Enfévrier, Dreamworks a levé le voile sur les premières images tant attendues de Shrek 5, prévu pour fin 2026. Ce nouvel opus mettra en scène le célèbre couple d’ogres, Shrek et Fiona, avec une fille adolescente, dont la voix sera assurée par la talentueuse Zendaya.
Toutefois, un détail a retenu l’attention d’Internet : les yeux marrons de l’adolescente, alors que Félicia, l’une des enfants de Shrek et Fiona, avait les yeux bleus dans les précédents films. Cette divergence a suscité trois hypothèses qui excitent la toile : un changement de personnage, des lentilles, ou une éventuelle transformation de genre pour l’un des fils, Fergus ou Farkle. Internet penche largement pour cette dernière option, alimentant un débat sur les questions de genre.
Depuis ses débuts, la saga Shrek a toujours joué avec les codes du genre. Des personnages comme la tenancière de la taverne, femme trans, et la Marraine la bonne fée, figure féministe, témoignent de cette volonté d'inclusivité. Les films explorent des thématiques d’acceptation de soi, défiant les normes sociétales. Alors que certains pourraient crier au « woke », il est important de rappeler que Shrek, par essence, a toujours été avant-gardiste. Quoi qu’il en soit, la saga continue d’évoluer, et les fans attendent avec impatience de découvrir cette nouvelle facette des aventures des ogres.
Le député travailliste Kevin McKenna a bravement annoncé qu'il vit avec le VIH, lors d'un débat à la Chambre des communes à l'occasion de la Semaine nationale de dépistage du VIH, débutée le 10 février. Son témoignage vise à briser la stigmatisation attachée à ce virus. McKenna, élu de Sittingbourne et Sheppey, a évoqué son parcours personnel et professionnel, mentionnant que la crise du sida l'avait poussé à devenir infirmier. Il a rassuré ceux qui hésitent à se faire tester, affirmant que « vous ne transmettrez pas cette maladie lorsque vous êtes traité » et que vivre avec le VIH aujourd'hui est « banal ». Richard Angell, directeur général de la Terrence Higgins Trust, a salué cette initiative comme un pas décisif pour réduire la stigmatisation, rappelant que le VIH est gérable grâce aux traitements modernes.
Une étude de l’Université de Genève (UNIGE) révèle que notre perception de l’homosexualité est influencée par notre genre et nos croyances religieuses, apprend-on dans le quotidien 20 minutes. Les chercheurs ont examiné comment des données scientifiques sur les facteurs biologiques de l’orientation sexuelle sont interprétées par un panel de 300 volontaires, composé d’hommes et de femmes, croyants et non-croyants. Les résultats sont significatifs. Les hommes non-croyants voient leur perception positive de l’homosexualité se renforcer.
Une proposition de loi, la HB 3817, a été déposée au Texas pour criminaliser ce que les trumpistes appellent “la fraude à l’identité de genre”. Si elle est adoptée, les personnes transgenres pourraient être condamnées à deux ans de prison et 10 000 dollars d’amende. Pire encore, elles seraient incarcérées dans des établissements correspondant à leur sexe assigné à la naissance, ce qui équivaudrait, compte tenu des violences endémiques dans les prisons américaines, à une mise en danger de mort.
Le Congrès de la ville de Mexico a récemment adopté une loi historique reconnaissant les personnes de genre non binaire, marquant une avancée significative pour les droits LGBTQI+. Avec 47 voix pour et 4 contre, cette réforme modifie l'Article 4 de la loi sur la reconnaissance et la prise en charge des personnes LGBTQI+, élargissant ainsi les catégories de genre au-delà des traditionnels masculins et féminins.
Un combat, une vie. L'essai Sexe et utopie pour une sexualité radicale tire son essence de treize articles issus de Public Sex, écrits par Patrick Califia. Sa publication par les Editions La Musardine s'inscrit dans un contexte socioculturel où les discours sur la sexualité évoluent rapidement. Cet ouvrage propose une réflexion audacieuse sur la sexualité contemporaine, en interrogeant les normes et les tabous qui l'entourent pour changer. Notre regard sur nos envies et ce que l’on aime.
Le 29 mars 2025, le Mercado Negro de Roubaix accueillera le deuxième concours annuel de drag de l'ESMOD, un événement qui fusionne mode et performance. Cette compétition met en avant des talents émergents de la scène drag, avec un accent particulier sur les créations de mode innovantes sur 2 thèmes une tenue sur deux thèmes : « monochrome block colors », et « votre plus beau drag ». Cet événement offre une plateforme expressive aux identités queer, célébrant la diversité et la créativité dans un spectacle vibrant de couleurs et d'audace.
Le second roman d'Arthur Cahn, publié aux éditions Christian Bourgois, est une entaille violente et à vif sur la perte, la résilience et l’homophobie. Avant de vous installer pour commencer ce livre, munissez-vous d’un stock conséquent de mouchoirs, car cette histoire ne vous laissera pas insensible. Paul, un musicien, et Fabien, son compagnon, vivent un bonheur doux avec leur fils adoptif, Octave. Mais un matin, tout bascule : Octave est retrouvé sans vie, victime d’un tragique accident domestique. Alors que Paul tente de survivre à l’insurmontable, son deuil intime est brutalement exposé. Une figure politique détourne le drame pour alimenter un discours de haine contre l’homoparentalité, plongeant Paul et son couple dans une détresse plus profonde encore. « Comment se console‐t‐on ? Est‐ce qu’il existe un lieu pour faire la paix avec l’absence, un lac où déposer son tourment ? ».
La World Pride, qui se tiendra à Washington D.C. les 6 et 7 juin, ainsi que celle de San Francisco, annoncent des marches résolument politiques en réponse aux nombreuses attaques de Trump contre la communauté LGBTQ+, et en particulier contre les personnes transgenres. « Plus que jamais, nous mesurons l’ampleur du combat à mener. Mais la joie est une forme de résistance. Se rassembler, s’entraider et affirmer notre fierté est plus essentiel que jamais. » C’est le message fort posté sur les réseaux sociaux par le comité organisateur de la World Pride.