
Ce n’est que la deuxième personnalité politique à faire état de son statut sérologique. En effet, l'élue communiste parisienne Raphaëlle Primet a révélé publiquement être séropositive. Un choix fort pour briser le silence et combattre les préjugés liés au VIH. Dans un entretien accordé à l’Humanité, la prise de parole de la conseillère de Paris intervient en marge d'un mouvement de mobilisation autour de la sérophobie : une grève de la faim menée par Christophe Paco et Nicolas Aragona, tous deux militants engagés contre les discriminations faites aux personnes vivant avec le VIH.
« Je ne m’en suis jamais cachée, mais je ne l’avais jamais déclaré publiquement, exprime Raphaëlle Primet. Plusieurs personnes m’avaient déjà demandé pourquoi je ne le faisais pas ». L'élue rappelle une réalité essentielle mais encore trop méconnue : aujourd'hui, grâce aux traitements, les personnes séropositives sous traitement ne transmettent plus le virus (selon le principe I=I soit Indétectable = Intransmissible).
Pourtant, la peur, l'ignorance et le rejet demeurent ancrés dans la société. En s'exposant, Raphaëlle Primet espère faire bouger les lignes politiques et juridiques, plaidant pour une meilleure reconnaissance de la sérophobie comme une discrimination à part entière nécessitant des sanctions et une protection accrue des droits des personnes concernées.
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Les 26 et 27 septembre, Le Gros Rouen investit la Halle aux Toiles, en plein centre de Rouen, pour deux jours de fête autour de la création locale, de la seconde main et des cultures queer.
Il est le premier nageur artistique au sein d’une équipe mixte, depuis l’autorisation faite aux hommes d’accompagner les femmes dans les ballets aquatiques collectifs en 2022.
La 10e Marche des Fiertés de Kiev a réuni une foule historique depuis le début de l’invasion russe, portée par un message clair : « nos familles font partie de l’Ukraine ». Le 21 juin 2026, plus de 5 000 personnes ont fait corps sous haute sécurité et la menace des attaques aériennes. Malgré les tensions et une contre-manifestation d’extrême droite, l'événement visait à réclamer l'égalité des droits en temps de guerre. L'enjeu majeur reste la reconnaissance juridique des couples de même sexe.
Le 3 octobre, on marchera à Paris ! La Marche des fiertés de la capitale avait été annulée au dernier moment, à la demande de la préfecture, en raison de la canicule. L’Inter-LGBT avait promis de trouver une nouvelle date. C’est désormais chose faite. En revanche, le parcours n’a pas encore été confirmé et encore moins le temps.
Le maillage francilien de centres LGBT+ s’étend et vient combler le manque de lieux d’accueil et d’écoute en banlieue parisienne. Après l’ouverture d’une permanence à Evry (chaque premier jeudi du mois au Pôle Justice), mais aussi la création de la Boussole 92 à Nanterre et du Queer Lieu à Saint Denis, Saint-Ouen-sur-Seine rentre dans la boucle. La Ville et le Centre LGBTQIA+ Paris Île-de-France ont signé une convention de partenariat. Un nouveau Centre ouvrira ses portes en octobre 2026.
Prêt à retomber en enfance sous les trombes d'eau des Champs-Élysées ? Le mythique Singin' in the Rain s'installe dès le 17 septembre 2026 au Théâtre du Lido.
À Nice, le salon Markalan-wellness bouscule depuis 5 ans les codes de la détente au masculin avec une approche à la fois experte, ludique et délicieusement suggestive. Situé au 21 avenue du Maréchal Foch, ce cocon 100% privé propose une floppée de soins complets des cheveux, à la beauté avec des soins corporels tels que les épilations allant jusqu’aux massages. Et dans ce domaine, il vous propose trois univers sur mesure.
La journée de visibilité des personnes vivants avec le VIH et contre la sérophobie
Pride annulée en raison de la canicule, le 27 juin dernier : celle organisée par le Collectif Fiertés en Lutte à Lyon. Elle aura finalement lieu le 10 octobre. Départ à 13h à proximité du métro Gratte-Ciel, à Villeurbanne, avec un mot d’ordre musclé : « Canicules et fascime nous butent : pour les putes, pour les trans, entrons en résistance ».