Transgressif souhaite rassembler des témoignages sur le traitement des demandes de changement d’état civil à la mairie de la ville. En effet, le collectif a été averti de difficultés administratives lié à la modification de prénom. Suite à cette collecte, une lettre ouverte sera rédigée.
our témoigner : instagram.com/collectif.transgressif.metz
Pour rappel, la facilitation du changement de genre a fait l’objet d’une proposition de loi l’année dernière, pour l’instant restée au placard. Le but est une simple déclaration en mairie, sans avoir à fournir de preuves médicales et sociales.

Voici un un événement inclusif comme on les aime chez Strobo : une safe place festive, ouverte à la communauté LGBTQIA+ et à ses allié·e·s, avec un programme mêlant DJ sets, food, karaoqueer, performances, tarot et flash tattoos, le tout dans une ambiance légère et bienveillante. La première boum a lieu dimanche 23 mars de 16h à minuit (gratuit avant 18h).
Le bar OQG avait ouvert en mai 2023 à Lens et était devenu par la même le siège de l’association LGBTQIA+ lensoise Couleur. Malheureusement, le patron a mis le lieu en vente. Une idée a donc germé : en faire un pôle associatif communautaire.
Lors du dernier conseil d'arrondissements, Marseille a marqué un tournant historique avec l'élection de Nathanaël Bignon, premier élu ayant réalisé sa transition en cours de mandat. Désormais adjoint au maire de secteur pour les 4 et 5 arrondissements de la cité phocéenne, il est chargé du cadre de vie, de la citoyenneté, du suivi des fêtes de quartier et des projets urbains participatifs.
Glamour, plumes, paillettes, fantaisie, humour et sexy, la 7ème édition du Cabaret des vilain.es. Samedi 22 mars (19h-23h), 4h d’effeuillage burlesque et boylesque, drag show, une dizaine d’artistes enflammeront la scène,19€.
Sa carrière prend une belle pente : chronique sur France Inter (très drôle), quelques apparitions inutiles dans des émissions tout aussi inutiles (personne n’est parfait…) mais aussi et surtout la scène.Les places pour Message personnel s’arrachent comme des petits pains partout en France, il suffit d’aller faire un tour sur son site internet pour s’en rendre compte…Le pitch : « on aurait pu écrire plein de choses, esquisser des phrases toutes faites et vanter sa plume. On aurait pu dire « petit-fils de paysans », « premiers amours », « géniteur inconnu », ou « regards en biais dans les pissotières ». On aurait pu. On aurait pu dire « honnêteté, transparence, vérité », mais à l'oreille ça piquait un peu. Alors on a choisi de seulement vous promettre une rencontre singulière avec un comédien sincère et drôle, qui n'hésite pas à retrousser ses manches et nous livrer son message personnel. »
Jusqu’au 22 mars, la compagnie La Tête Chercheuse présente Au-delà de la pénétration, un audacieux spectacle signé Yves Heck, inspiré du manifeste de Martin Page. Cette œuvre est une véritable exploration des normes établies autour des rapports homme-femme, mettant en lumière la violence souvent associée à l'acte de pénétration. Dès le début, le personnage d’Heck, pensif et captivant, interroge la logique binaire de la sexualité.
Soirée Maestro et l'âge d'or du disco organisée par Heure Exquise dans le cadre du cycle « Disco stories : mythes et réalités », une conférence suivie d'une projection est prévue. La conférence, intitulée DJ et discothèques: l'âge d'or du disco sera animée par Olivier Pernot. Elle explorera l'impact culturel et sociétal du mouvement disco, soulignant comment ce genre musical a transcendé les pistes de danse pour devenir un moteur de changement social, influencé par diverses minorités culturelles et la communauté gay.
Des inscriptions antisémites, racistes et homophobes ont été découvertes le 28 février sur la façade du lycée Merleau-Ponty. Parmi les messages, figuraient des appels explicites à la violence tels que « les LGBT au bûcher ». La police a pris très au sérieux l’enquête, avec relevé d’empreintes et analyse de la peinture utilisée. Ces faits surviennent alors que plusieurs actes similaires ont été signalés dans la région.
La passion du burlesque, une discipline indisciplinée de cabaret flamboyante et sensuelle, de l’effeuillage des gants à la découverte du boa et autres explorations de vos propres accessoires, tout est permis sans aucun « genrage » : chapeaux, corset, talons. L’atelier ne nécessite aucun pré-requis, ouvert à tou·te·s. 20€, le 21 mars (19h-45-21h45).