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asé sur l’histoire réelle de Justin Fashanu, premier grand joueur à avoir fait son coming out, cet hommage approche le fléau de l’homophobie par le prisme hétérosexuel. Tout part de la découverte d’un comprimé de PrEP dans le vestiaire d’une équipe de football professionnelle. L’autrice Mona El Yafi et le metteur en scène Ayouba Ali ont voulu « prendre le pouls du milieu. Quand on abordait l’homosexualité, pour la plupart des interviewés, c'était quelque chose qui n'existait pas. Et quand on insistait, beaucoup disaient que ça ne leur posait pas de problème personnel, mais que ce serait plus compliqué au niveau collectif ». Le Dyptique théâtre se produit dans la France entière
Prochaine date le 18 mars au théâtre Jean-Vilar de Suresnes. Les Crampons, hommage à Justin Fashanou.

Il semblerait que Jordan Bardella ait une fâcheuse tendance à ne pas nous apprécier et à s’évertuer à nous mettre des bâtons dans les roues pour s’assurer que nous ne puissions pas bénéficier de nouveaux droits. Pour preuve ses récents votes au Parlement Européen qui se sont soldés par des « contre » sur 3 propositions relatives aux LGBT+ sur des sujets comme les « droits des personnes LGBTIQ dans l’Union », une résolution rappelant que les droits des LGBT+ sont des droits fondamentaux et condamnant l’augmentation des violences anti-LGBT+ et la condamnation de l’acte terroriste commis contre la communauté LGBTIQ+ ainsi que le meurtre par l’extrême-droite de Matus Horvath et de Juraj Vankulic en Slovénie.
L’idée paraît surpre-nante, mais pourquoi pas ? En mixant les acrobaties du catch avec la flamboyance de l’art du drag, on obtient cette soirée Drag attack. Au casting, on trouve une pléïade d’artistes, dont Jazze Parry, qui s’est proclamée première drag queen catcheuse de France. Le ring de la Bellevilloise va trembler le 21 février à partir de 20h.
L’association les Ours de Paris ont ouvert les candidatures le 8 février. Alors que tu sois loutre, chubby, daddy, si tu veux représenter la fierté ours tout au long de l’année, dans les Marches et toutes les autres manifestations où la visibilité de la communauté revêt son importance, demande ton dossier à lesoursdeparis@gmail.com.
Jusqu'au 31 août 2025, la Cité des sciences et de l’industrie présente l’exposition immersive Silence, conçue par le Musée de la communication de Berne. Cette expérience auditive unique invite les visiteurs à plonger dans une réflexion sur le silence et le bruit, deux réalités souvent perçues comme opposées. Armés d’un casque audio, les participants explorent un parcours sensoriel où chaque coin recèle des témoignages, des anecdotes et des pièces musicales avant-gardistes.
Après le succès de Les Girafes roses et bleues, le nouveau roman de François Mallet, intitulé Les girafes blanches, sorti fin novembre explore des thèmes familiers pour l'auteur, tels que l'amour, la tolérance et les secrets de famille, tout en nous plongeant dans une intrigue captivante. 
La boutique des supporteurs de L’Oympique de Marseille vend une écharpe ayant pour inscription : Pédo Sado Gay détournant l’acronyme de l’équipe du Paris Saint Germain par des termes explicitement homophobe.
Pour célébrer Noël, le milieu de terrain de Cagliari, Jakub Jankto, a partagé une photo de lui et de son compagnon s'embrassant devant un sapin. À 28 ans, Jankto est devenu le premier joueur professionnel actif à faire son coming out, un acte courageux dans un milieu encore marqué par l'homophobie. Toutefois, sa publication a suscité un torrent de réactions négatives sur les réseaux sociaux, exposant ainsi la persistance des discriminations envers les couples homosexuels dans le football.
La Queerale, chœur Queer et Trans parisien, présentera son live show au Trabendo le 15 février 2025. L'artiste PowerBeautom est spécialement invité.e par la Queerale à performer avec les choristes. La première partie du concert sera assurée par Lady Ricart.
Loïc et Yann nous avaient raconté leur histoire dans notre dossier spécial sur la GPA intitulé Les nouveaux Pères (Strobo Mag, n°25). Dans ce livre auto-édité, les deux hommes reviennent en détail sur leur parcours de pères : de leur rencontre à leur envie d’enfant, jusqu’à la naissance de la petite Rose au Mexique grâce à une gestation pour autrui et aux premiers jours heureux. Le couple n’élude rien des difficultés rencontrées en chemin, des frustrations, des moments de découragement au cours de sept années qu’aura duré leur parcours de GPA. Mais force est de constater que leur persévérance a payé. A l’heure où les extrême-droites cherchent partout à effacer les familles non-conformes à leurs normes rétrogrades, ce témoignage fait du bien à lire. Nos familles existent et elles peuvent être heureuses.