


Cet organisme organise des événements festifs et culturels mettant en avant le voguing. Il prône la diversité et l’inclusion en utilisant la danse comme moyen de communication, avec le soutien de Aides. Infos sur les événements ici.
La marque Roam a lancé une gamme de préservatifs teintés, correspondants à 4 carnations différentes, du blanc au marron foncé. L’objectif avancé : permettre de retrouver sa propre teinte et éviter la coloration « disgracieuse » de l’organe génital. Peu d’intérêt à part esthétique, sinon que les préservatifs sont fabriqués à partir de latex naturel biodégradable, l’emballage conçu en papier et Roam donne un préservatif à une association pour un acheté.
L’art du drag a retrouvé une xième jeunesse depuis le succès de la version française de Ru Paul’s Drag Race. NRJ 12 tente de surfer sur la vague avec le spectacle/documentaire Perfects queens. Si on déplore le « saucissonnage » du spectacle tourné à la Nouvelle Eve, sans arrêt coupé par des interviews, on met à son actif un panorama DES arts drags : danse, chant, lipsync, stand up, drama shows. On y découvre aussi que les drags ne sont pas seulement des hommes cis, on retrouve des personnes non-binaires, des transgenres, des femmes. On profite aussi d’un petit historique des origines de cet art avec des interventions de Galia Salimo et Jenny Bel’air. A voir sur le replay de NRJ12.
Evénement complémentaire à la Marche des Fiertés parisienne prévue le 24 juin, cette Pride des banlieues s’élancera de la place René Dumont à Saint Denis samedi 3 juin (13h). Cette année, le mot d’ordre sera la fin des inégalités d'accès à la PMA pour les personnes trans, racisé·es, grosses et handi·es. Un after Pride est prévu à la Cité Fertile de Pantin à partir de 19h, avec des sets DJ. Infos ici.
Kamel Ouali, qui a pris les rênes de la mise en scène du spectacle de ce cabaret parisien, a pris soin de ne pas se restreindre à la binarité homme/femme. Par pe-tites touches, il dépoussière le genre, notamment dans un tableau sexy où on voit des hommes entre eux, des femmes entre elles, du fetish. En tous cas, la sensualité, la diversité dans un spectacle, c’est aussi un geste militant. L’équipe a même pensé aux enfants avec le spectacle Mon premier cabaret. 28 rue du Cardinal Lemoine, 5e. www.paradislatin.com
Paloma, la grande gagnante de la 1ère édition de Drag Race France vient d’intégrer l’équipe de Yann Barthès sur TMC. Chaque vendredi, celle qui a fait de son interprétation de Fanny Ardant sa signature, se métamorphose pour chaque intervention afin de tirer le portrait des invités. L’occasion de mettre de l’art drag avec des performances de haute voltige et des textes efficaces au sein de Quotidien, l’une des émissions les plus suivies du PAF.
![]()
Au 22 rue Malher, en plein cœur du Marais à Paris vient d’ouvrir un lieu unique en son genre, La Bulle. Au sein de la communauté LGBTQI+, les personnes exilé·e·s, racisé·e·s, trans, précarisées, séropo sont souvent invisibilisées. L’entraide et le soutien de ses personnes fragilisées est primordial. Voilà pourquoi, cette adresse inter associative qui regroupe 7 structures aux profils différents et aux actions ciblées se sont réunies dans cette enceinte destinée à un public intersectionnel. A question spécifique, réponse précise pour toustes. La bulle, véritable maison des solidarités, met au placard les maux, les expriment et accompagnent celleux qui en sont victimes pour leur offrir un espace de convivialité, d’écoute, de prise en charge.

Pour plus d’infos sur le lieu et les actions menées par les assos : La Bulle.
![]()
Les chiffres font froid dans le dos. En 2022, la transphobie continue à être de plus en plus signalée sur nos canaux d’écoute, et la visibilité croissante des personnes trans dans les débats publics a pu également décupler les agressions à leur égard. Les violences subies par les personnes LGBTI nous ayant contacté·es en 2022 ont toujours beaucoup lieu en ligne (18 %) et dans le cercle familial (15 %). Mais la réouverture pleine et entière des commerces et services a été particulièrement marquée par des cas de LGBTIphobies (13 %). Ce contexte devient le troisième enregistré sur l’année, juste devant les lieux publics (12 %).
Les actes LGBTIphobes recensés dans ce rapport sont pluriels, et bien souvent se cumulent. Le rejet pur et simple des personnes LGBTI est présent dans 68 % des cas. Ce rejet peut s’accompagner d’insultes (40 %), voire de menaces (15 %) ou d’agressions physiques (15 %). Les personnes sont confrontées à des attaques répétées par leurs agresseur·ses dans 22 % des cas. Quasiment un cas sur quatre s’inscrit donc dans du harcèlement, qui a lieu majoritairement dans le Voisinage, la Famille et le Travail, autant de lieux où nous rencontrons quotidienne- ment les mêmes personnes. Il est le fait d’un homme seul dans un cas sur quatre.
Quelques chiffres édifiants pour saisir la situation actuelle en France :
Retrouvez l'intégralité du rapport sur les LGBTPphobies 2023 de SOS Homophobie ICI.
Amateurs.trices d’art et amoureux.ses des belles choses, prenez date. Le 10 juin prochain, la maison de vente Barbarossa prépare sa 10é édition consacrée à Masculin/ Masculin. Vous pourrez y dénicher des pièces qui viendront égayer vos intérieurs ou ceux de vos amis. Le catalogue des plus alléchants présente sculptures antiques et néoclassiques mettant en valeur la nudité héroïque (Hercule, Achille…), des dessins et des tableaux de toutes époques à figure masculine (divinités mythologiques aux Saints, des guerriers aux athlètes), mais aussi des photos de grands artistes ayant magnifié l’homme. Il y en aura pour tous les goûts et toutes les bourses. Infos à suivre en prenant contact via contact@barbarossa-auction.com.