La nounou d’enfer, présidente de SAG-AFTRA (syndicat des acteurs américains), a exprimé sa préoccupation quant à la propagation de « la haine et de la peur » qui menace la diversité narrative à l’écran. Elle fait référence à des franges extrémistes souhaitant imposer leur vision de la « normalité ». Un rapport du GLAAD, un organisme qui s'engage à promouvoir une représentation positive et équitable des personnes LGBTQ+ dans les médias, pointe des avancées significatives, mais encore insuffisantes : Parmi les 350 films analysés, 28,5 % présentaient un personnage LGBTQ+, mais plus de la moitié de ces personnages avaient moins de cinq minutes d’écran. De plus, le rapport a mis en lumière la sous-représentation des personnages bisexuels (21%), transgenres (12%) et des personnages avec un handicap (4%), tandis que seuls 40% étaient des personnes racisées.
À l’origine, une bande de potes qui mixe chez les uns, chez les autres, une musique électro et techno, peu présente dans les endroits lillois plus généralistes. Et d’appartements devenus trop petits, ils investissent le dernier étage d’un club dans le quartier étudiant de Lille. La communication sera confidentielle et l’invitation devra être validée, l’entrée se fait par une porte discrète, on monte au dernier étage en laissant les convenances derrière soi. Les copains font monter la température chauffent le public à blanc.. Au moment du drop, trop tard pour reculer, meilleure option se lâcher sur les beats. Créée en 2019, La Choupichatte est une soirée queer lilloise, décomplexée, déguisée et horny comme Fred qui demandait « ben dis donc, on ne te voit plus aux soirées…»
Elles ont gagné la timbale de l’Eurovolley 2023 face à la Serbie : les « Sultanes du filet » ont remporté leur premier titre majeur dans une grande compétition. Victorieuses et surtout émancipées, elles ont reçus les félicitations du président, mais ont dû aussi supporter les insultes sexistes et homophobes des conservateurs de l’AKP, parti au pouvoir. Principale visée : la joueuse Ebrar Karakurt, ouvertement lesbienne et militante LGBTQI+. la télévision d’Etat a refusé de l’interviewer, tandis qu’un quotidien a demandé son renvoi, en vain, dénonçant son « style de vie contraire aux valeurs de la société turque ».
L’homophobie a de beaux jours devant elle dans ce pays d’Afrique orientale. Après la diffusion d’une vidéo montrant des hommes en train de danser à une fête, un déchaînement de haine homophobe s’est répandu. Pire, les autorités demandent aux habitants de faire de la délation et des milices d’auto défense se sont formées. De nombreux membres de la communauté LGBTQI+ sont forcés à l’exil. L’homosexualité est passible de 3 à 15 ans de prison dans le pays.