Plusieurs rumeurs sur les réseaux sociaux et dans nos lieux de fête annonçaient il y a quelques jours l’annulation de la marche des fiertés à Paris en 2024 à cause des Jeux Olympiques. Il s’agit effectivement d’une rumeur, ou plus exactement d’une fuite d’une asso membre de leur conseil d’administration puisque, selon nos sources, les difficultés d’organisation de manifestations durant cette période y ont bien été évoquées. Il n’en reste pas moins qu’aucun arbitrage ne semble avoir été pris à cette heure par l’Inter-LGBT sur le maintien ou non de la marche, ou de son maintien à une autre date. Mais l’hypothèse de ce type de manifestation pendant cette période où les forces de l’ordre sécurisant les parcours seront déjà mobilisées ailleurs peut poser question, notamment en termes de sécurité des manifestants et de responsabilité des organisateurs. Tous ceux qu’une manifestation sans chars et sans musique satisfait attendent un communiqué officiel de l’Inter-LGBT. Les autres n’en ont désormais plus rien à faire.
Pourquoi les artistes américains se sentent-ils tous obligés de sortir un « album de noël » ? Cher, qui ne l’avait pas fait jusque-là, a décidé de s’y coller, tout en promettant qu’il ne s’agirait pas de « l’album de noël de maman ». L’album, qui sort le 20 octobre, est intitulé fort à propos Christmas (« noël »). Au moins, la chanteuse a–t-elle fait l’effort d’y inclure du contenu original, en plus des sempiternelles reprises, à l’image du premier single DJ play a Christmas song (plutôt entraînant mais sans surprise). Il s’agit d’ailleurs de ses premières chansons originales depuis dix ans et l’album Closer to the truth. Pour l’occasion, Cher a fait venir une flopée d’invités : Michael Bublé, Tyga, Cyndi Lauper ou Stevie Wonder. Au passage, signalons qu'il s’agit tout de même du vingt-septième album studio de l’artiste.