Un nouveau souffle s'apprête à envelopper Toulouse avec l'ouverture d'Interference, une salle XXL dédiée à la musique qui a ouvert ses portes le 8 février. Ce lieu, annoncé depuis plus d'un an, promet de redéfinir le paysage culturel toulousain.
Située à Balma, Interference s'étend sur 2500 m², offrant une capacité d'accueil de 2500 personnes dans sa salle indoor, Aura, et 700 sur son rooftop, Gama. Dès son inauguration, la programmation tape ultra fort : le Berlinois Klangkuenstler, figure emblématique de la hard techno, a été le premier à enflammer la scène.
La salle accueillera également des artistes de renom tels que Jeff Mills et I Hate Models (déjà complet), promettant une diversité musicale allant du rock à la techno en passant par la chanson française. Interference se distingue également par son système sonore immersif labellisé L-ISA Venue, offrant une expérience auditive unique. Ce nouvel espace se veut un véritable laboratoire de la musique, où chaque événement sera une expérience inédite. Toulouse révolutionne le son et l’évènementiel avec cette nouvelle adresse polymorphe.

GLS (Rennes) et les 3 autres associations de l'Ouest (BAG Nantes, GLAM Angers et Tours'Angels) s’unissent pour une semaine de ski du samedi 8 au dimanche 16 mars 2025. Pour les sportifs : ski alpin, ski de fond, raquettes, randonnée et bien sûr pour tous, activités en soirée. Ca se passera aux 2 Alpes pour un tarif défiant toute concurrence : 450€ en all inclusive sur place. Les assos ont même prévu un car qui passera par Rennes, Nantes, Angers et Tours (125€ aller-retour). On fonce !
La 6
Une exposition parisienne dévoile des photographies inédites de l’auteur culte, dont l’œuvre est indissociable de l’épidémie de VIH. Poignant.
Après le succès de ses précédents projets, David Kadouch dévoile Amours interdites, un album qui réunit les œuvres de sept compositeurs et compositrices homosexuels. De Francis Poulenc à Piotr Ilitch Tchaïkovski, Kadouch s’interroge sur la manière dont leurs amours cachés, souvent réprimés, influencent leur musique.
Oubliez la passion amoureuse, estivale et déchirante du jeune Elio dans le Nord de l’Italie de Call me by your name ou le trio torride et toxique qui se déchire au fil des tournois de tennis de Challengers, le nouveau film de Luca Guadagnino est encore un cran au-dessus !
Les lieux queer et alternatifs se multiplient dans la capitale, tant mieux, d’autant que les événements proposés alternent la mixité choisie et non choisie, car il paraît paradoxal de prôner l’inclusion en excluant… Drag king & queen shows, marché de créateurs queers, mini bibliothèque queer, expos, débats féministes, on peut aussi s’y détendre en sirotant un cocktail.
L’homosexualité est devenue un motif d’envoi au front en Ukraine, où les individus soupçonnés de cette orientation subissent des abus inimaginables aux dires de l’Agenzia Nova. Selon la chaîne indépendante russe Tv Dozhd, au moins sept cas d’hommes envoyés au combat ont été confirmés, dont un a perdu la vie, explique l’organe de presse italienne. 
Emmanuel Grégoire, le député socialiste et apparentés, ancien 1
Au cœur des ténèbres. Les Galeries Montparnasse à Paris accueillent jusqu'au 11 mai une exposition itinérante unique en son genre, Serial Killer, qui invite les visiteurs à explorer l’esprit de certains des tueurs en série les plus tristement célèbres de l’histoire. Avec plus de 1 000 artefacts originaux, dont des objets personnels de figures comme Ted Bundy et Jeffrey Dahmer, cette exposition s’annonce comme un voyage fascinant dans les méandres du mal. « Âmes sensibles s’abstenir ! », prévient Art in the City.