Le mythique club gay berlinois SchwuZ en grande difficulté financière. Fondé en 1977, le SchwuZ, symbole de l’histoire LGBTQ+ à Berlin, est aujourd’hui en danger. En déclarant son insolvabilité, le club, le plus ancien d’Allemagne, lance un appel aux soutiens pour éviter la fermeture. Avec un déficit mensuel estimé entre 30 000 et 60 000€, il n’a plus que quelques mois pour renverser la tendance.
La pandémie, la hausse des coûts et la disparition des rencontres traditionnelles ont fragilisé l’établissement. Après 33 licenciements en mai dernier, seuls 3 000€ ont été récoltés sur 150 000 espérés en crowdfunding. La direction insiste : « ce n’est pas fini » et invite la communauté à venir danser, soutenir et partager l’histoire du lieu. Un symbole de résistance et d’art queer qui pourrait bientôt disparaître.
Après Un cœur en Herbe et À Partir D’un SMS, Silas Van Asche présente À partir d’un rien, sa nouvelle création. Yohann Lavéant et Nicolas Bouyre incarnent Mathieu et Jonas, qui s’aiment puis se quittent, sans se dire adieu. La pièce se déroule dans une chambre vide, autour d’un lit sans passion, où ils rejouent leur histoire : premiers moments, maladresses, rires, blessures silencieuses. Entre tendresse, sarcasme et vérités coupantes, la pièce explore comment, à partir de presque rien, tout peut s’effondrer, et l’usure du quotidien remettre en question leur amour. 
les victimes ont été découvertes dans une zone connue de rencontres entre hommes. Face à ces éléments, l’association va se constituer partie civile et lance un appel à témoin. « Si le mobile n’est pas encore établi, plusieurs sources proches du dossier évoquent l’hostilité de l’accusé à l’encontre de l’homosexualité, dans un contexte marqué par un discours religieux rigoriste » indique son avocat.
Cette obligation concerne désormais toutes les démarches et documents commerciaux de la SNCF, mais aussi les mentions sur les billets et cartes de réduction. Après avoir consulté la Cour de Justice de l’Union Européenne (CJUE), le Conseil d’État a jugé que le site internet SNCF Connect ne pouvait pas imposer à ses clients de communiquer leur civilité.
La séparation. La Cité de l’architecture accueille une exposition inédite, Le Mur de Berlin. un monde divisé, produite par Musealia. Elle met à l’honneur un fragment authentique du Mur, long de plus de 10 mètres, ainsi que plus de 200 objets issus de 40 institutions internationales.
L’attente a du bon ! Dans son troisième roman, Je n’oublierai jamais ta voix, Élodie Garnier nous plonge au cœur d’une histoire d’amour et de tolérance, mêlée à un sujet puissant : l’emprise toxique. Alix et Élodie, inséparables depuis douze ans, voient leur amitié bouleversée par la rencontre d’Alix avec Déborah, une femme séduisante mais perverse. Rapidement, la relation tourne à la manipulation, à la violence psychologique et à l’isolement. Un an après, un appel inattendu remet tout en question.
Éblouissant ! À la Villette, la lumière devient le « plus beau spectacle du monde » avec l’exposition immersive Into the Light, jusqu’au 31 août. Pensée depuis quinze ans, cette expérience de 3 000 m² dévoile en cinq étapes l’histoire symbolique, scientifique et artistique de la lumière à travers 15 œuvres innovantes.
En 1976, Richard, un jeune historien, enquête sur une gloire de la peinture norvégienne. Pour ses travaux, il quitte Lyon, capitale des gaules et ville de gauloiseries, pour s’installer à Halden, dans la famille de Bjørn. Le père de famille, viking velu, ressemble aux acteurs porno de l’époque et porte des shorts qui sont autant d’invitations.
Le Grand Palais d’été accueille jusqu’au 7 septembre 2025, l’exposition immersive Euphoria : Art is in the air, succédant au succès de Pop Air en 2022. Conçue par le Balloon Museum et le commissaire Valentino Catricala, cette manifestation de 4000 m² explore le médium du gonflable, symbole de légèreté et d’innovation. Plus de 20 œuvres monumentales, réalisées par des artistes internationaux tels que Murakami, Camille Walala, Philippe Parreno ou Rafael Lozano-Hemmer, dialoguent avec l’architecture majestueuse du lieu. Labyrinthes, structures organiques, univers surréalistes : chaque installation invite à une expérience ludique et sensorielle, où le public devient acteur.
Devant le désarroi des jeunes trans, la HAS manque de courage : l’organisme public indépendant a annoncé ne pas se prononcer avant 2026 en ce qui concerne la prise en charge des mineurs souhaitant entamer une transition de genre. La raison : l’« absence de consensus » à ce stade.