

Le nouveau local de l’association s’est fait attendre ! le 14 octobre, l’équipe a enfin inauguré ses nouveaux locaux, en présence d’élus de Paris Centre et de la mairie de Paris, notamment Jean-Luc Romero-Michel, en charge des droits humains, de l'intégration et de la lutte contre les discriminations. L’implantation dans le centre de Paris le place au plus près des besoins des populations ciblées.
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Outre ses actions de prévention et de dépistages historiques, l’association a mis en place depuis mai 2023 le CeSaMe Paris IDF, un dispositif innovant de soutien psychologique et d’orientation communautaire. Ce projet combine santé sexuelle et santé mentale pour offrir un accompagnement spécifique aux personnes LGBTQIA+ et à leurs proches. Malgré son utilité évidente, les restrictions budgétaires ont conduit à une réduction drastique de l’activité.

C’est pourquoi Enipse a lancé une cagnotte en ligne. Déductible des impôts à hauteur de 66%, chaque don permettra de continuer à offrir des rendez-vous psychologiques, à organiser des groupes de soutien pour les plus vulnérables, à faciliter des orientations vers le soin psychique et somatique et à sensibiliser les professionnels de santé mentale aux spécificités identitaires.
Vous pouvez participer via le QR code ci-dessous.


Le 8 octobre a marqué le coup d’envoi d’une initiative audacieuse : la campagne #RamèneTaGourde, lancée par le Club Zéro Plastique, en réponse à la crise environnementale croissante et à la problématique des déchets plastiques, notamment dans le secteur des événements festifs. Alors que la France s’illustre parmi les cinq plus grands consommateurs de plastique, cette campagne entend transformer les comportements au sein du milieu nocturne. Il y a un an et demi, ce club avait vu le jour avec l’ambition de bannir les bouteilles d’eau en plastique à usage unique d’ici la fin de l’année 2024. Une ambition qui prend tout son sens face aux révélations récentes de pratiques douteuses dans l’industrie de l’eau, rayonnant d’un climat de méfiance envers de grandes entreprises comme Nestlé Waters.
Ce collectif associatif fait bouger l’Alsace et montre toute la palette créative de l’art drag. Selon son/sa fondateur.rice Noxima Marley : « ce n’est pas juste un collectif drag, c’est une famille. En tant que fondateur.ice, je suis si fière de ce que nous avons bâti ensemble et avec notre association. Ce projet incarne bien plus que de la performance, c’est un espace de créativité pure et de soutien inconditionnel. Il est fait pour rassembler des artistes drag entre autres avec une passion commune : s’exprimer librement, briller et s’entraider. Ensemble, on défie les normes, on élève notre art et on montre ce que la communauté drag peut accomplir. »
Une affaire exceptionnelle a été jugée au tribunal d’Amiens : un père et une mère ont été condamnés pour avoir insulté de manière répétée leur fils adolescent, désormais majeur. On épargnera au lecteur les violences verbales et physiques subies par Lucas lorsque ses parents ont appris son homosexualité, tant elles semblent d’une époque révolue. Et pourtant nous sommes bien en 2024 !
Trois personnes, mineures au moment des faits, ont été condamnées pour des faits de violence en réunion, avec circonstances aggravantes à caractère homophobe. Par deux fois, ils ont tendu un guet-apens à leurs victimes, via une application de rencontre. Identifiés grâce à la vidéosurveillance urbaine et à leur ADN, ils ont été reconnus coupables et connaîtront leur peine en avril 2025. L’une des victimes a souhaité quitter l’île, déclarant : « je n'ai jamais caché mon homosexualité. Mais ici, j'ai le sentiment qu'il faut le faire. »
Saioa, Camille et Maïwenn recherchent toutes les bonnes volontés pour créer une émission de « culture queer, la culture avec un grand C : art, culture, littératures, sciences, actualité, sports, etc. » Monteur.euse, créateur.rice sonore, mais aussi chroniqueur.euses, l’envie vaut autant que l’expérience.
L’association a pris un très bon départ l’année dernière. Il faut dire que cette structure a répondu a de nombreuses attentes communautaires. Pour l’aider à continuer, adhérez ! Le montant est libre. 
L’annonce a été aussi rapide que violente : ce haut lieu des noctambules LGBTQIA+ a fermé ses portes. Un visuel et une phrase sur les réseaux sociaux : « farewell merci - après de belles années de fête, nous annonçons la fermeture définitive de l’UC ». Resterons de nombreuses soirées de fête sur la presqu’île, des rencontres, des histoires d’amitié et d’amour…
Insensé. Le samedi 21 septembre 2024, Paul, 17 ans, s’est fait lyncher à Mazamet dans le Tarn. La raison est simple : il est homosexuel. Le quotidien régional La Dépêche du Midi relate dans ses pages au lendemain de cette agression, le calvaire du jeune homme passé à tabac. Cet après-midi, il le passe avec Emma, une de ses amies. Ils croisent une fille, « vague connaissance » qui s’enquiert de savoir s’ils sont en couple. Paul dit non et argumente en expliquant qu’il « aime les garçons ». 
La nouvelle direction de ce cabaret transformiste mythique des nuits parisiennes avait dû mettre la clé sous la porte en juillet dernier. Nous venons d’apprendre que le comédien Gad Elmaleh a remporté le fonds de commerce en liquidation judiciaire. Cependant, il n’a pas racheté la marque Chez Michou. Catherine Catty-Jacquart, la nièce de Michou, se réjouit de la nouvelle : « on aurait été malheureux que le lieu devienne autre chose qu’un cabaret. Ça ne s’appellera plus Chez Michou, mais Gad va en faire un très bel endroit. C’est une très bonne chose de tourner la page, en prenant un virage. »