Une décennie après son dernier one-woman-show au théâtre du Châtelet, Valérie Lemercier remonte sur les planches entre confidences et sa touche comique dont elle seule a le secret.
À partir du 15 octobre 2025, le Théâtre Marigny accueillera la talentueuse Valérie Lemercier pour son tout nouveau et 6ème spectacle. C’est la première fois qu’elle investit les planches de cette salle au cadre prestigieux. L'artiste, reconnue pour son humour décapant et sa capacité à happer le public par son esprit hors pair promet une performance riche en émotions et en rires. Valérie Lemercier, qui a su s'imposer dans le paysage culturel français grâce à ses multiples casquettes – comédienne, réalisatrice, et scénariste – revient sur scène avec un projet qui se veut être la combinaison entre « la classe et la grosse connerie ». Autant dire que ce spectacle s’annonce désopilant.
En y mêlant sketchs, auto-dérision et sens inné pour l’absurde, dans un style qui lui est propre, elle va une fois de plus montrer que le rire est le propre de la femme. Dans une interview récente sur France Inter, l’humoriste confiait : « j’ai toujours aimé le contact direct avec le public. Le théâtre est un lieu magique où l'on peut ressentir toute la puissance de l’émotion collective. » Un retour en majesté à la fois intime, borderline mais toujours avec élégance. Et pour patienter, vous pouvez la retrouver sur grand écran à partir du 16 avril dans Aimons-nous vivants, la comédie de Jean-Pierre Améris aux côtés de Gérard Darmon et Patrick Timsit.
Billetterie : www.theatremarigny.fr
Cette décision a été prise pour officiellement éviter tout message politique lors des prestations des artistes. On se souvient que l’année dernière, Nemo, le gagnant du concours, avait terminé le show avec un drapeau non-binaire, aussi symbolique que sa chanson qui célébrait la fluidité de genre.
A partir du 16 mai, la communauté LGBTQIA+ grenobloise va vibrer au rythme de nombreux événements. Pour ouvrir ce Mois des Fiertés, on commencera vendredi 16 mai avec l'étoile montante du rap/hyperpop Sheng et la DJ et performeuse KelyBoy dans leur univers rempli de douceur, d'émotions et d’énergie. Pour les accompagner, la rappeuse M4uv3 viendra partager ses textes mêlant l'intime et le politique, ainsi que la DJ Lula666 pour faire twerker les coeurs. A l’Ampérage, 163 cours Berriat (20h-2h).
La nouvelle édition du LGBT Comedy Club aura lieu le 17 mai à 20h au Zèbre de Belleville. Organisé par l'association Absolutely Hilarious, cet événement s'inscrit dans la continuité des spectacles Absolutely créés par Christophe Combarieu et Mathieu Wilhelm.

Chroniqueuse à Quotidien, Ambre Chalumeau signe un premier roman nerveux, porté par une écriture incisive. Les Vivants raconte l’histoire d’une bande d’amis confrontée aux épreuves de la vie, entre illusions perdues et liens indéfectibles. Dans ce portrait générationnel, les émotions valsent et le regard affûté de l’autrice donne à ce texte un vrai charme.
Dès les premières pages, le lecteur est plongé dans un récit où l'honnêteté et l'irrévérence sont les maîtres mots. White se remémore ses escapades, passant des années 50 dans le Midwest aux nuits effrénées de New York. « Bien que j'aie un petit pénis… », écrit-il, inaugurant chaque souvenir par une confession aussi touchante que drôle. Le ton léger contraste avec la mélancolie qui imprègne ses réflexions sur une vie d'amours souvent éphémères et de désirs inassouvis. Les critiques anglophones s'accordent à saluer l'œuvre. John Irving décrit les mémoires comme un roman émouvant et drôle, tandis que Robert Jones, Jr. évoque un témoignage brut débordant de sagesse transgressive. À travers ces pages, White ne se contente pas de relater des anecdotes, il brosse un portrait indélébile de l'histoire queer américaine, naviguant entre le sexe transactionnel, les relations ouvertes et les combats de l'époque de Stonewall.
Comme une comédie qui joue le pari de déconstruire les préjugés en abordant les réalités complexes de la parentalité moderne. Cette pièce, co-écrite et mise en scène par Jérémy Boutier et Nicolas Huan, plonge les spectateurs dans les mésaventures de Gabriel et Léo, un couple homosexuel désireux de fonder une famille. Face à des obstacles administratifs et sociaux, ils se tournent vers une mère porteuse, Clara, leur dernier espoir. Mais la situation se complique avec l’arrivée inattendue de Catherine, la mère de Gabriel, ignorant l’homosexualité de son fils. 
A l’occasion de la journée mondiale contre l’homophobie, la transphobie, la lesbophobie et la biphobie le 17 mai, les associations et collectivités locales se mobilisent. Mercredi 14 mai (14h-17h) sera l’occasion de discuter des résultats de la recherche sur les besoins de santé des personnes LGBTI+.
La soirée, animée par son créateur Zakaria El Haddany, marocain queer né à Casablanca et vivant à Bruxelles, est une première. Constatant le manque d’initiatives arabes LGBTQIA+ dans la capitale européenne qui respire la diversité, l’objectif de « Corne de Gazelle » est de créer un nouveau pôle artistique et culturel mettant en lumière et célébrant toutes les formes de queerness au sein de la culture arabe. En invitant des artistes arabes queer et en leur offrant une plateforme où ils peuvent être vus, valorisés et en confiance, « Corne de Gazelle » permet de partager leur art live et de se produire devant un public large et diversifié.