
Le gouverneur de l'État de Kano, Abba Kabir Yusuf, a ordonné la répression de tous les groupes promouvant les LGBTQ dans l'État. Il a réaffirmé la directive du gouvernement de sévir contre les individus et les groupes qui promeuvent subtilement la cause des LGBTQ dans l'État.
Il a appelé le public, les médias, les chefs religieux et traditionnels, ainsi que les parties prenantes concernées à se joindre à la lutte contre l'immoralité dans l'État. « Comme vous le savez, 98 % des habitants de Kano sont musulmans, et notre religion s'oppose à cette immoralité, nous ne pouvons donc pas l'accepter », a-t-il ajouté.

Ce lieu alternatif autogéré se retrouve dans une passe très difficile. Placé en redressement judiciaire, il reste 2 mois pour redresser la barre, avant d’être mis en vente. La viabilité économique dépend de la fréquentation. Pour aider, il faut d’abord s’y rendre et faire exploser le chiffre d’affaires ! Les événements proposés sont nombreux, à suivre.
Emboîtant le pas à sa voisine hongroise, ce pays de l’ex bloc soviétique interdit désormais toute « propagande LGBT » à l’école. Le 7 août, le parlement a adopté a la quasi unanimité une loi rendant illégal au sein des écoles, le fait d'encourager cette « orientation sexuelle non traditionnelle ». Dès lors, pas simple d’exposer la réalité en cours d’éducation sexuelle. Pire : ce texte rend difficile la lutte contre le harcèlement scolaire que subissent les jeunes LGBTQIA+
Le pays serait en train de réfléchir à une proposition de loi pour punir l’homosexualité de 10 ans de prison. Si la plus lourde peine est réservée aux adultes, les enfants sont aussi la cible de cette proposition discriminatoire puisque à partir de 10 ans, ils seront emprisonnés 3 ans et ceux qui ont entre 16 et 18 ans le seront pendant 6 ans. Cette démarche en vue de réprimer au plus haut de l’état l’homosexualité, semble suivre la voie empruntée par des nombreux autres pays africains.
Le futur ex quartier gay de Paris (!) n’en finit pas de se transformer en centre commercial de luxe à ciel ouvert. Désormais, en lieu et place de l’Open café, un des premiers bars gays de la zone dans les années 80, se tient une boutique de chaussures, tout comme Doc Martens qui a remplacé la librairie les Mots à la Bouche. Ce n’est pas que la vie communautaire qui en prend un coup, puisque de nombreux commerces de bouche disparaissant, c’est la vie d’un village qui s’éteint à petit feu. Spéculation immobilière et désintérêt des plus jeunes pour une sociabilité « en réel » auront-ils la peau du Marais ?
L’été s’en va, la saison des Fiertés 2024 aussi. Il reste encore quelques occasions de défiler : Le 14 septembre à Limoges et Saint Nazaire, le 28 à la Roche-sur-Yon et Pau et le 12 octobre à Chambéry. Au total, plus d’une centaine de Marches a été organisée en France métropolitaine, chiffre record. Et on continuera à battre le pavé en 2025 !
La session estivale du Conseil des droits de l’Homme de l’ONU, qui s’est terminée le 12 juillet à Genève, a mis en lumière une offensive conservatrice, principalement orchestrée par la Russie et des pays majoritairement musulmans, visant à supprimer des termes protégeant les droits et les minorités sexuelles et de genre.
Pour les personnes appartenant à la communauté LGBTQ, il n'y a plus de restrictions concernant l'ouverture d'un compte bancaire conjoint ou la désignation d'une personne ayant une relation homosexuelle en tant que bénéficiaire, a déclaré le ministère des finances indien fin août. Cette décision vient mettre un terme à une discrimination de longue date.
Un dancing pour les queens revient en cette rentrée : chaque 3ème dimanche du mois, le tea dance pour les L et leurs allié.e.s remue 
La mairie l’a acté : un monument en mémoire des personnes LGBT+ déportées pendant la Seconde Guerre Mondiale va être érigé non loin du Pavillon de l’Arsenal, dans le 4ème arrondissement. Jean-Luc Verna, artiste en charge de sa création souhaite cette œuvre comme une « commémoration aux gens partis mais aussi l’ombre portée par les menaces qui subsistent. Comme on voit partout que l’histoire se répète et qu’aucun droit acquis n’est pérenne, je pense qu’il était bon de ne pas s’adresser uniquement au passé, mais de distiller aussi quelque chose de l’ordre du présent ».