
La soirée du Cancan le 31 décembre a failli être la dernière dans ce temple des musiques électroniques. Situé dans le quartier en plein développement Euromed, le Dock a pour l’instant du mal à résister aux sirènes de la spéculation immobilière. En effet, l’établissement public qui gère le lieu n’a pas reconduit le bail. Un collectif a donc décidé d’entrer en résistance. Ou va la nuit ?, c’est son nom, regroupe 90 structures et a obtenu un report en mars 2025 de la fermeture du lieu. Mais il manque toujours des infrastructures pouvant accueillir de grands événements électro.
Le Cabaret Aléatoire ne suffit pas... Soutenir le collectif : instagram.com/ou.va.la.nuit

Le nouveau gouvernement de François Bayrou, composé de 35 ministres, suscite des inquiétudes au sein de la communauté LGBT. Plusieurs membres clés, comme Gérald Darmanin, Bruno Retailleau et Catherine Vautrin, ont un passé marqué par des positions fermement opposées au mariage pour tous et à la procréation médicalement assistée (PMA) pour toutes les femmes.
Un pilier des nuits bordelaises raccroche : « après 9 belles années il est temps pour moi de tourner une page pour en ouvrir une autre. Donc soyons heureux en attendant le bonheur. Un seul et unique mot : merci pour ces merveilleuses belles années », peut-on lire sur Instagram. C’est la vie, même si on ne peut s’empêcher de penser avec nostalgie à tous les débuts de soirées passées dans ce bar. 
Le Sneg & Co a fait savoir que la Préfecture de Police de Paris prolongeait l'« arrêté anti after ». Dans sa lettre, le syndicat précise : « initié en juin, renouvelé en juillet, puis en octobre, sera reconduit en janvier 2025 pour une période de 3 mois. Il n'est pas encore paru mais le texte sera le même que celui de l'article 8 du dernier arrêté ». Cette décision qui a été actée sans concertation, ni appréciation des infractions sur le domaine public finalement constatées depuis la mise en place de cet arrêté, ne convient pas au Sneg & Co. L’organisation syndicale l’a fait savoir au cabinet du préfet.
Dès le 15 janvier, le Théâtre de l'Atelier à Paris ouvre ses portes à Juste la fin du monde, pièce emblématique de Jean-Luc Lagarce, mise en scène avec brio et portée par le talentueux Vincent Dedienne. Écrite en 1990, cette œuvre continue de toucher les cœurs et d'éveiller les consciences, faisant écho aux luttes intérieures et aux relations humaines complexes au cœur du cocon familial. 
Soirée référence depuis 14 ans, la B...tch débarque à Lyon vendredi 7 février. Le concept est simple : 1 titre de l’artiste à l’honneur tous les 3 titres. ça évite l’overdose de Gaga tout en rendant honneur aux aficionados. Pour cette première, Le Filip, gagnant.e de Drag Race France 3, jouera la maîtresse de cérémonie. La queen locale Saphira et DJ résident de la Bitch Party Adrien Toma fermeront le ban.
Inconnu(e) en France, cette drag mérite quand même une visite au Casino de Paris le 31 janvier 2025. Très peu répandu chez nous, le stand up queer marche fort outre Atlantique. Bob en est une figure emblématique. Parti.e de sa Géorgie natale, où sa mère tenait un bar à drags, iel a monté les échelons, jusque’à remporter Drag Race en 2016 et même faire le MC du Celebration Tour de Madonna. Même si l’humour à l’américaine semble exotique sur le vieux continent, ses saillies verbales ne laissent pas indifférents.
Après 3 éditions, l’association Fiertés Béziers souhaite se renouveler en faisant appel à de nouvelles bonnes volontés. La Marche des Fiertés de la ville est trop importante pour être mise au placard, dans une ville toujours plus hostile aux personnes LGBTQIA+. C’est pourquoi l’association est à la recherche de personnes motivées avec du temps et de l’énergie à investir.
Le 16 décembre, un tribunal kényan a condamné Jackton Odhiambo à 50 ans de prison pour le meurtre d’Edwin Chiloba, un designer et militant LGBTQ+ de 25 ans. La découverte de son corps dans une malle a provoqué une onde de choc tant au Kenya qu’à l’international. Odhiambo, ancien colocataire et amant de Chiloba, a affiché une indifférence déconcertante durant le procès, ne montrant aucun remords.
Le 18 décembre, la Cour suprême du Ghana a validé une loi controversée qui restreint sévèrement les droits de la communauté LGBT+. Adopté par le Parlement fin février, ce texte prévoit jusqu'à trois ans d'emprisonnement pour les activités LGBT+ et de trois à cinq ans pour la « promotion » de l'homosexualité. « Il n'y a pas d'acte que la Cour suprême puisse annuler en vertu de sa compétence », a affirmé Avril Lovelace-Johnson, présidente du panel de juges. Au Ghana, un pays à majorité chrétienne, les relations entre personnes de même sexe sont déjà interdites par une loi coloniale, mais aucune poursuite n'a été engagée jusqu'à présent.