
Une affaire exceptionnelle a été jugée au tribunal d’Amiens : un père et une mère ont été condamnés pour avoir insulté de manière répétée leur fils adolescent, désormais majeur. On épargnera au lecteur les violences verbales et physiques subies par Lucas lorsque ses parents ont appris son homosexualité, tant elles semblent d’une époque révolue. Et pourtant nous sommes bien en 2024 !
Que l’exception devienne règle, trop de victimes d’homophobie se taisent, subissent, avec des séquelles psychologiques parfois irréversibles.En l’occurence, les parents ont été condamnés à de la prison avec sursis probatoire, une obligation de soin et l’indemnisation de la victime, qui s’est enfuie du domicile familial à sa majorité.

Le festival européen du sport inclusif se déroulera du 23 au 26 juillet 2025. Les pré-inscriptions sont ouvertes pour les 45 sports représentés, dont certains surprenants : E-aviron (rameur de salon), E-sport (sports sur console de jeux), flag football, quadball, danses de salon et même dragon boat.
Les Jeux Olympiques et Paralympiques à peine fini, on y retourne sur la Côte d’Azur avec le tournoi multisports célébrant la diversité et l’inclusion (du 11 au 13 octobre).
Un projet de loi visant à interdire l’adoption d’enfants russes à des ressortissants de pays autorisant la transition de genre vient d’être voté par les députés russes. Le président de la Douma, qui porte ce texte, explique que cette décision a pour objectif « la protection de l’enfant ». Ce décret est une énième loi qui vient s’ajouter aux nombreux autres anti-LGBT. Bien que cette proposition doit encore être votée par le Conseil de la fédération, puis promulguée par Vladimir Poutine, cela ne devrait pas poser plus de souci que cela. La Grande Russie orchestre une disparition progressive de la communauté LGBT et des incidences qu’elle pourrait avoir sur le pays.
Selon une étude, les tentatives de suicide ont augmenté chez les adolescents trans lorsque les États ont adopté des lois anti-transgenres. Aux États-Unis, les personnes qui s'identifient comme transgenres ou non binaires ne représentent qu'une infime partie de la population, mais elles ont fait l'objet d'une attention négative de la part des législateurs, et ces lois peuvent avoir des conséquences potentiellement mortelles.
Samedi 12 octobre (15h-23h) au Centre LGBTQIA+, il sera temps de s’informer, comprendre ou soutenir un proche, avec le groupe de travail Chemsex, piloté par le COREVIH et Vers Marseille Sans Sida et Sans Hépatites.
Si on vous dit : « Tim, physique-chimie, réseaux sociaux, parodie », vous ne connaissez que lui ! Et bien Timothée Curado, le prof à la gueule d’ange qui a investi les réseaux sociaux depuis 2020 (+2,2 millions de followers) pour aborder avec humour des thématiques telles que l’acceptation de soi, le harcèlement, la sexualité, l’orientation scolaire... s’installe dès octobre sur les planches du Théâtre du Marais. Accompagné à la mise en scène par Yohann Lavéant, il nous livre son tout premier One man show intitulé Présent !.
En huit ans, les Seychelles, petites îles africaines, sont passées d'un pays qui menaçait les personnes LGBTQ de prison à un pays qui protège les personnes LGBTQ contre les violences motivées par la haine. Jusqu'en 2016, la loi seychelloise prévoyait des peines de prison allant jusqu'à 14 ans pour les relations homosexuelles entre hommes.
Une situation « traumatisante ». Voilà ce qu’a vécu une adolescente britannique de 15 ans à l’aéroport de Hurghada en Egypte. Caitlyn Disley a été victime d’une pénible épreuve lors d’un voyage familial simplement à cause de la photo sur son passeport où ses cheveux semblaient plus longs que sa coupe au passage en douane. Elle a été obligée de se déshabiller devant des agents de l'aéroport pour une vérification de son sexe, après qu'ils eurent douté de son genre. La jeune fille a été soumise à une procédure humiliante par le personnel de sécurité. On lui a demandé de s'exposer pour confirmer qu'elle ne possédait pas d'organes génitaux masculins.