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  • La maison du bonheur recherche des artistes pour sa programmation estivale. Depuis son ouverture fin 2023, ce lieu de vie fait la part belle aux artistes LGBTQIA+ avec stand up, drag king & queen show, bingo drag, soirée poésie. La direction est donc ouverte à toute proposition.

    Pour l’envoi du projet : cabaret@chez-olympe.fr. en plus, on y mange très bien (Strobo a testé…).
    instagram.com/chez_olympe

    Bruno De
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  • Michou honoré

    La ville de Paris a officiellement inauguré, ce mardi 24 juin, la promenade Michou, en hommage à la légende du Montmartre, Michel Catty, connu sous le nom de Michou.

    Ex-propriétaire du célèbre cabaret Chez Michou, disparu en 2020, il était une figure emblématique du quartier, surnommé le « Prince bleu de Montmartre ». La nouvelle promenade, située sur le terre-plein central du boulevard Marguerite-de-Rochechouart, entre le 9e et le 18e arrondissement qui relie les rues Martyrs et Dancourt, témoignant de l’impact durable de celui qui a marqué la scène parisienne et internationale.

    Michou, dont le cabaret éponyme se trouvait rue des Martyrs, était apprécié pour ses spectacles transformistes et ses rencontres avec des grands noms tels que Brel, Aznavour ou Johnny Hallyday. En octobre 2024, l’acteur Gad Elmaleh sera chargé de racheter le fonds de Chez Michou, en liquidation judiciaire. La commémoration a également été marquée par un rassemblement de fans vêtus de bleu, témoignant que l’esprit de cet artiste reste vivant dans le cœur des Montmartrois.

    La promenade symbolise son héritage, son sourire, sa voix reconnaissable entre mille, sa monture de lunettes aux verres fumés, sa chevelure parfaitement lisse et blonde et cette silhouette bleue incontournable, comme le précise un post de la Mairie du 9e arrondissement. 

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Discrets mais gravés sur le sol strasbour-geois, deux pavés de laiton rendant hommage à un couple d’hommes victimes du nazisme ont été dévoilés. Josef Martus et Eugène Eggermann ont été déportés en 1942.

    Lors de la cérémonie, Frédéric Stroh, docteur en histoire à l'université de Strasbourg a indiqué : « ici et aujourd'hui, nous voulons nous souvenir que parmi toutes les injustices, parmi tous les crimes du nazisme, il y a eu celui d'emprisonner, de déporter et d'assassiner, aussi ici en Alsace, des hommes pour avoir désiré d'autres hommes ».

    Imaginées dans les années 90, ces plaques (Stolpersteine) rappellent le sort de victimes du nazisme, juives, tziganes, homosexuelles, handicapées ou opposantes politiques. 150 000 d’entre elles essaiment dans 32 pays européens.

    Bruno De
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  • La France, autrefois 5e en droits LGBT, chute à la 15e place selon l’ILGA Europe.

    En 2023, les infractions homophobes et transphobes ont augmenté de 13 %, avec près de 2 870 actes, souvent commis par des jeunes hommes. Les violences, y compris transféminicides, se multiplient.

    Sur le plan législatif, la criminalisation des démarches de changement de genre et la menace de lois restrictives fragilisent la communauté. Les discours haineux de figures publiques alimentent la haine, malgré les efforts d’inclusion.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Au musée d’Orsay, l’exposition L’art est dans la rue dévoile l’âge d’or de l’affiche illustrée grâce à plus de 140 pièces issues des collections de la BnF. 
    Ce fonds exceptionnel, riche de 300 000 œuvres, témoigne jusqu’au 6 juillet de la montée en puissance de la culture de masse au XIXe siècle, période où lithographie et innovation technique propulsent l’affiche dans la rue. Entre 1840 et la Grande Guerre, ces affiches colorées transforment la ville, mêlant publicité commerciale, spectacles et revendications sociales. Des maîtres comme Toulouse-Lautrec, Mucha ou Chéret façonnent un art populaire, symbole d’une société en mutation. La rue devient alors un espace d’expression politique, d’art et de vie quotidienne, où l’image s’impose comme un vecteur de changement. L’exposition, première en son genre à Paris, offre un regard saisissant sur cette époque effervescente, où l’affiche, fragile mais puissante, devient un véritable miroir de la société.
    Infos : musee-orsay.fr

    Julien Claudé-Pénégry
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  • La Queer Stub est née, le début d’un voyage qui va donner un lieu, des outils, une visibilité à la communauté du Haut-Rhin et qui sera ouvert à tou-te-s. Le centre vient renforcer le maillage national associatif nécessaire en régions pour soutenir les initiatives locales.
    gaymulhouse.fr

    Bruno De
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  • Sous l’appellation rigolote se cache un marché de créateur.rices queer, artistes et tatoueur.euses. Samedi 28 juin, venez les retrouver lors de ce festival rempli de surprises tout au long de la journée, notamment les « drag olympics ». On ne vous dit pas ce que c’est…
    Au Bistro de St So, 17 boulevard Jean-Baptiste Lebas. Entrée libre de 11h à 1h. 
    instagram.com/teapotanddonut

    Bruno De
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  • Jusqu'au 29 juin, Bordeaux célèbre la fierté et la diversité de notre communauté. 
    Cette année, Le Girofard (centre LGBTQI+) met en lumière les initiatives d’associations locales en leur offrant une visibilité pendant un mois et demi. 2 QG sont prévus dans la ville : le Cour Mably et la Halle des Chartrons, tandis qu’un hors les murs profitera à Bègles.

    Au programme : shows, événements culturels et festifs.
    instagram.com/legirofard

    Bruno De
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  • Une enquête interne a été lancée chez 20 Minutes après des accusations de transphobie contre son directeur général, Ronan Dubois. Le 23 mai, lors d’une réunion, il aurait imité une déléguée syndicale trans, Lise, avec des propos humiliants, la qualifiant de « clown ». La scène, selon les syndicats, aurait été enregistrée. Lise, en état de choc, a quitté la réunion en pleurs et a demandé une reconnaissance d’accident du travail.

    La direction, en lien avec l’Inspection du travail, promet une enquête impartiale. Ronan Dubois nie toute intention discriminatoire. Les syndicats dénoncent des actes violents et sexistes, rappelant l’urgence de mesures concrètes pour un environnement respectueux. La solidarité s’est exprimée via une lettre ouverte des journalistes.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Au Royaume-Uni, la Cour suprême a statué que « femme » et « sexe » dans la loi de 2010 désignent uniquement un sexe biologique, menaçant les droits des femmes trans. La décision, issue d’un litige entre le gouvernement écossais et For Women Scotland, suscite l’indignation des associations LGBT+. Stonewall évoque une « inquiétude profonde », malgré le rappel que la loi continue de protéger contre la discrimination.

    Les conservateurs saluent cette clarification, certains, comme JK Rowling, y voyant une victoire pour les femmes. La gauche, notamment Maggie Chapman, dénonce un recul « de 20 ans » pour les droits trans. L’association Good Law Project redoute une offensive transphobe, tandis que l’Equality Network appelle à la prudence face aux exagérations possibles. La tension reste vive.

    Julien Claudé-Pénégry
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