La ville de Montreuil, en Seine Saint-Denis, se mobilise contre les violences et toutes les formes de discriminations. Au regard de l’explosion de guets-apens homophobe via les applications de rencontre, la ville a décidé de prendre à bras le corps le problème en mettant en place une campagne incitant autant à la vigilance lors des premiers échanges autant qu’en cas d’agression. Cette action informe simplement en communiquant des clés pour éviter une mauvaise rencontre et incite à ne pas rester dans le silence si vous êtes victime. Se rapprocher des autorités, aller consulter médecins et associations contre l’homophobie et déposer plainte sont les premiers gestes à faire pour que cela ne se reproduise pas ! Saluons la ville de Montreuil pour cet accompagnement et il serait judicieux que cette communication puisse être généralisée à l’ensemble du territoire.
Au regard des premiers retours sur la première dose d’injection du vaccin Gardasil 9 utilisé pour la campagne de vaccination dans les collèges contre les HPV, il apparaît qu’aucun signal de sécurité n’a été détecté. Les cas déclarés sont majoritairement des effets post-vaccinaux connus et non graves de Gardasil 9.
Dans un article dédié sur actions-traitements.org, il est notifié l’importance de la surveillance post-vaccination et des conduites à tenir, en particulier pour prévenir des blessures suite à un éventuel malaise. Alors que la seconde dose de vaccination a été lancée à partir d’avril, les données disponibles à ce jour confirment que le profil de sécurité de l’ensemble des vaccins utilisés contre le HPV est bien établi après plus de 15 ans d’utilisation et 300 millions de doses administrées dans le monde : ils sont sûrs et efficaces.
Depuis octobre 2023, 46 cas d’effets indésirables ont été déclarés à la suite d’une vaccination contre les cancers HPV dans le cadre de la campagne vaccinale dans les collèges. Chez les personnes vaccinées ayant déclaré un effet indésirable dans le cadre de la campagne, l’âge moyen est de 12,3 ans. Ces effets déclarés sont principalement survenus chez des garçons. L’analyse des cas montre qu’il s’agit majoritairement d’effets post-vaccinaux connus et non graves. Il s’agit par exemple de réactions au site d’injection du vaccin (rougeurs, douleurs et/ou inflammation), de céphalées, de sensations de vertige, de troubles gastro-intestinaux, de fièvre ou de fatigue. Tous ces effets peuvent apparaître rapidement après la vaccination et ne durent que peu de temps.
L’application de rencontre pour la communauté LGBT la plus connue au monde aurait partagé le statut sérologique de ses utilisateurs avec des agences de publicité. Le propriétaire américain de l’application aurait permis l’accès aux informations privées des utilisateurs, en violation de la loi britannique rapporte The Guardian. Le cabinet d’avocats Austen Hays a déposé le lundi 22 avril une plainte devant la Haute Cour de Londres, affirmant que des milliers d’utilisateurs britanniques de Grindr ont vu leurs informations utilisées à mauvais escient. Jusqu’à présent, 670 personnes se sont portées partie civile et l’entreprise a déclaré que des « milliers » d’autres personnes avaient exprimé le souhait de se joindre à elle.
Grindr avait annoncé qu’il cesserait de partager le statut VIH des utilisateurs avec des entreprises tierces en avril 2018 après qu’un rapport de chercheurs norvégiens a révélé le partage de données avec deux entreprises.
En 2021, l’autorité norvégienne de protection des données a infligé à Grindr une amende de plus de 5,5 millions d’euros (10 % de son chiffre d’affaires mondial) pour avoir enfreint le règlement général sur la protection des données.
Chaya Hanoomanjee, directrice générale d’Austen Hays, qui dirige la plainte, a déclaré : « nos clients ont éprouvé une grande détresse parce que leurs informations très sensibles et privées ont été partagées sans leur consentement. » Un porte-parole de Grindr a rétorqué : « nous nous engageons à protéger les données de nos utilisateurs et à nous conformer à toutes les réglementations applicables en matière de confidentialité des données, y compris au Royaume-Uni. » Affaire à suivre !
L’humoriste Yohann Lavéant sait ce qu’il en est ! C’est sur ce qui différencie l’humain des espèces animales que ce spectacle repose et plus particulièrement sur le rire ! Depuis un petit moment, Yohann utilise tous les stratagèmes pour nous amener à rire, de tout sur tout. C’est désormais sur les routes de France que ce one man show ose jouer avec tous les styles d’humour pour nous faire travailler les zygomatiques. Vous allez être surpris par la dextérité du monsieur sur scène, son sens de l’à-propos et son sens assuré pour vous faire lâcher prise et rire aux éclats. Retrouvez-le sur une sélection de dates qui nous entraînent déjà jusqu’en 2025. Quand on vous dit que le rire est communicatif.
En ce début d’année, le nombre de personnes infectées par le Mpox a doublé aux Etats-Unis par rapport à la même période en 2023 annonce vih.org. 511 cas de Mpox ont été recensés aux États-Unis, selon les données des Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC), contre moins de 300 cas fin mars 2023. Cette résurgence viendrait de la levée de l’état d’urgence de santé publique et d’un protocole vaccinal incomplet chez nombre d’américains. Les experts appellent à renforcer la couverture vaccinale pour prévenir une nouvelle vague épidémique. La vigilance est de rigueur notamment à la veille de la saison des Prides. L’état de Virginie a notamment diffusé une note pour « faire savoir qu’il existe toujours un risque lié à ce virus » et « donner aux gens le temps de se protéger ».
Alors que se tient le Brussels international fantastic film festival (BIFFF), le dernier film de Rose Glass avec Kristen Stewart, intitulé Love lies bleeding, a été émaillé de propos misogynes et lesbophobes. L'événement est survenu le samedi 13 avril. Présenté dans le cadre de ce festival par le distributeur Searchers, ce film explicitement « lesbian friendly » a fait se déplacer un public féminin mais pas que. Parmi elles, des hommes qui sont venus voir un film lesbien mais avec de mauvaises intentions. On entend des « sales gouines », « elle aime ça la bite », « ta gueule sale pute », les insultes fusent et s’accompagnent de beurks lors des scènes d’amour, décrivent des spectatrices sur les réseaux sociaux. Des femmes lesbiennes quittent par dizaines la salle et essaient, choquées, de faire arrêter la projection du film. Mais rien n’y fait, le film reprend. Les organisateurs du BIFFF ont déclaré sur leur site internet que « les événements qui se sont déroulés lors de la séance sont inadmissibles et ne reflètent en aucun cas l’esprit libertaire du festival. Nous n’acceptons PAS les commentaires misogynes, homophobes, lesbophobes, transphobes, racistes, ni aucune autre forme de discrimination, de harcèlement, de honte ou de violence, physique ou verbale, ni aucune forme d’insulte. »
Le parlement a voté une loi criminalisant les relations homosexuelles et la transition de genre, avec une peine de prison allant jusque’à 15 ans. Initialement était prévue la peine de mort. Moindre mal ? Bien sûr que non ! La loi proscrit aussi les pratiques échangistes ainsi, et c’est encore plus grave, que la « promotion de l’homosexualité ». A l’instar de la Russie, ce sera direction prison (jusqu’à 7 ans), idem pour un homme jugé efféminé (3 ans). Dans ce pays, comme dans de nombreux pays d’Asie mineure, la communauté LGBTQI+ doit vivre cachée ou s’exiler.
Nonetheless, le 15e album studio des titans de la pop s'inspire des pionniers queer et des expériences formatrices de Neil Tennant. Le duo évoque ses quatre décennies de musique, sa brouille avec Drake et la raison pour laquelle It's A Sin était « douloureux à regarder ».
Tennant a révélé publiquement son homosexualité dans le magazine Attitude en 1994, craignant que les Pet Shop Boys ne soient catalogués de manière réductrice comme un « groupe gay ». Dans le magazine NME, il prend du recul sur la culture gay et sa visibilité. Pense-t-il que les choses ont changé ? « Ce que je pense aujourd'hui, c'est que ce que l'on pourrait appeler la culture gay est devenue un courant dominant. Il y a plusieurs années, je suis allé voir Jake Shears dans Kinky Boots à Broadway. Le public était essentiellement hétérosexuel, et lorsque les drag queens sont entrées en scène, ils sont tous devenus fous. Je me suis dit : « wow, tout ça est devenu totalement mainstream » - et je pense que c'est à cause de RuPaul's Drag Race », confie-t-il avant de poursuivre « c'est comme avec la série télévisée It's a Sin », en référence à la série de 2021 d'Olly Alexander, diffusé dernièrement sur France 2, qui a emprunté son nom à la chanson phare des Pet Shop Boys de 1987. « On a l'impression que la communauté hétérosexuelle a enfin fait face à la crise du sida ». Dans cette histoire qui couvre la vie d’une bande de jeunes britannique pendant les années de sida et la confrontation à la mort. « Oh mon Dieu, j'ai trouvé It's a Sin douloureux à regarder », dit Tennant. The Pets ont mis cela dans des chansons à l'époque, puis ils sont passés à autre chose. Mais pour Tennant, revient la douleur d’amis emportés par l’épidémie. Un album qui prend une toute autre symbolique à chaque écoute.
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Du 14 février au 17 août 2025, la Philharmonie de Paris et le Musée de la Musique consacrent une exposition sur la disco. En qualité de commissaires d’exposition pour nous faire voyager dans ce monde, la crème des experts seront de la partie. Jean-Yves Leloup sera aux côtés de Patrick Thévenin et Marion Challier, la capitaine des expositions temporaires de l’établissement à qui on doit celles sur David Bowie, Django Reinhardt ou encore Jamaica Jamaica sur Bob Markley.
Quelques petites infos circulent : la bande-son sera assurée par Dimitri From Paris. Cette expo entend approcher le phénomène disco d'un point de vue à la fois musical, culturel, sociétal, sexuel et politique, réunissant de nombreux documents, photos, vidéos, pochettes, instruments, vêtements et œuvres d'art. Un bon sonore, sensoriel et émotionnel dans ce phénomène qui conquit et influença dès le début des années 1970 la planète entière. Encore quelques mois de patience.
Visionnez illico presto L comme Lesbienne sur la plateforme indépendante de contenus queers et féministes on.suzane. Ce documentaire en trois épisodes d’une demie-heure chacun, imaginé par Eve Simonet passe en revue ce qui constitue le parcours des identités lesbiennes. Passionnant à bien des égards, il met en lumière celles qui écrasées par une société hétéronormée et qui ont dû se chercher des repères, se créer des voies pour être qui elles sont avec fierté. Pour donner du corps à ces histoires individuelles, la réalisatrice a sollicité des sociologues qui analysent les faits, parsème de témoignages son récit et fait intervenir des personnalités publiques lesbiennes. Là où l’hétérosexualité semblait être l’unique voie pour une vie heureuse et épanouie, l’attrait de ces femmes pour d’autres femmes a radicalement rebattu les cartes. Trois focus donc pour trois moments majeurs dans la vie des lesbiennes : se découvrir lesbienne et après, s’afficher et s’affirmer en tant que telle et enfin faire famille quand on est un couple de femmes. Une exploration du monde lesbienne qui ne fait pas dans la dentelle, abordant sans concession les charges dont elles sont les cibles. Elles ne laissent rien passer à leurs détracteurs, chaque fait et geste se veut militant, revendicatif donc forcément politique.