A l’occasion des 60 ans du premier défilé de Yves Saint Laurent, qui a eu lieu le 29 janvier 1962, six institutions muséales parisiennes se sont regroupées pour proposer une lecture unique de l’univers de YSL à travers son amour des arts et de la littérature. Après avoir fait ses armes chez Christian Lacroix, le jeune Saint Laurent ose posé sa griffe sur les podiums. Sa première collection reçoit un parterre de personnalité et l’attention des médias. Tous en ressortent enchantés. Pour marquer le début de la maison YSL qui régna sans partage sur le monde de la haute couture. Son style masculin-féminin à travers le smoking imposa sa patte sur le vestiaire féminin, malmenant ainsi les questions de gens avec lesquels il joua allègrement. Pour cette rétrospective unique, le Louvre, le centre Pompidou, le musée d’Art Moderne de la Paris, Le musée national Picasso, le musée d’Orsay et le musée Yves Saint Laurent Paris ont répondu à l’appel de la fondation Pierre Bergé-Yves Saint Laurent pour proposer chaque à leur manière un regard particulier en fonction de leurs collections personnelles sur le créateur. Chaque établissement invite donc à explorer la passion pour les arts d’YSL par un jeu de face à face entre une pièce iconique du designer et l’œuvre qui l’inspira. De ces dialogues on pénètre l’esprit du maître comme jamais. Un bel hommage à une carrière qui a toujours fait écho à son temps. Sublime, intimiste et magique. A découvrir du 29 janvier au 5 mai.
Dans les rues d’un Paris déserté, la narratrice avance la peur au ventre et la joie au cœur : c’est chez Sara qu’elle se rend, pour la toute première fois. Les premières fois, les deux amantes les comptent et les chérissent, depuis leur rencontre, les messages échangés comme autant de promesses poétiques, le désir contenu, jusqu’à l’apothéose du premier baiser, des premières caresses, de la première étreinte. Leur histoire est une évidence. Débute une romance ardente et délicate, dont les héroïnes sont également les témoins subjuguées. La découverte de l’autre, de son corps, de ses affects, l’éblouissement sensuel et la douce ivresse des moments partagés seront l’occasion d’apprendre à se connaître un peu mieux soi-même.
Delphine est l'épouse d'Antoine depuis presque dix ans. Ce couple de la bourgeoisie bordelaise suit son existence sans heurt, à l'exception d'un détail : Antoine mène une double vie dans laquelle il laisse libre cours à son appétence BDSM. Delphine le sait et accepte cet arrangement, à condition de ne rien connaître de ce qui s'y passe. Un jour pourtant, elle découvre la malle cachée par son mari. À l'intérieur, des instruments, des accessoires, mais également une série de lettres. Les lettres d'une soumise, qui décrivent précisément leurs rendez-vous. D'abord révulsée par la teneur de cette lecture clandestine, Delphine finit par être prise dans un engrenage vertigineux : le besoin de savoir, malgré la honte et la culpabilité, pourquoi cette femme accepte chacune des " épreuves " auxquelles Antoine la soumet mois après mois, dans une dévotion toujours grandissante. Jusqu'où iront la reddition sexuelle de l'une et l'intégrité de l'autre ?
Strobo vous avait parlé dans son édition de décembre de
Ce livre propose une plongée dans ton cul, depuis une perspective queer et féministe, mêlant théorie, récits et humour. Comment nos pratiques sexuelles notamment anales jouent sur nos rapports à nos corps, nos genres et sur les dynamiques de pouvoir en général ? Pourquoi féminité, passivité et donner son cul sont souvent liés dans cette société ? (spoiler : misogynie et culture du viol). Qu’est-ce que les gouines, les bi·e·s et les pédés ont à s’apprendre mutuellement en matière de dilatation ? Tu veux essayer mon nouveau gode avec la tête qui tourne et qui pulse en même temps ? Pourquoi c’est si difficile de parler de nos culs même entre queers ?
En décembre, TF1 a frappé fort avec la diffusion de « Sissi », une mini-série évènement consacrée à l’impératrice d’Autriche, cuisinée d’une façon tellement sexy que Romy Schneider en perdrait sa crinoline ! Et dans le rôle de l’empereur François-Josef, certains téléspectateurs ont pu reconnaître le très séduisant Jannik Schumann, vu récemment sur Arte dans le très beau long-métrage de « Moi et mon monde » de Jacob M. Erwa. Dans ce film, Jannik Schumann interprétait le rôle du vénéneux petit ami du personnage principal avec quelques jolies scènes de sexe. C’est au cours de l’année 2020 que la planète gay s’est fortement agitée en Allemagne, où l’acteur est déjà une superstar. Sur les réseaux sociaux comme sur le tapis rouge de Cannes, Jannik Schumann a fait un coming-out fort remarqué. Une nouvelle qui a ravi bon nombre de garçons, vite refroidis toutefois : en effet, le comédien n’était déjà plus un cœur à prendre... Depuis de nombreux mois, Schumann s’affiche régulièrement dans les soirées de gala et sur son compte Instagram avec son compagnon, Felix Kruck, un ténébreux et musculeux professeur de yoga basé à Berlin. Un couple amoureux et aventureux qui a déjà séduit toute la presse d’Outre-Rhin.