
Samedi 12 octobre (15h-23h) au Centre LGBTQIA+, il sera temps de s’informer, comprendre ou soutenir un proche, avec le groupe de travail Chemsex, piloté par le COREVIH et Vers Marseille Sans Sida et Sans Hépatites.
- 15h-18h : forum & expo immersive
Le Forum : Espace d’échange libre et bienveillant pour s’informer, partager son vécu ou simplement écouter et comprendre les pratiques autour du chemsex. On parle des ressources à disposition, on ouvre la parole à toutes celles et ceux qui veulent s’exprimer (usager·e·s, proches, professionnel·le·s de santé).
L’Expo Immersive : expo photo et podcast immersive dans la cave de l’Espace Santé, avec des images et des récits intimes sur le vécu du chemsex. Parce que comprendre, c’est aussi ressentir…

L’Atelier d’Échanges : atelier de réflexion et de discussion animé par la chercheuse Marie Dos Santos, autour des archives de Mémoire des Sexualités et de photos pour aborder le chemsex sans tabou
- 18h-23h : after forum chemsex avec un DJ set disco-hi NRG
17 rue du Chevalier Rose, 13002 Marseille.

En huit ans, les Seychelles, petites îles africaines, sont passées d'un pays qui menaçait les personnes LGBTQ de prison à un pays qui protège les personnes LGBTQ contre les violences motivées par la haine. Jusqu'en 2016, la loi seychelloise prévoyait des peines de prison allant jusqu'à 14 ans pour les relations homosexuelles entre hommes.
Si on vous dit : « Tim, physique-chimie, réseaux sociaux, parodie », vous ne connaissez que lui ! Et bien Timothée Curado, le prof à la gueule d’ange qui a investi les réseaux sociaux depuis 2020 (+2,2 millions de followers) pour aborder avec humour des thématiques telles que l’acceptation de soi, le harcèlement, la sexualité, l’orientation scolaire... s’installe dès octobre sur les planches du Théâtre du Marais. Accompagné à la mise en scène par Yohann Lavéant, il nous livre son tout premier One man show intitulé Présent !.
La 27ème Marche des personnes trans et intersexes (et ceux.celles qui les soutiennent) aura lieu samedi 12 octobre 2024. Rendez-vous place de la République à 14h. Le mot d'ordre sera "face aux réactionnaires, riposte unitaire pour les droits trans et inter".
Une situation « traumatisante ». Voilà ce qu’a vécu une adolescente britannique de 15 ans à l’aéroport de Hurghada en Egypte. Caitlyn Disley a été victime d’une pénible épreuve lors d’un voyage familial simplement à cause de la photo sur son passeport où ses cheveux semblaient plus longs que sa coupe au passage en douane. Elle a été obligée de se déshabiller devant des agents de l'aéroport pour une vérification de son sexe, après qu'ils eurent douté de son genre. La jeune fille a été soumise à une procédure humiliante par le personnel de sécurité. On lui a demandé de s'exposer pour confirmer qu'elle ne possédait pas d'organes génitaux masculins.

Les Parisiens qui connaissent ce lieu savent que Cinzia, Walter, Roma et toute l’équipe se démènent pour faire de ce restaurant un lieu de découvertes artistiques. Depuis plus d’un an, plus de 100 artistes se sont relayés sur scène chaque soir pour proposer shows drag queen et king, concerts live et stand up. Pour maintenir le cap, ils ont besoin de vous afin de continuer à vous éblouir.

Alors qu’un Français et un Néo-Zélandais s’apprêtaient à se marier à Ourika, une commune rurale située au sud-est de Marrakech, la police a fait irruption dans la cérémonie. Elle a stoppé net les festivités où une cinquantaine d’invités s’était retrouvée à l'abri des regards dans un hôtel. Aux dires, cette intervention des autorités est le fruit d’une délation au cœur d’un pays opposé à l’homosexualité.
En septembre, la Biélorussie s'est transformée en une zone de répression totale contre la communauté LGBTQ+. Au cours du mois dernier, on a recensé de nombreux cas de répression et de harcèlement de représentants de la communauté transgenre par les autorités biélorusses. Plus de 15 représentants de la communauté LGBTQ+ (dont 8 personnes trans) ont été détenus, torturés et maltraités physiquement. Ils ont été détenus pour avoir souscrit à des ressources jugées « extrémistes », ont subi des violences physiques et psychologiques et ont été contraints d'avouer des crimes qu'ils n'avaient pas commis. Nombre d'entre eux ont été contraints de fuir le pays pour sauver leur vie. TG House demande à chacun d'être attentif à sa sécurité : supprimez votre correspondance, utilisez des canaux de communication sécurisés et soyez prudent dans les communications. Il est important de minimiser les risques afin de ne pas devenir la prochaine victime de la répression.