
Déjà plongé dans une crise humanitaire depuis 2023, un article richement documenté de Libération publié le 29 octobre nous apprend que la situation au Soudan n’a de cesse de se dégrader. Un rapport des missions onusiennes sur place relate que les paramilitaires de la FSR enchaînent les exactions allant des crimes de guerre aux crimes contre l’humanité. Car ce sont les populations qui sont les premières victimes de leur violence : actes de torture, viols généralisés sur des femmes comme des hommes et des enfants, esclavagisme sexuel et persécutions fondées sur l'appartenance ethnique et le genre sont le lot des personnes croisant leur chemin.

Le 13 octobre, le monde du hockey est en émoi après la découverte du corps de Janne Puhakka, reconnu comme le premier joueur finlandais à faire son coming-out. Âgé de 29 ans et ancien joueur des Rapaces de Gap en France, Puhakka a été retrouvé mort à son domicile à Helsinki. Selon le quotidien finlandais Ilta-Sanomat, son ex-compagnon, Rolf Nordmo, un vétérinaire norvégien de 66 ans, est suspecté d'être l'auteur de ce drame. Il aurait tué le hockeyeur avec un fusil de chasse alors que celui-ci revenait récupérer des affaires. 
Paul Morrissey, cinéaste emblématique de la scène underground new-yorkaise et proche d'Andy Warhol, est décédé à 86 ans, comme l'a annoncé son archiviste Michael Chaiken. Morrissey, hospitalisé à New York, est mort le 28 octobre 2024 des suites d'une pneumonie.
Depuis le 1er novembre, changer de genre en Allemagne est une formalité ultra simple. Déjà 15 000 personnes auraient déposé une demande selon le magazine Der Spiegel. Le gouvernement d’Olaf Scholz a adopté une loi qui permet sur simple déclaration à l’état civil de choisir entre féminin, masculin, divers ou « sans mention de genre ». 
Voilà un festival éclectique : du 18 au 30 novembre, 12 jours dédiés à la création permettant de rendre visibles les thématiques lgbtqia+, 6 spectacles vivants (théâtre, cabaret, marionnettes et danse), 6 projections de films et série, une nuit Liberté (DJ set et performances drag) et une soirée Nomad’ Dancefloor. Derrière le terme intrigant de « queer », il y a la volonté d’aborder la question des sexualités à travers le prisme de la création artistique et de parler librement d’identités, d’orientations, de genres et des systèmes normatifs qui les contraignent souvent. Les Ouvreurs poursuivent également leur travail de sensibilisation et de prévention des discriminations lgbtqiaphobes. 
Sortez vos cahiers et surtout vos trousses à maquillages, talons et perruques. Brandon et Etienne viennent de créer la compagnie Pink & Blue. Ils proposent des ateliers de théâtre, de stand up et de drag. Le harcèlement, les identités de genre, l’orientation sexuelle ou encore les handicaps invisibles sont les thèmes que le binôme souhaite porter à la scène. 80€ par trimestre.
Double mauvaise nouvelle : la fermeture de deux établissements queer alsaciens. La baisse de fréquentation aura eu raison du So Crazy et du Z Bar. Pourtant, ils représentaient des espace festifs et d’expression militante pour de nombreux groupes et associations. On ne le répètera jamais assez : la première façon de militer est simple : soutenir nos lieux queer en les fréquentant !
Génération Out a été créée pour rompre l’isolement des jeunes LGBTQIA+ (18-30 ans) et leurs allié.e.s. En effet, le Var a réellement besoin de structures communautaires et surtout de soutien, face à un environnement politique parfois « hostile ».
Les copines du Barouf, célèbre bar lesbien (mais pas que) de la rue Saint Martin profitent désormais d’une retraite bien méritée et ont laissé la place à une nouvelle équipe qui a renommé le lieu les Aimant.e.s. Un p’tit coup de pinceau pour rafraichir, mais le lieu garde la même ambiance bon enfant et ouvert à tous.tes.
La première exposition LGBT+ en plein air de l’île aurait pu se passer d’une telle publicité : 9 œuvres célébrant l’amour et la diversité ont été dégradées en marge d’une manifestation contre la vie chère à Fort-de-France. Les autorités locales ainsi que l’association organisatrice ont porté plainte. Kap Caraïbe dénonce un « climat de haine et d’intolérance » au sein de la société martiniquaise.