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  • Elle a électrisé le monde entier par son glamour sans pareil. Quel lieu mieux choisi que l’ancienne usine électrique Espaces EDF Bazacle, au cœur de Toulouse, le long des berges de la Garonne pour une exposition intitulée Marilyn Monroe, le Secret de l’Amérique ?

    De l’icône du cinéma américain à l’intimité de Norma Jeane Mortenson, on parcourt sa vie, sa carrière et ce qu’elle a laissé au gré d’une exaltante déambulation constituée de plus de 240 photos, d’anecdotes rares et d’effets personnels qui vous présenteront une Marilyn Monroe comme vous ne l’avez jamais vue. Bien plus qu’une énième sélection de photos vues et revues, se dévoile derrière l’image qu’Hollywood a figé de Marilyn, une femme passionnée, engagée, forte, authentique, cultivée et réser-vée. Avant-gardiste féministe lanceuse d’alertes avant l’heure, cet hommage artistique foisonnant vous livrera un autre visage de la légende qui s’est construit autour d’elle, celui d’une pionnière engagée qui tient tête aux plus grands d’Hollywood. Peu de gens connaissent réellement celle qui joue dans Sept ans de réflexion ou Certains l’aiment chaud… 

    De son enfance à sa disparition soudaine à 36 ans, Marilyn laisse un héritage bien plus conséquent qu'il n’y paraît. Un portrait renversant.

    Infos ici.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Biarritz : l’été à l’Homme O bar

    gay, transgenres, bisexuel.le.s, Queer

    Il y a peu d’offres LGBTQIA+ sur la côte basque. Donc on court à l’Homme O Bar qui sera ouvert 7 jours sur 7 tout l’été (21h-2h) avec des soirées thématiques à foison : roue de la chance, soirée maillots de bain, shows sexy, concours de caleçon/jockstrap mouillé, etc. Au sortir de la plage, l’apéro dans un bar sympa fait toujours du bien.

    36 avenue de Verdun

    A suivre ici.

    Bruno De
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  • Vient d’ouvrir dans l’Ouest de l’Île-de-France, à Verneuil sur Seine dans les Yvelines, une maison de ville pouvant accueillir des jeunes LGBT qui ont été chassés du domicile familial à l’annonce de leur coming-out. Doté d’un jardin, le bâtiment comprend quatre places dites temporaires puisque les jeunes ne pourront rester au maximum trois ans et bénéficieront d’un « loyer modéré ».

    Ce nouveau dispositif inauguré le 25 juin est « un logement tremplin qui sera proposé à des jeunes adultes qui éprouvent des difficultés à se loger mais sont déjà dans une deuxième étape vers l’autonomie », explique Pacôme Rupin, le directeur général de la fondation.

    Aujourd’hui ce nouvel espace est l’un des dispositifs qui permet au refuge d’offrir 35 places dans des logements d’urgence en Île-de-France pour 230 demandes en attente actuellement. 

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Dissolution du GUD

    Le GUD (Groupe union défense), syndicat d’étudiants d’ultradroite a été dissous le mercredi 27 juin en Conseil des Ministres par le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin. Cela fait suite à l’annonce de la proposition du Ministre de l’intérieur Gérald Darmanin, la semaine précédant la décision de sou-mettre au Président de la République Emmanuel Macron, la dissolution du GUD, qu'il avait accusé d'être « ami » de « gens » du Rassemblement national. Il s’avère que des nombreuses incitations à la violence et à la haine ont été déversées sur les réseaux sociaux par les membres de ce groupuscule au lendemain des résultats plaçant le RN en tête des votes aux Européennes. 

    S’en est suivi la dissolution de l’Assemblée nationale et dans la précipitation le retour aux urnes pour deux tours de législatives. L’un des membres de ce groupuscule, Gabriel Loustau, 23 ans, a d'ailleurs été condamné à six mois de prison avec sursis le 12 juin pour son implication, avec trois autres personnes, dans une agression homophobe à Paris pour « fêter » la victoire du RN aux élections européennes. 

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Le théâtre du Rond-Point débute sa saison 2024/25 avec l’artiste argentine Marina Otero. Autant dire que la salle Renaud-Barrault va vibrer avec cette chorégraphe, danseuse et performeuse, icône de la scène alternative qui vient y présenter un portrait en trois volets aux noms explicites tout comme les thématiques qu’ils abordent.

    Tout commence avec Fuck Me, qui convoque cinq « sex-symbols » masculins, puis vient Love Me, dans lequel elle se livre à un solo sans artifice et sans filet pour finir avec Kill Me, dans lequel elle aborde sa crise de la quarantaine et la folie amoureuse. Du 22 au 29 septembre, la dramaturge déshabille au sens littéral comme figuré sa vie et sa troupe. A travers une succession de tableaux, la nudité sert de prétexte à explorer des interstices de cette trilogie scénique autofictionnelle intitulée Recordar para vivir (Se rappeler pour vivre). 

    Irrévérencieusement jouissif

    Basée sur la construction d’une œuvre sans fin sur sa propre vie, ces œuvres sont des témoins des différentes phases de son existence. Avec Fuck Me, Marina assise sur le rebord de la scène raconte l’histoire de son pays, l’Argentine, de la dictature à aujourd’hui. Là, cinq hommes uniquement vêtus de bottes et de grenouillères évoluent dans des déambulations rythmées pour s’adonner à un érotisme de cuir et de latex pittoresque, burlesque à souhait et étincelant. Un rendez-vous fascinant, sans tabou qui ose tout et laisse simplement bouche-bée d’étonnement.

    Love Me est une autre histoire. Changement radical de paradigme. Marina est seule, elle vit l’instant. Sur scène, elle se confie directement aux spectateurs. Le corps est au centre des préoccupations, toujours, encore, inlassablement. Ses angoisses, ses préoccupations, sa violence, elle l’exploite, le force, le contraint, le libère, l’absout. Danser pour exister, danser pour se décharger, pour rompre avec la lourdeur du monde et ces incidences.

    Kill Me, là où tout est né. La prise de conscience de la quarantaine, l’urgence de vivre, de ne rien rater, de profiter. Un déclic qui a provoqué la nécessité de tout filmer pour se livrer à cœur ouvert 24h sur 24. Jusqu’à la chute. Celle qui annonce un changement : un diagnostic psychiatrique est posé. C’est un tourbillon de folie douce qui se met en place. Avec 5 danseurs atteint de troubles mentaux et d’un acteur, elle sonde la passion amoureuse jusqu’à son paroxysme. Impulsive, tendre, rageuse et éclectique, Marina Otero va vous faire voyager dans sa tête, dans ses mondes, dans cette expression théâtrale où tout est possible, comme tout ce qui se passe au sein du théâtre du Rond-Point.

    Fuck Me du 18-22 septembre 2024,

    Love Me le 24 septembre,

    Kill Me du 25 au 29 septembre, Salle Renaud-Barrault, Théâtre du Rond-Point.

    Infos et résa ici.

    Crédit photos : Ale Carmona, Maca de Noia, Matias Kedak

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Création du Rézo

    Face au regain de LGBTQI-phobie depuis plusieurs années, le fonds de dotation Queer as You a lancé le Rézo, « un partenariat avec des entreprises privées et des administrations qui s’engagent à rendre l’accueil des LGBTQIA+ fluide, inclusif, respectueux, rassurant et égalitaire ».

    La charte comprend plusieurs mesures concrètes comme l’accueil inclusif, la prise en compte du pronom et du prénom d’usage pour les factures et les quittances de loyers ou pour tout autre document administratif, la possibilité de choisir le vestiaire de son choix à la salle de sport, etc.

    Plus d’infos ici.

    Bruno De
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  • Dérapage policier

    Tout va bien dans le meilleur des mondes. Au lendemain des résultats des élections européennes, Mediapart relate que Camille, un jeune homme de 31 a été mis en garde à vue pour un tag « Bardella meurt ». Soit ! On ne vandalise pas le bien public. Mais là où le bât blesse, c’est la manière dont les choses se sont ensuite déroulées. 

    Il a été reçu au commissariat sous des injures de la part des policiers aussi fleuries que « ta casquette de pédé qui se fait enculer par des migrants ! » explique-t-il. Le tout accompagné par un « comité d’accueil » qui reprenait en chœur une chanson en l’honneur du candidat RN. La préfecture de police de Paris a ouvert une enquête administrative. Où est la déontologie et le serment prêté par ces membres des forces de l’ordre ?

    Julien Claudé-Pénégry
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  • La capitale belge compte déjà deux cabarets (Mademoiselle et Chez Maman) et des bars avec drag shows. Un petit nouveau pointe le bout de son nez : Potiche. Les drags Lara Fullcamp et LaDiva Live rendent un hommage à la Maillan (qui a joué la pièce éponyme) et souhaitent en faire un lieu inclusif. Le mercredi est consacré au karaoké, tandis que vendredi et samedi, les shows font la part belle aux talents scéniques multiples. 10 Petite Rue au Beurre.

    facebook.com/PoticheCabaret

    instagram.com/PoticheCabaret

    Bruno De
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  • On se souvient d’un 22 novembre 1963. De ces quelques images glaçantes et du regard perdu de la Première Dame que fut Jacqueline Kennedy lors des tirs qui emportèrent son mari, le 35e Président des Etats-Unis d’Amérique JFK lors d’un voyage à Dallas. Le mythe naissait. Mais qui était-elle vraiment côté public et privé ? Pour le découvrir, une exposition magistrale à l’Espace Hôtel de Lagoy à Saint Rémy de Provence vous invite à rendre hommage à cette femme d’exception, à l’occasion du 30e anniversaire de sa disparition. Celle qui a marqué des générations entières par sa prestance, son élégance, ses activités philanthropiques et son goût prononcé pour l’art se voit aujourd’hui honorée à travers Jacqueline Kennedy : parlez-moi d’amour. Une mise en scène immersive sous forme d’autobiographie de Jacqueline Kennedy Onassis à travers le temps.

    Plus de 220 photos retracent les grands moments de sa vie, de l’image léchée que nous en avons à son intimité avec John Fitzgerald Kennedy.

    Grace à la reconstitution la plus fidèle du bureau ovale à la Maison Blanche tel qu’il était sous le mandat de son défunt époux à la cabine présidentielle dans l’avion Air Force One, vous pénétrez dans les coulisses d’une vie à la fois politique et privée. Sans compter l’impact de la Première Dame dans le monde de la culture et les arts américains. Vous pourrez notamment revivre les concertos de l’époque qui sont interprétés dans la cour en plein air de l’Hôtel de Lagoy. Et si vous souhaitez prolonger cette balade dans l’univers de Jackie Kennedy, pourquoi pas participer sur réservation à un dîner de Gala des plus prestigieux, le 10 août à Tête d’Ail pour mettre une touche d’exceptionnel à cette visite sur les traces de l’une des icônes du XXe siècle.

    Infos ici.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Il y a 15 ans disparaissait Alain Bashung. Son style, ses textes, son grain de voix, ont à jamais marqué des générations. C’est notamment le cas de Sébastien Vion, artiste protéiforme qui se mue en Corrine et vous attire dans son monde déjanté, électrisant et vibrant pour ne plus jamais vous lâcher. Après avoir pris forme sur les planches de chez Madame Arthur, Madame Ose Bashung qui rend un hommage à l’un des plus grands monstres de la chanson française comme seul cette troupe peut le faire, Alain Bashung, s’empare du Théâtre du Rond-Point du 12 au 28 décembre. A ses côtés, ceux qui font partie de l’aventure depuis le début. Brenda Mour et Patachtouille, virtuoses vocales perruquées, redonnent vie aux plus grands titres du chanteur de rock.

    Au piano, Charlie Voodoo fait virevolter les mélodies de ce tour de chant unique. Invités du show le guitariste Christophe Rodomisto et le Quatuor du Rainbow Symphonique Orchestra qui vous entraîneront dans une chevauchée musicale de Osez Joséphine à La nuit je mens en passant par Bijou, Bijou, Ma petite entreprise ou encore Madame Rêve. Pendant une heure et quart, Madame Ose Bashung nous propulse dans un show troublant tant par la magie qui opère que par cette impression bizarre que Bashung est là, derrière le micro. Troublant, passionné et généreux, un délice.

    Madame Ose Bashung, du 12 au 28 décembre 2024, Salle Renaud-Barrault, Théâtre du Rond-Point Paris.

    Infos/réservations ici.

    Julien Claudé-Pénégry
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