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  • Voilà une info qui va ravir ses fans : Mylène revient au cinéma, pas devant la caméra, mais en prêtant sa voix à une coccinelle. Rompue à l’exercice grâce à Arthur et les Minimoys, la chanteuse sera donc à l’affiche du film d’animation Blue & compagnie, en salle le 8 mai. Son actualité ne s’arrête pas là, avec la sortie d’un album de remix en avril et la suite de sa tournée Nevermore en septembre.

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  • Le 10 avril, le projet de loi SREN relatif à la sécurisation et à la régularisation de l’espace numérique notamment sur l’accès aux sites internet à caractère pornographique a été adopté à 64% des suffrages par l’Assemblée nationale. Pour « protéger les enfants de la pornographie », il est exigé que les sites en question vérifient l’âge de leurs visiteurs. Désormais l’Arcom, le régulateur de la communication, doit travailler avec la CNIL aux systèmes qui permettront de mettre en application cette loi dans un délai de deux mois. Une décision sera prise afin que trois mois plus tard, à savoir le 10 septembre 2024, tous les sites ayant du contenu pornographique se mettent au pas. A compter de cette date, « aucun contenu pornographique ne pourra être affiché sur l'écran du site, tant que le contrôle de l'âge de l'utilisateur n'est pas vérifié », comme l’indique le site Vie publique du gouvernement. Sinon l’Arcom ordonnera « le blocage des sites pornographiques qui ne contrôlent pas l'âge de leurs utilisateurs et leur déréférencement des moteurs de recherche sous 48 heures ». Les hébergeurs sont aussi visés. La loi prévoit qu’ils « devront retirer dans les 24 heures les contenus pédopornographiques qui leur sont signalés par la police et la gendarmerie, sous peine d'un an de prison et 250 000 euros d’amende, voire plus en cas de manquement habituel. »

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  • Le célèbre club va bientôt renaître de ses cendres. Après un an et demi de fermeture pour cause d’immeuble insalubre, les travaux vont bientôt commencer. En attendant, on peut toujours retrouver l’équipe lors de soirées mensuelles aux Docks des Suds. 12 rue Urbain V, 13002 Marseille.

    Prochaine soirée le 11 mai.

    Infos ici

    Bruno De
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  • La superstar américaine du ballon rond, Megan Rapinoe, très engagée dans les combats des LGBTQIA+, a mis fin à sa carrière en novembre 2023.

    Son club américain de Seattle a annoncé retirer le numéro 15 de son équipe, en hommage à la championne du monde.

    Une cérémonie aura lieu le 25 août. 

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  • Mi-mars, un jeune réfugié gay congolais a été violemment agressé dans une pizzeria de la capitale (le Bon Tivoli, 10ème). Alors qu’il était en train d’évoquer une relation homosexuelle avec des proches, un homme l’aurait pris a partie. Jets de verres, de bouteilles, coups de poing, mais surtout, alors qu’il tentait de fuir, un groupe lui a baissé le pantalon, publiant ensuite une vidéo sur TikTok. Une enquête a été ouverte pour « violences en réunion en raison de l’orientation sexuelle (…) atteinte à l’intimité de la vie privée par fixation, enregistrement ou transmission de l’image d’une personne présentant un caractère sexuel ». Pour l’heure, aucune interpellation, mais Amos a reçu le soutien de la maire du 10ème arrondissement et de plusieurs associations, dont SOS Homophobie. Belle manière d’accueillir un réfugié qui a fui son pays en raison de son orientation sexuelle.

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  • Pour célébrer les 10 ans de son groupe LGBTQ+ de supporters (les Gays Gooners), l’équipe d’Arsenal a dévoilé une écharpe spécialement dédiée, ainsi qu’une énorme pancarte à l’entrée du stade avec les mots « love is love ». L'opération s’est déroulée lors d’un match de Premier League contre Brentford.

    D’une part, une belle action footbalistique dans le combat contre les discriminations; d’autre part, un joli pied de nez à son principal annonceur, Emirates, puisque le stade de l’équipe se nomme Emirates Stadium. On ne va pas vous rappeler la politique des Emirats quant aux LGBT… Cerise sur le gâteau : Arsenal a gagné le match ! 

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  • A Krasnodar (sud ouest), la justice russe a condamné deux femmes qui se sont embrassées devant un café, avant de publier la vidéo sur les réseaux sociaux. Elles devront payer l’équivalent de 500€ chacune.

    Dans la plaine de l’Oural, les deux gérants d’un bar ont été placés en détention provisoire pour « extrémisme » LGBT+. Ils risquent jusqu’à 10 ans de prison. Selon l’accusation, « il a été établi que les accusés, des personnes ayant une orientation sexuelle non traditionnelle, (…) soutiennent également les opinions et les activités de l’association publique internationale LGBT interdite dans notre pays ». Ces deux affaires sont bien la concrétisation de la décision de la Cour suprême russe, qui a banni en novembre 2023 le « mouvement international LGBT », ouvrant la porte à de lourdes peines de prison.

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  • Un centre de fitness a résilié l’abonnement d’une cliente pour transphobie. La femme avait filmé une femme trans sortant d’une cabine de douche des vestiaires féminins. Offusquée, elle a ensuite posté la vidéo sur les réseaux sociaux.

    Planet Fitness, qui semble ne pas plaisanter avec la vie privée, a simplement rappelé son règlement intérieur : « notre politique de non-discrimination sur l’identité de genre établit que les membres peuvent utiliser les vestiaires qui correspondent avec leur identité de genre profonde ». Allez hop, dehors, la vilaine ! 

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  • La discothèque incontournable de la ville rose a fermé ses portes avec un baroud d’honneur, après tant d’années d’existence. On se console avec l’ouverture du Red. Bien sûr, c’est un bar avec backroom, mais rien n’oblige à aller s’encanailler, on peut aussi rester au bar ou sur la piste pour écouter du bon son.

    56 port Saint Sauveur, Facebook - Instagram

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  • Le magazine Têtu sauvé

    gay, transgenres, bisexuel.le.s, Queer

    On craignait la fin du magazine iconique communautaire après sa mise en redressement judiciaire en octobre 2023. Répit ou nouveau souffle : la fondation le Refuge et le groupe SOS ont annoncé reprendre sa gestion au sein d’une société à mission. Cette dernière « préservera l’identité et l’indépendance éditoriale du magazine, tout en poursuivant la diversification des activités » du titre.

    Le groupe SOS constitue un ensemble d’acteurs associatifs actifs dans les domaines de la santé et de la solidarité, et gère un réseau de plusieurs centaines de structures dédiées à l’accueil et au soin de populations vulnérables.

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