
On connaissait le Texas conservateur. L’État organise tout pour entraver la vie des personnes trans.
Il leur est interdit de changer de sexe sur le permis de conduire. Cette politique ciblée empêche les Texans transgenres qui le souhaitent de faire correspondre les informations figurant sur leur permis de conduire à leur identité de genre.
Avant le changement de politique, les personnes pouvaient effectuer le changement « en apportant une décision de justice originale certifiée ou un certificat de naissance modifié vérifiant le changement », indique le rapport de KUT.
Jusqu'à très récemment, les habitants des 50 États étaient autorisés à changer le sexe sur leur pièce d'identité délivrée par l'État, même si la procédure variait d'un état à l'autre.
Le Texas n'est pas le premier à annoncer ce type de changement de politique, mais il fait partie du petit nombre d'états qui ont supprimé cette possibilité.

Afin de donner le plus large éventail d’égalité à ses concitoyens, le gouvernement allemand propose d’intégrer l’orientation sexuelle à sa Constitution. Jusqu’à présent, les discriminations basées sur le genre, la race ou la religion sont interdites par la Loi fondamentale de 1949. 
Ce lieu alternatif autogéré se retrouve dans une passe très difficile. Placé en redressement judiciaire, il reste 2 mois pour redresser la barre, avant d’être mis en vente. La viabilité économique dépend de la fréquentation. Pour aider, il faut d’abord s’y rendre et faire exploser le chiffre d’affaires ! Les événements proposés sont nombreux, à suivre.
Le bar Les Souffleurs ayant fermé ses portes, il faut noter son remplacement par 


Est-ce parce que le Président en fonction est ouvertement homosexuel que les droits pour les couples de même sexe évoluent ? Nous l’espérons fortement puisque pour la première fois de son histoire, la Lettonie met en place des mesures juridiques pour les LGBT. En effet, une loi vient d’entrer en vigueur le 1er juillet ouvrant une union civile comprenant des avantages fiscaux. Cette reconnaissance doit être enregistrée auprès d’un notaire mais ne donne pas accès à l’ensemble des droits des couples mariés. Ils sont notamment toujours dans l’impossibilité d’adopter des enfants et ne peuvent hériter.
L’association Arcu, jeune mais très active, soutient le projet d’un bar féministe et queer à Bastia. Il est porté par l'association U Soffiu qui souhaite ouvrir un lieu associatif inclusif qui proposera une programmation culturelle et artistique variée avec expositions, soirées musicales, scènes ouvertes, viewing parties, ateliers artistiques, groupes de paroles… Un bon début, l’île de Beauté étant dépourvue de lieu communautaire. Et pourquoi pas rêver à un vrai centre ? 
Face à la montée de la LGBTphobie en Bulgarie, l’eurodéputée écologiste Mélissa Camara demande à la Commission européenne de prendre des mesures pour répondre aux dernières lois lgbtphobes en vigueur dans ce pays membre de l’Union Européenne. Dans le giron d’Orban, le président hongrois, les autorités bulgares viennent en effet d’interdire la propagande LGBTQIA+. Ce qui a pour objectif de cibler et stigmatiser la communauté et d’entraîner un climat de peur. Alors que de nombreux autres pays s’inquiètent de ces prises de positions, espérons que son appel se fera entendre et que des sanctions pourront être prises au plus vite.
Dans les pages du Washington Post publié le 27 juillet 2024, on apprenait que Jeffrey Burrill, un prêtre catholique américain, poursuivait l’application de rencontres gay Grindr. En effet, il fait partie de ses nombreux utilisateurs qui ont vu leurs données vendues.
Le futur ex quartier gay de Paris (!) n’en finit pas de se transformer en centre commercial de luxe à ciel ouvert. Désormais, en lieu et place de l’Open café, un des premiers bars gays de la zone dans les années 80, se tient une boutique de chaussures, tout comme Doc Martens qui a remplacé la librairie les Mots à la Bouche. Ce n’est pas que la vie communautaire qui en prend un coup, puisque de nombreux commerces de bouche disparaissant, c’est la vie d’un village qui s’éteint à petit feu. Spéculation immobilière et désintérêt des plus jeunes pour une sociabilité « en réel » auront-ils la peau du Marais ?