
Mutation à la péniche Nix Nox. Depuis le 6 mars 2025, le lieu accueille Pisiboat, un nouveau club techno prometteur sur la Seine, entre Austerlitz et Gare de Lyon. Avec un dancefloor de 250 m2 dans la cale de la péniche et une terrasse à double palier, l'établissement se démarque par ses horaires étendus.
L'équipe de Pisica, à l'origine de ce projet, veut créer un endroit où la fête ne finisse jamais. Pisiboat s'inscrit dans la lignée des clubs emblématiques parisiens comme Concrete et le Batofar, promettant une expérience inoubliable. Les soirées se déroulent du jeudi au samedi de 23h à 6h, avec des afters les dimanches matin de 6h30 à 14h.
Les tarifs, entre 12 et 18€, ainsi que des cocktails à partir de 9€, sont jugés « très honnêtes » par les futurs clubbers. Le premier week-end accueillera des artistes de renom, notamment la DJ berlinoise Caniche. A découvrir de toute urgence !
Bienvenue à Bubble Planet. La Villette accueille à partir du 27 mars une expérience inédite. Plongez dans un monde fascinant, où les bulles prennent des dimensions fantastiques, promet d’éveiller l’imagination et de raviver l'âme d’enfant de chacun.
Cynthia Nixon, l’une des héroïnes de la série Sex & the City, a tenu un discours puissant en public à New York afin de dénoncer les derniers agissements du Président Trump à l’encontre des personnes trans. Celle qui avait annoncé sa candidature à l'élection primaire démocrate pour le poste de gouverneur de New-York en 2018 a toujours militer pour défendre les droits LGBTQI+. Lors d’un tour des hôpitaux, elle a harangué les foules, pour demander qu’ils continuent à donner des soins de santé aux jeunes personnes trans malgré la décision de Trump de les interdire.
Le député travailliste Kevin McKenna a bravement annoncé qu'il vit avec le VIH, lors d'un débat à la Chambre des communes à l'occasion de la Semaine nationale de dépistage du VIH, débutée le 10 février. Son témoignage vise à briser la stigmatisation attachée à ce virus. McKenna, élu de Sittingbourne et Sheppey, a évoqué son parcours personnel et professionnel, mentionnant que la crise du sida l'avait poussé à devenir infirmier. Il a rassuré ceux qui hésitent à se faire tester, affirmant que « vous ne transmettrez pas cette maladie lorsque vous êtes traité » et que vivre avec le VIH aujourd'hui est « banal ». Richard Angell, directeur général de la Terrence Higgins Trust, a salué cette initiative comme un pas décisif pour réduire la stigmatisation, rappelant que le VIH est gérable grâce aux traitements modernes.
Début février, Trump a signé un « executive order » interdisant aux athlètes transgenres de participer aux compétitions sportives féminines aux États-Unis. Intitulé « keeping men out of women’s sports » (« garder les hommes hors des sports féminins »), ce décret s’appuie sur le Title IX, une loi fédérale adoptée en 1972 pour interdire les discriminations basées sur le genre dans le sport scolaire.
Le concours ultime où le talent, le charisme et l’extravagance s’affrontent sous les projecteurs reprend cette année. Drag king, queen, queer et toute autre forme d’expression drag sont recherchées pour enflammer la scène. Les sélections iront du 29 mars jusqu’à la finale prévue le 23 mai, en présence d’une Guest de Drag Race France.
Enfévrier, Dreamworks a levé le voile sur les premières images tant attendues de Shrek 5, prévu pour fin 2026. Ce nouvel opus mettra en scène le célèbre couple d’ogres, Shrek et Fiona, avec une fille adolescente, dont la voix sera assurée par la talentueuse Zendaya.
Auckland a été le théâtre d'une interruption choquante lors de la parade Rainbow, célébrant la communauté LGBT+, le 15 février. Des membres de la Destiny Church, dirigée par « l'apôtre » Brian Tamaki, ont perturbé l'événement en exécutant un haka, une danse traditionnelle maorie, créant une atmosphère tendue. Cette action controversée a suscité des réactions vives, allant jusqu'à provoquer une intervention du Premier ministre Christopher Luxon, qui a déclaré que les manifestants avaient « franchi la ligne ».
Une étude de l’Université de Genève (UNIGE) révèle que notre perception de l’homosexualité est influencée par notre genre et nos croyances religieuses, apprend-on dans le quotidien 20 minutes. Les chercheurs ont examiné comment des données scientifiques sur les facteurs biologiques de l’orientation sexuelle sont interprétées par un panel de 300 volontaires, composé d’hommes et de femmes, croyants et non-croyants. Les résultats sont significatifs. Les hommes non-croyants voient leur perception positive de l’homosexualité se renforcer.