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  • 5 mois après le suicide de Lucas, victime de harcèlement homophobe, le ministre a lancé la campagne « ici on peut être soi », à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre l’homophobie et la transphobie (IDAHOT). Cette campagne, menée dans les collèges et les lycées de France, s'adresse aux élèves LGBT+ et à tous ceux qui pourraient être empêchés de vivre pleinement leur identité. Les affiches ont été conçues comme « des outils de sensibilisation, mais aussi des supports pédagogiques pour aborder les questions relatives aux discriminations et aux stéréotypes fondés sur l'orientation sexuelle ou l'identité de genre, inscrites notamment dans les programmes de l'enseignement moral et civique », indique le communiqué.

    Bruno De
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  • Tous les ans, c’est la même rengaine. Lorsque la Ligue de Football Professionnelle annonce la journée de soutient à la lutte contre l’homophobie, il y a toujours des joueurs qui au lieu d'arborer un simple flocage arc-en-ciel en soutien à la campagne, se sentent offensés et refusent catégoriquement de participer à cette action. Cette année, c’est au tour de Zakaria Aboukhlal, Logan Costa, Farès Chaïbi, Saïd Hamulic et Moussa Diara de l’équipe toulousaine de se faire remarquer. Ils ont expliqué à leur entraineur Philippe Montanier qu’ils ne souhaitaient pas prendre part à la rencontre entre le TFC et Nantes de dimanche dernier.  La raison évoquée dans un communiqué officiel du club est claire et sans équivoque : « Des joueurs de l’effectif professionnel ont exprimé leur désaccord concernant l’association de leur image aux couleurs arc-en-ciel représentant le mouvement LGBT ». On ne peut pas être plus explicite sur les motivations de ce retrait : l’homophobie latente. En définitive, les joueurs ont été écartés de la rencontre, tout comme l’attaquant nantais Mostafa Mohamed pour les mêmes raisons. 
    En ce 17 mai 2023, journée internationale contre l’homophobie, la biphobie, la lesbophobie et la transphobie, il est important de marteler que les LGBTPhobies planent dans tous les secteurs de la société et tout particulièrement dans le football. Les mentalités dans le sport en général qui est un espace de diversité et d’inclusivité doivent changées une fois pour toutes puisque la Ligue Professionnelle de Football s'est engagée auprès de SOS Homphobie en ce sens. 

     

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Les personnes qui vivent avec les virus du sida depuis longtemps (certaines depuis les années 80) sont très sujettes à des problèmes de santé très graves, voire mortelles, d’où le terme « comorbidités » souvent associé à ces pathologies. Parmi ces problèmes, les risques cardiaques sont très fréquents. 
    Une nouvelle étude vient de mettre en évidence le bienfait des statines : l’étude américaine « Reprieve ». Elle a commencé en 2015 et a intégré 7800 personnes.  Elle s’est arrêtée avant la fin tellement ses résultats étaient bons et convaincants. Va-t-on généraliser la prise de statines pour les personnes qui vivent avec le VIH depuis longtemps ? A notre connaissance, en France, il n’y a pas encore de recommandations sur ce point. 

    Franck Desbordes
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  • Un peu partout au Canada entre 1968 et 2004, il y aurait eu selon le gouvernement fédéral environ une quarantaine de descentes policières dans des saunas et dans des boîtes de nuit LGBTQIAP+. La liste des « condamnations constituant des injustices historiques » est aujourd’hui élargie pour inclure une série de chefs d’accusation remontant jusqu’à 1892 et visant surtout la communauté LGBTQ et les femmes. Ces infractions n’étant plus inscrites dans ce code criminel, les personnes dites coupables de l’époque peuvent désormais demander que toute mention soit effacée de leur casier judiciaire.

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  • Deux comptes Twitter qui portent fièrement le même nom, Claire Underwood comme deux versants d’une même pièce. Une identité d’emprunt à l’héroïne de la série House of Cards qui annonce la couleur. Derrière les tweets et retweets, tout ce qui touche aux LGBTQIA+ est épluché, commenté. On ne sait que très peu de choses à propos de la personne à qui appartient ces profils. Tout ce que nous savons c’est que « Claire n’est pas une fille, mais peu de gens ont de doutes là-dessus », expliquait l’animateur du ParisPasRose, dans la rubrique CheckNews du quotidien Libération en 2019. Créé en 2013, il est vite devenu la coqueluche de Twitter, référence sur l’actualité communautaire. Il épingle toutes les sorties de routes qui vrillent vers l’obscurantisme porté par certains esprits étriqués et arriérés tout en félicitant les avancées sociales, la défense des droits et les prise de position franches. Il invective tout celles et ceux qui ne voit pas la vie en rose pour faire bouger les lignes. Son second compte plus récent présente « le côté obscur de la force ». Autant dire qu’il vogue sur les mêmes eaux partisanes mais sur un éventail de sujets plus varié.

    Claire Underwood / 2 comptes twitter :

    @ParisPasROse : du côté obscur de la force : 966 abonnés

    @ParisPasRose : du coté rainbow de la force : 81989 abonnés

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Mercredi 17 mai (veille de jour férié), 3 collectifs (Hors-Sol, El Hey et Vénus Club) prennent les rênes des 3 espaces de la Rotonde Stalingrad pour une soirée OsmOse. Hors-Sol a dépêché Jolly et Lastvuska qui se produiront dans l’Atrium. Le collectif El Hey fera danser dans le mini-club avec Antoine LV, Noch, Salo et Sebizarre. Enfin, le collectif féministe et inclusif Vénus Club sera au Refuge avec Perdu et Retrouvé, Sainte Exp et Vickies. 
    Toutes les infos sur l’événement Facebook. Billetterie ici.

    Bruno De
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  • Fashion Big Bang

    Le Palais Galliera, écrin du Musée de la Mode de Paris met à l’honneur l’année 1977 avec une exposition intitulée "Fashion Big Bang" en référence au magazine Vogue Paris qui définissait ainsi la saison haute couture printemps-été 1997. Un moment charnière dont Paris avait besoin pour retrouver sa place de capitale internationale de la mode, à une époque de crise économique et de forte concurrence mondiale. Les jeunes créateurs tels que Thierry Mugler sont starisés et ouvrent la porte à une génération de noms qui vont plus tard prendre la tête des plus grandes maisons de couture. Mais c’est sans compter sur l’ouverture du concept store Colette qui sera l’épicentre de la tendance à travers le monde, la référence en termes de cool pendant 20 ans. Revivez les grands moments de cette année qui a révolutionné l’approche de la Fashion. Fashion Big Bang jusqu’au 16 juillet, Palais Galliera/Infos : www.palaisgalliera.paris.fr.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • La bataille est loin d’être gagnée, mais une victoire symbolique a marqué le pays en mars : un tribunal a autorisé un homme à être couvert, en tant que personne à charge, par le régime d’assurance maladie de son partenaire, après une bataille juridique de 2 ans. L’affaire pourrait être portée devant la Cour Suprême, mais a d’ores et déjà créé un précédent. Le pays ne reconnait pour l’instant aucun droit aux LGBTQIA+.

    Bruno De
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  • « Être lesbienne est une fête ». Ces mots sont ceux d’une femme qui se présente comme "ordinaire, mariée à une femme formidable et fière maman". Mais à bien y regarder, cette phrase qui s’insère dans un tatouage en forme d’arc-en-ciel aux couleurs du rainbow flag à l’arrière de son coude droit est une véritable proclamation, un mode d’ordre, une philosophie de vie où se mêle visibilité, revendications et fierté. Elle clame haut et fort qu’être lesbienne n’est pas un sujet de discussion, de débat, de fantasme ou de haine, c’est un fait ! C’est aussi et surtout une lutte de tous les jours, le besoin d’exister, de vivre pleinement et de s’épanouuir sans crainte de l’autre. Voilà pourquoi, elle scrute l’espace public hétércisnormé et s’insurge. Ce compte remet les choses à leur place. Ce n’est pas de tolérance qu’il s’agit, mais uniquement de respect et de liberté. Photos de balades avec son épouse, écrits sur son coming out, attaque autour d’un patriarcat anxiogène, d’un sexisme latent, les coups de gueule pleuvent, les réflexions s’enchainent sur le féminisme, l’homosexualité, le racisme… Ici les combats sont intersectionnels, les témoignages des uppercuts. Ces partages sont les instantanés d’une lesbienne ordinaire. 

    Instagram @lesbienne.ordinaire 852 followers

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Cette opposition civile dans le pays, lourdement réprimée par le régime, ne tient pas qu’au refus du port du voile. Dans tout le pays, des activistes réclament des droits humains essentiels, face à la criminalisation des relations entre personnes de même sexe et des transgenres. Depuis le début de la révolution, au moins 458 personnes ont été tuées par la police politique, des meurtres liés à l’identité de genre.

    Bruno De
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