
Ça se crêpe le chignon autour du titre YMCA. Un ancien membre des Village People, David Hodo, a récemment réagi aux déclarations de Victor Willis, le chanteur principal du groupe, qui a nié que leur célèbre chanson « YMCA » soit un hymne gay. Dans un post sur les réseaux sociaux, Willis a exprimé son mécontentement face à l'idée que la chanson de 1978 soit liée à la culture gay, affirmant que cette interprétation découle d'une hypothèse erronée sur l'orientation sexuelle de son co-auteur, Jacques Morali, et de certains membres du groupe. Willis a insisté sur le fait que la chanson ne doit pas être réduite à un simple symbole gay, ce qui, selon lui, nuit à son héritage. Hodo, qui a fait partie du groupe en tant qu'ouvrier du bâtiment de 1978 à 1982 et de 1987 à 2013, a contredit Willis en affirmant que sans Jacques Morali « il n'y aurait pas de chanson YMCA ». Il a révélé que Morali avait été inspiré par des rencontres dans un YMCA et que les mouvements de danse emblématiques provenaient d'une performance sur American Bandstand.
En réponse à Hodo, Willis a critiqué son statut de membre « remplaçant » et a rappelé que l'ouvrier du bâtiment original était Mark Mussler, décédé en 1987. Cette querelle publique n’est pas d’aujourd’hui… Quoi qu’il en soit, l’imagerie et la portée de YMCA resteront à jamais un titre fédérateur au sein de la communauté gay.

Le 28 février, pour cette 10
Au cœur de Paris, au 77 Rue du Faubourg du Temple, le cabaret-club Chéri Chéri s'impose comme la nouvelle référence pour les noctambules. Initié par Thibaud, créateur des soirées Rainbowpower, et Lucille, propriétaire du Wanted, ce lieu pluriel allie restaurant, cabaret et club, redéfinissant l'expérience nocturne avec une ambiance festive et une programmation des plus singulères.
Andreï Kotov, directeur de l'agence de voyages Men Travel, a été retrouvé mort en détention provisoire, suscitant l'indignation des défenseurs des droits humains.
Un pilier des nuits bordelaises raccroche : « après 9 belles années il est temps pour moi de tourner une page pour en ouvrir une autre. Donc soyons heureux en attendant le bonheur. Un seul et unique mot : merci pour ces merveilleuses belles années », peut-on lire sur Instagram. C’est la vie, même si on ne peut s’empêcher de penser avec nostalgie à tous les débuts de soirées passées dans ce bar. 
Le Sneg & Co a fait savoir que la Préfecture de Police de Paris prolongeait l'« arrêté anti after ». Dans sa lettre, le syndicat précise : « initié en juin, renouvelé en juillet, puis en octobre, sera reconduit en janvier 2025 pour une période de 3 mois. Il n'est pas encore paru mais le texte sera le même que celui de l'article 8 du dernier arrêté ». Cette décision qui a été actée sans concertation, ni appréciation des infractions sur le domaine public finalement constatées depuis la mise en place de cet arrêté, ne convient pas au Sneg & Co. L’organisation syndicale l’a fait savoir au cabinet du préfet.
Le procureur de la République sénagalais a ordonné le vendredi 13 décembre le placement sous mandat de dépôt de quatre hommes, dont un Gabonais, un Nigérian et deux Sénégalais, pour des délits d' « acte contre nature et attentat à la pudeur ». 
Dès le 15 janvier, le Théâtre de l'Atelier à Paris ouvre ses portes à Juste la fin du monde, pièce emblématique de Jean-Luc Lagarce, mise en scène avec brio et portée par le talentueux Vincent Dedienne. Écrite en 1990, cette œuvre continue de toucher les cœurs et d'éveiller les consciences, faisant écho aux luttes intérieures et aux relations humaines complexes au cœur du cocon familial. 
Inconnu(e) en France, cette drag mérite quand même une visite au Casino de Paris le 31 janvier 2025. Très peu répandu chez nous, le stand up queer marche fort outre Atlantique. Bob en est une figure emblématique. Parti.e de sa Géorgie natale, où sa mère tenait un bar à drags, iel a monté les échelons, jusque’à remporter Drag Race en 2016 et même faire le MC du Celebration Tour de Madonna. Même si l’humour à l’américaine semble exotique sur le vieux continent, ses saillies verbales ne laissent pas indifférents.
En janvier 2020, le Collectif Fiertés en lutte voyait le jour. L’association organisatrice de la Marche des Fiertés ne se limite pas à cette manifestation en assurant des permanences, notamment pour les personnes trans et non-binaires mais aussi en organisant des rassemblements (contre le fascisme en juin 2024). La soirée du samedi 18 janvier sera l’occasion de soutenir la Marche et tous les événements de l’association tout en profitant de performances faites maison.