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  • Le samedi 27 juin restera tristement dans les annales des Fiertés en raison de l’annulation/report de plusieurs Marches : Albi, Lisieux, Tourcoing, Vichy, Lyon et même Paris. La canicule a eu pour conséquence de faire fondre les caisses de plusieurs associations, qui ont dû payer des locations de matériel, chars et autres salles pour rien, sans possibilité de les annuler.

    Dans la capitale, l’Inter-LGBT a lancé à leur profit une cagnotte de soutien, espérant  pouvoir organiser la Marche à la rentrée.
    Dans le même temps, des voix se sont élevées contre la préfecture, qui a avancé comme raison la peur de surcharger les services d’urgence, déjà très encombrés en raison de la chaleur. Mais alors, pourquoi avoir maintenu le festival Belleville Block Party le même soir ? Pourquoi avoir annulé la piétonnisation du Marais le même soir ? 2 poids, 2 mesures…

    Bruno De
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  • C’est un séisme politique au pays de Jean-Paul II. Longtemps considérée comme un bastion ultra-conservateur, la Pologne vient de franchir un cap historique. Pour la première fois, la ville de Varsovie a officiellement reconnu des mariages homosexuels conclus au sein de l’Union européenne, appliquant ainsi une jurisprudence progressiste.


    Jusqu'alors, Varsovie refusait la transcription des actes de mariage étrangers pour les couples de même sexe. Mais sous l'impulsion du nouveau gouvernement de Donald Tusk et face à la pression des tribunaux, la capitale a cédé. « C’est une victoire immense pour notre dignité », confie Jakub, l'un des premiers époux reconnus. Bien que le mariage homosexuel ne soit pas encore légalisé sur le sol national, cette brèche administrative fragilise le dogme conservateur.


    Une révolution des mentalités est en marche, et rien ne semble plus pouvoir l’arrêter. L’Europe des droits avance, et Varsovie n’a plus d’autre choix que de prendre le train en marche. Qu'on se le dise : le vent tourne à l'Est, et il est désormais irréversible !

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Guérir ce qui n’est pas une maladie ? C’est le pari absurde et barbare auquel l’Europe tourne enfin le dos. Après des années de militantisme intense, les Pays-Bas rejoignent le club des pays interdisant formellement les « thérapies de conversion ». Ce texte de loi historique prévoit désormais de lourdes sanctions pénales pour quiconque prétendrait modifier l’orientation sexuelle ou l’identité de genre d’un individu.

    Derrière ce business de la torture psychologique se cachent souvent des structures religieuses ou des pseudo-thérapeutes. Pour les associations, cette victoire est immense. « Il n'y a rien à guérir. Ces thérapies reposent sur l'idée erronée que ces personnes sont malades. Elles ne le sont pas », rappelle fermement Irena Moozová, représentante de la Commission européenne. Alors que l’Union européenne pousse chaque État membre à légiférer, La Haye frappe un grand coup contre l'obscurantisme.

    Que les charlatans de l'identité et les marchands de haine se le tiennent pour dit : la diversité est désormais blindée par la loi. Terminé l'exorcisme soft, place aux droits humains !

    Julien Claudé-Pénégry
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  • En juin, le week-end des Fiertés a vu l’ouverture de deux nouveaux lieux LGBT+, un bar et une discothèque. Christophe et Mathieu, un couple de Franciliens, ont décidé de reprendre ces établissements sur la place la plus animée de la ville pour en faire des lieux communautaires, le Néon et le Fluo trônent donc désormais place du Chai.
    insta : le_neon_st.brieuc
    insta: le_fluo_club

    Bruno De
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  • Sur le toit du monde, l’amour s’écrit enfin sans aucune barrière de genre ! Le 18 juin, la Cour suprême du Népal a rendu un arrêt historique ordonnant de garantir le mariage pour toutes et tous. Le pays himalayen devient ainsi le 40e État au monde à légaliser ces unions, une révolution en Asie du Sud.
    Une victoire qui vient de loin. Fin 2023, RFI et BFMTV rapportaient déjà l’enregistrement du « premier mariage LGBT »  népalais via une autorisation temporaire et précaire. Cette fois-ci, l’ancrage est définitif. Les juges ont balayé l’ultime recours conservateur qui limitait l’institution à l’alliance d’un homme et d’une femme.


    « C’est une avancée historique qui renforce nos principes constitutionnels d’égalité, de dignité et de non-discrimination », se réjouissent les organisations militantes locales. Exit le simple registre spécifique créé l’an passé : la protection juridique de ces couples est désormais gravée dans le marbre de la loi.
    Si le Népal est mondialement célèbre pour ses vertigineuses montagnes, c’est bien l’égalité des droits qui vient aujourd’hui d’atteindre des sommets.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Vingt ans de prison pour aimer. En adoptant son nouveau Code pénal, le Niger franchit un cap historique et glacial : la criminalisation de l’homosexualité. Jusqu’ici légal, le choix d’un partenaire de même sexe devient un crime d’État, calqué sur les récents tournants du Sénégal, du  Burkina ou du Ghana.
    « Une réponse à la déchéance morale importée », justifient les autorités de Niamey, portées par une transition militaire qui érige la tradition en bouclier souverainiste. Le texte, d’une sévérité inouïe, prévoit de 10 à 20 ans de réclusion ferme, pulvérisant les derniers refuges des minorités.


    Pour les défenseurs des droits humains, c’est l’effroi. « Ce vote légitime la chasse aux sorcières et condamne toute une communauté à la clandestinité ou à l'exil », s’alarme un activiste local.
    Dans ce Sahel en pleine mutation géopolitique, les libertés individuelles s’effacent sous les postures populistes. En verrouillant sa loi, Niamey s’offre un symbole politique fort. Le Niger a bel et bien choisi son camp : le camp des noirs barreaux et du silence tragique.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Coup de tonnerre au Portugal. Le président de la République a opposé son veto à la loi visant à interdire les « drapeaux idéologiques » – ciblant directement les couleurs LGBT+ – sur les frontons des bâtiments publics.


    Porté par la droite dure, le texte voulait imposer une neutralité stricte. Une censure inadmissible pour le chef de l’État, qui refuse de laisser le pays sombrer dans les guerres culturelles. Fidèle à sa ligne d’inclusivité, il rappelle que ces bannières ne divisent pas, mais protègent. S’opposant frontalement aux conservateurs, il a martelé : « ces symboles ne relèvent pas d’une idéologie, mais des droits humains fondamentaux inscrits dans notre Constitution. »


    Pour la présidence, interdire ces étendards reviendrait à invisibiliser des minorités encore trop souvent discriminées. Avec ce blocage institutionnel, le président renvoie les députés à leurs chères études. La droite fulmine, mais le message est clair : au pays des œillets, on ne badine pas avec les libertés. Que les réactionnaires se le tiennent pour dit : le Portugal ne pliera pas son drapeau face à l’intolérance !

    Julien Claudé-Pénégry
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  • En clôture d’une saison riche en scènes variées (du Boom Boom Villette au Speechless ou encore Chez Olympe), Panic at the queer show investit la scène flottante de la Nouvelle Seine le 22 juillet. Toujours plus libre et audacieux, ce show participatif continue de repousser les limites de l’improvisation queer. Rien n’est écrit à l’avance : règles, styles, contraintes et défis jaillissent sous les yeux du public.

    Un cabaret sans filet, où l’imprévu devient le moteur. Pour ce round final, figures montantes et visages incontournables se retrouvent sur un même plateau pour un affrontement d'improvisation drag total. Face à iels, un seul maître à bord : le public, qui détient le pouvoir absolu d'imposer les contraintes, les musiques, et de voter en direct pour couronner la grande star de la saison.


    Ouverture des portes dès 18h30 avec un mini marché queer sur le pont au pied de Notre-Dame. Début de l'ultime battle à 21h (jauge ultra-limitée).
    3 quai de Montebello, Paris 5.

     

    Réservation ici.

    Bruno De
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  • Face aux risques de santé et à l’isolement liés à l’usage de substances psychoactives en contexte sexuel, l’association Chems Pause déploie son action en Seine-Saint-Denis.

    Face aux risques de santé et à l’isolement liés à l’usage de substances psychoactives en contexte sexuel, l’association Chems Pause déploie son action en Seine-Saint-Denis. À l’instar de la dynamique initiée à Paris, un groupe de parole s’installe à Aubervilliers pour offrir un espace sécurisant d’écoute et de solidarité.

    Ce dispositif gratuit s’adresse à toutes les personnes qui souhaitent faire une pause, diminuer ou arrêter totalement l’usage de produits, ou simplement mener une réflexion sur leurs pratiques de chemsex. Encadré et bienveillant, ce lieu d’échange permet de rompre le silence et de partager des vécus sans crainte du jugement.


    Développée en étroite collaboration avec l’Assurance Maladie et la Ville d’Aubervilliers, cette initiative de santé publique s’inscrit pleinement dans une démarche locale de réduction des risques et d’accompagnement communautaire.


    Pour répondre à ce besoin, les rencontres se tiennent désormais deux vendredis par mois, de 19h à 21h, au sein du Centre Municipal de Santé (CMS) Universitaire Pesqué. Plus précisément, les participants sont accueillis au premier étage (salle de réunion) du Bâtiment C, qui abrite le Pôle Santé des femmes et santé sexuelle, situé au 5, rue du Dr Pesqué - 93300 Aubervilliers.

    Afin de garantir l’anonymat et le bon déroulement des échanges, l’inscription préalable est requise : elle s’effectue en toute discrétion directement sur le site internet officiel de l’association, Chemspause.fr, à la rubrique Agenda.

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  • Les LGBT+ tiennent leur propre salon du gaming grâce à Next Gaymer (instagram.com/nextgaymer). Afin de proposer des espaces de rassemblement ouverts, inclusifs et bienveillants qui concentrent la culture geek et LGBTQIA+, l’association lutte pour sortir du carcan social hétéronormé, être soi-même sans avoir à souffrir de discriminations dans l’univers du gaming.

    Ce combat se déroulera aussi dans le game et l’inclusivité du 16 au 19 juillet à la Maison des Associations Robert Luc (28 rue Denfert-Rochereau, 69004 Lyon). Tournois, shows, tables rondes.
    Infos sur gaymerfestival.fr

    Bruno De
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