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  • Ce festival de cinéma LGBTQIA+ existe depuis 18 ans et risque de ne pas atteindre ses 19. En effet, malgré son succès, l’association organisatrice doit supporter un déficit de 4000€. Organisant de nombreuses manifestations toute l’année (projections, participation à la Marche des Fiertés de Saint Etienne). Si vous souhaitez soutenir une organisation luttant contre les discriminations liées à l’orientation sexuelle et au genre, c’est le moment. Quant on sait qu’on peut déduire 66% de ce don de son impôt sur le revenu… . Vous pouvez aussi adhérer à l’association : festivalfaceaface.fr.

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  • Beau défi lancé par Grand Soir: réouvrir un club à Paris. Et pas n’importe comment : un endroit queer. Cet Artiste de chez Madame Arthur vient de réouvrir feu l’Insolite et souhaite en faire un lieu « familial », entendez un endroit ouvert à tous avec au programme des DJ sets, des drag shows et des prix accessibles. Pour l’instant ouvert le jeudi, vendredi et samedi, il a vocation à devenir un lieu interlope pour s’amuser tous les soirs de la semaine. 33 rue des Petits Champs, 75002 Paris, www.facebook.com/oeilclub.

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  • Beau gosse en vue ! Le physique de Dimitris Evripiotis, alias Jimmy Sion, se rapproche autant de celui d’un acteur de porno que de celui d’un chanteur. Cet éphèbe pourrait donc être choisi pour représenter la Grèce à l’Eurovision 2023. Participant de deux télécrochets locaux, c’est la deuxième fois qu’il se présente. Pour mettre toutes les chances de son côté, il s’est alloué les services du chorégraphe vedette de l’Eurovision pour la Grèce et Chypre. Pour regarder, mais aussi écouter, c'est ici. Comme le dit le (faux) dicton : « au pays de l’huile d’olive, on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre » !
    NB : l’Ukraine a remporté le concours 2022, mais en raison de la situation dans le pays, l’Eurovision sera organisée en Grande-Bretagne, arrivée deuxième.

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  • Le centre LGBTQI+ change d’adresse. Plus grand, plus beau, il permettra de multiplier le nombre de permanences et d’événements de cette association déjà très active. Situé tout près du quai des Antilles, quartier très animé, il sera plus accessible à toutes les populations. 7 rue Magdeleine.

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  • Marseille : 1er centre LGBTQI+

    association

    Toutes les grandes métropoles ont leur centre, sauf Marseille. Ce ne sera bientôt plus vrai puisque la cité phocéenne va se doter de 3 locaux joints pour accueillir plusieurs associations :
    - le premier réservé aux salariées et bénévoles qui gèrent au quotidien le fonctionnement du centre LGBTQIA+;
    - le deuxième consacré à l’échange entre les structures et partenaires de soutien et d’accès aux droits, et les communautés et personnes qui les sollicitent;
    - le troisième accueillera un bar et une bibliothèque.
    Ce grand local de près de 400m2 est le fruit de la collaboration entre les pouvoirs publics locaux et Fierté Marseille Organisation. 17-21 rue du Chevalier Roze, 2ème arrondissement.

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  • Une bien triste nouvelle assombrit le monde de la nuit cannoise : le club le 7 a fermé le 1er janvier 2023. Fini de danser à quelques mètres de la Croisette ou d’assister aux fameux spectacles de transformistes. Affaire de famille depuis 47 ans, il a dû être vendu pour payer les droits de succession, après le décès de son ancien propriétaire. Plus globalement, les petites discothèques, à Paris comme en régions, souffre d’une certaine désaffection de la jeunesse, LGBTQI+ ou non, qui leur préfère les grosses machines ou les bar à ambiance musicale.

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  • Le journaliste et photographe Xavier Héraud bien connu dans le milieu LGBTQIAP+ est un expert du voguing qu’il documente au grès des performances en capturant les moments les plus forts sur son appareil photo. Celui qui a contribué à illustrer le sujet consacré au phénomène dans ce numéro de Strobo, expose ces réalisations du 10/01 au 02/02/23 à la Bibliothèque Centrale à Tours. « Welcome to the Ball » présente une large sélection de ses clichés qui retrace 10 ans de suivi de la scène voguing. Infos Facebook.

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  • L’Institut du Monde Arabe ose. En célébrant les identités sexuelles et de genre à travers une exposition événement autour des LGBTQIA+, l’observateur des mouvements créatif et artistique dans le monde arabe, présente sur 750m2 d’exposition un ensemble d’œuvres récentes autour de photographies, peintures, vidéos, performances, littératures, animations. Des regards multiples, des visions figées, des partis pris qui révèlent les interrogations, les doutes, les fragilités des minorités. Un rendez-vous éclectique et foisonnant qui montre l’engagement des artistes militants et leur moyen d’expression dans des espaces qui sont loin de leur être acquis. Jusqu'au 19 février. Infos ici.

     

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  • 1 + 1 + 1 = 1

    Quand l’envie de faire un enfant naît dans la tête d'Annabelle et Pinky, un couple de femmes ; Jérome, leur ami héréosexuel, père de famille à qui elles se confient devient une option. Elles lui proposent d’être le géniteur. Du tac au tac, il accepte. Il sera donc un papa graine. Ce livre est un ouvrage à trois voix, celles d’Isabelle Maltese, Audrey Hervé et Guillaume Chérel. De l’évocation au projet, de la grossesse aux sentiments de parentalité à tiroir, ce trio nous fait vivre une des configurations parmi tant d’autres de construire une famille aujourd’hui. Grisant, émouvant, doux et plein d’énergie, on observe les bons comme les mauvais moments, les questionnements, les incompréhensions, les compromis, les consensus pour que cet enfant soit le plus épanoui possible, même si ce n’est pas toujours facile. Chacun doit trouver sa place dans cette équation. On se laisse porter par « Papa Graine », un livre porteur d’espoir, qui se défait des faux semblants pour nous faire vivre une expérience d’amour et d’amitié. Une belle leçon d'humanité qui nous fait prendre de la graine.

    Papa Graine, de Isabelle Maltese, Audrey Hervé et Guillaume Chérel, Ed. Anne Carrière, 18€

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  • Second roman pour le jeune auteur Quentin Michardière. Après un thriller haletant « Le trou de la serrure » paru en 2021, il reprend la plume avec ce coup-ci un roman policier tout aussi efficace et prenant. Dans les 200 pages du « Narcissisme du hibou », cet originaire de Limoges nous entraîne dans les rues de son enfance pour nourrir une intrigue qui touche à l’irrationnel. Un policier et une journaliste travaillent de concert pour résoudre une affaire mystérieuse : le corps d’une jeune fille est retrouvé la tête retournée. Un suicide, étrange ! Nos deux héros n’y croient pas. L’enquête bat son plein, les indices se multiplient, les pistes se croisent, les cadavres s’accumulent et les questions demeurent. Une écriture agréable et fluide, des mises en scène charpentées, des enchaînements courts qui donnent envie de filer dans cette histoire flirtant avec le surnaturel, les légendes urbaines, l’ésotérisme.  L’écrivain aiguise votre curiosité et fait monter la pression. Une chose est certaine avec « Le narcissisme du hibou » vous ne vous regarderez jamais plus de la même manière dans un miroir.

    Le narcissisme du hibou, de Quentin Michardière, Ed. Le Lys Bleu, 20,60€

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