
La récente annonce de la mairie de Torremolinos concernant un événement homophobe prévu par le club Fatima Ino a provoqué une onde de choc dans cette ville, traditionnellement accueillante pour la communauté LGTBI. Le règlement de l'événement, qui excluait explicitement les « pédés » parmi d'autres comportements jugés inappropriés, a été perçu comme une attaque directe contre les valeurs de tolérance et de diversité qui caractérisent Torremolinos. Margarita del Cid, la mairesse, a rapidement dénoncé ces règles sur les réseaux sociaux.
Cette réaction de la mairie n'est pas seulement symbolique : elle se traduit par une volonté d'agir légalement contre les promoteurs de l'événement, considérant leurs propos comme un crime de haine. Del Cid a souligné que les services juridiques de la mairie et des groupes LGTBI travaillent ensemble pour mettre fin à cette situation inacceptable. En outre, le fait que l'événement ait été annoncé sans aucune autorisation légale renforce l'engagement de la municipalité à protéger ses valeurs inclusives. En réponse à cette controverse, la mairesse a également été la cible d'attaques sur les réseaux sociaux, illustrant la polarisation croissante autour des questions de droits LGTBI en Espagne.

Après avoir breillé au festival de Cannes puis aux Golden Globes, le film de Jacques Audiard pourrait bien rafler une mise record aux Oscars. Emilia Perez est nommé dans pas moins de 13 catégories, dont le meilleur film étranger, mais aussi et surtout la meilleure actrice pour Karla Sofia Gascon, une première pour une actrice transgenre.
En parallèle du spectacle Juste la fin du monde, donné dans le même théâtre, Vincent Dedienne explore les carnets d’écriture d’un des plus grands dramaturges du XX
Alors que la proposition de loi du Nouveau Front Populaire visant à faciliter la reconnaissance du genre à l’état civil est en suspend depuis novembre, l’université d’Orléans a signé une convention avec l’association LGBT+ du Loiret GAGL45 qui permet de changer de prénom en 48h. Cette mesure s’inscrit dans un mouvement positif de mesures déjà mises en place : formations pour le personnel administratif, campagnes de sensibilisation et donc désormais possibilité pour les élèves de choisir un prénom d’usage sur tous les documents internes.
L’usage récréatif du protoxyde d’azote, de plus en plus répandu parmi les jeunes en Europe, suscite une inquiétude croissante parmi les autorités sanitaires. 
La Cour constitutionnelle de Lituanie a déclaré le 18 décembre, inconstitutionnelle une loi adoptée en 2009, connue sous le nom de « loi sur la protection des mineurs ».
Le gouvernement socialiste espagnol, dirigé par Pedro Sánchez, fait face à une controverse après avoir annoncé la suppression du « Q+ » dans LGBTQ+ et l'interdiction pour les femmes transgenres de participer aux sports féminins, réservés aux « personnes ayant un sexe biologique féminin ».
Disney a récemment annoncé la suppression d'un personnage transgenre de sa prochaine série télévisée Pixar, Win or lose, qui sera diffusée en février sur Disney+. Bien que le personnage soit toujours présent dans la série, il a été relégué à un rôle secondaire sans répliques et sans références à son identité de genre. Cette décision s'inscrit dans une tendance plus large de Disney à censurer les thèmes LGBTQ+ dans ses productions, une situation exacerbée par des pressions externes et la législation en Floride, notamment la loi « Don't say gay ». Un porte-parole de Disney a justifié cette suppression en affirmant que de nombreux parents préfèrent aborder des sujets délicats avec leurs enfants à leur propre rythme. 
Le changement de sexe à l'état civil reste une épreuve complexe et souvent humiliante pour les personnes trans en France. Actuellement, elles doivent passer par des tribunaux, justifiant leur genre avec un dossier lourd et intrusif, un processus jugé « absurde » par la sénatrice écologiste Mélanie Vogel. En avril 2024, elle a proposé une simplification de cette démarche, la transformant en une simple déclaration.
Une enquête interne du Syndicat de la magistrature, publiée par Mediapart, met en lumière le sexisme systémique et les violences sexuelles au sein de l'institution judiciaire française.