
Le délégué berlinois à la cause queer s’est rendu à Leipzig pour la CSD. Après le défilé de néonazis lors de la manifestation du Christopher Street Day (CSD) à Bautzen, en Saxe, sa présence marque un soutien et une solidarité pour la scène gay et lesbienne locale. Plus de 1 000 personnes ont participé au cortège de la CSD de Bautzen.
En parallèle, environ 680 personnes du camp d'extrême droite et de groupes néonazis se sont rassemblées. La police a tenu les deux manifestations à distance l'une de l'autre. La police a saisi des cagoules chez des manifestants d'extrême droite et a fait savoir que des « slogans xénophobes » avaient apparemment été chantés. Les organisateurs de la CSD ont annulé une fête de clôture prévue pour des raisons de sécurité.
A Leipzig aussi, des groupes d'extrême droite et des néonazis ont appelé à des contre-manifestations pour la CSD.
Entre juin et juillet, à Toulouse, 10 individus interpelés, 2 autres à Compiègne (dont 8 mineurs au total) : ce serrage de vis intervient dans la foulée de la fermeture du site Coco, fréquemment utilisé pour des agressions à caractère homophobe.
Le torchon n’en finit pas de brûler entre Nicolas Noguier, fondateur du Refuge, et son actuel conseil d’administration. Après avoir été écarté de la direction de cette association créée en 2010 et devenue fondation, il a été mis sous contrôle judiciaire, notamment suite à plusieurs accusations d’agressions sexuelles. Il participe actuellement à la gestion courante de l’association Famille au grand cœur qui aide les migrants LGBTQIA+. D’un autre côté, il soutient les employés renvoyés depuis son départ, dont deux ont gagné leur procès aux Prud’hommes pour licenciement abusif.
La session estivale du Conseil des droits de l’Homme de l’ONU, qui s’est terminée le 12 juillet à Genève, a mis en lumière une offensive conservatrice, principalement orchestrée par la Russie et des pays majoritairement musulmans, visant à supprimer des termes protégeant les droits et les minorités sexuelles et de genre.
Il n’est jamais trop tard pour bien faire. Il aura fallu que le couple d’hommes Kim Yong-min et So Seong-wook soit face à une impasse pour que les choses changent, comme l’explique Stop Homophobie. Bien que mariés symboliquement, puisque le mariage n’est pas ouvert aux personnes de même sexe en Corée, ils bénéficiaient d’une assurance couverture sociale commune comme le prévoit la loi. Mais suite à la découverte que ce couple était homosexuel, les prestations ont été stoppées. Face à cette discrimination, ils ont porté plainte. Le tribunal administratif de Séoul a rejeté la demande, et un an plus tard la Haute cour de Séoul annulait à son tour la décision et demandait le rétablissement de leurs droits de santé. Jusqu’au 18 juillet, où le tribunal suprême a confirmé le fait au service public d’assurance santé (NHIS) de reconnaître les conjoints des couples de même sexe.
Le gouverneur de l'État de Kano, Abba Kabir Yusuf, a ordonné la répression de tous les groupes promouvant les LGBTQ dans l'État. Il a réaffirmé la directive du gouvernement de sévir contre les individus et les groupes qui promeuvent subtilement la cause des LGBTQ dans l'État.
Ce lieu alternatif autogéré se retrouve dans une passe très difficile. Placé en redressement judiciaire, il reste 2 mois pour redresser la barre, avant d’être mis en vente. La viabilité économique dépend de la fréquentation. Pour aider, il faut d’abord s’y rendre et faire exploser le chiffre d’affaires ! Les événements proposés sont nombreux, à suivre.
Les Dégommeuses, l’association sportive qui a pour objectif de faire connaître le foot féminin a bien failli perdre la subvention de la mairie de Paris.
Le pays serait en train de réfléchir à une proposition de loi pour punir l’homosexualité de 10 ans de prison. Si la plus lourde peine est réservée aux adultes, les enfants sont aussi la cible de cette proposition discriminatoire puisque à partir de 10 ans, ils seront emprisonnés 3 ans et ceux qui ont entre 16 et 18 ans le seront pendant 6 ans. Cette démarche en vue de réprimer au plus haut de l’état l’homosexualité, semble suivre la voie empruntée par des nombreux autres pays africains.
L’année dernière, Cineffable, le festival international du cinéma lesbien et féministe qui se tient à Paris, a fêté ses 35 ans. Joli prétexte pour la librairie niçoise Vigna qui propose jusqu’en novembre une exposition intitulée Quand les lesbiennes se font du cinéma.