ?
De 4 mois de prison avec sursis à 10 mois ferme, c’est ce dont ont écopés 4 hommes jugés pour harcèlement en ligne et menaces de violences à l’encontre de la DJ, après sa participation à la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Paris en 2024. Ce déchaînement de haine sur les réseaux sociaux avaient déclenché chez elle une agoraphobie et du psoriasis. Les prévenus présents avaient tous reconnu avoir envoyé les messages, mais pas leur caractère menaçant ou harcelant.
Lia Thomas, nageuse transgenre en vue, revendique son droit à concourir en affirmant que le traitement hormonal substitutif (THS) a modifié son corps, réduisant sa masse musculaire et éliminant tout avantage.