
À l’occasion du match Égypte-Iran prévu à Seattle lors du Mondial 2026, la ville hôte a labellisé la rencontre « match des fiertés » afin de célébrer le mois des Fiertés LGBTQI+. Cette initiative locale a provoqué la colère de Téhéran et du Caire, deux États où l'homosexualité est sévèrement réprimée. L'Iran a officiellement demandé à la FIFA d'intervenir pour annuler cette célébration.
Face à cette crise diplomatique naissante, la fédération internationale de football a choisi de se désolidariser de l'événement. La FIFA a précisé qu'il s'agissait d'une initiative exclusive de la ville de Seattle, totalement extérieure au protocole officiel des matchs. Cette polémique illustre à nouveau les tensions complexes entre diplomatie sportive, droits humains et valeurs progressistes des villes hôtes américaines.

Guérir ce qui n’est pas une maladie ? C’est le pari absurde et barbare auquel l’Europe tourne enfin le dos. Après des années de militantisme intense, les Pays-Bas rejoignent le club des pays interdisant formellement les « thérapies de conversion ». Ce texte de loi historique prévoit désormais de lourdes sanctions pénales pour quiconque prétendrait modifier l’orientation sexuelle ou l’identité de genre d’un individu.
L’ancien basketteur américain Jason Collins est décédé à l’âge de 47 ans des suites d’un cancer du cerveau ont annoncé la NBA et sa famille. En avril 2013, alors pivot vétéran, il avait marqué l'histoire en faisant son coming-out dans le magazine Sports Illustrated : « je suis un pivot de NBA de 34 ans. Je suis noir et je suis gay ».
Sur le toit du monde, l’amour s’écrit enfin sans aucune barrière de genre ! Le 18 juin, la Cour suprême du Népal a rendu un arrêt historique ordonnant de garantir le mariage pour toutes et tous. Le pays himalayen devient ainsi le 40e État au monde à légaliser ces unions, une révolution en Asie du Sud.
Coup de tonnerre au Portugal. Le président de la République a opposé son veto à la loi visant à interdire les « drapeaux idéologiques » – ciblant directement les couleurs LGBT+ – sur les frontons des bâtiments publics.
Vingt ans de prison pour aimer. En adoptant son nouveau Code pénal, le Niger franchit un cap historique et glacial : la criminalisation de l’homosexualité. Jusqu’ici légal, le choix d’un partenaire de même sexe devient un crime d’État, calqué sur les récents tournants du Sénégal, du Burkina ou du Ghana.
En clôture d’une saison riche en scènes variées (du Boom Boom Villette au Speechless ou encore Chez Olympe), Panic at the queer show investit la scène flottante de la Nouvelle Seine le 22 juillet. Toujours plus libre et audacieux, ce show participatif continue de repousser les limites de l’improvisation queer. Rien n’est écrit à l’avance : règles, styles, contraintes et défis jaillissent sous les yeux du public.
Face aux risques de santé et à l’isolement liés à l’usage de substances psychoactives en contexte sexuel, l’association Chems Pause déploie son action en Seine-Saint-Denis. À l’instar de la dynamique initiée à Paris, un groupe de parole s’installe à Aubervilliers pour offrir un espace sécurisant d’écoute et de solidarité.
Les LGBT+ tiennent leur propre salon du gaming grâce à Next Gaymer (instagram.com/nextgaymer). Afin de proposer des espaces de rassemblement ouverts, inclusifs et bienveillants qui concentrent la culture geek et LGBTQIA+, l’association lutte pour sortir du carcan social hétéronormé, être soi-même sans avoir à souffrir de discriminations dans l’univers du gaming.
Voici une seconde proposition de vacances communautaires, cette fois-ci dans le sud de la France (15 km de Perpignan).