
Alors que Salomé Zourabichvili, la présidente géorgienne avait exprimé son désaccord sur une loi controversée qui vise à restreindre les droits des personnes LGBT+ en refusant de la signer, le président du parlement en a décidé autrement. Pour ce pays qui emboite le pas à la Russie en adoptant des lois LGBTophobes toujours plus drastiques pour soi-disant renforcer les « valeurs familiales », cette nouvelle décision complique encore un peu plus son entrée dans l’Union européenne. En effet, le texte promulgué un large champ de liberté puisqu’il interdit le drapeau LGBT+ en public, les prides, le fait d’évoquer l’existence des LGBTQ+ dans les livres et les films et les transitions médicales. Dans la foulée, le parlement européen a voté la mise en place de sanctions ciblées et précise que si la législation n'est pas abrogée, les relations entre la Géorgie et l'UE ne pourront pas progresser. L’intégration du pays dans l'UE est donc à ce jour suspendue.

L’univers surréaliste de l'auteur traverse lentement la membrane du temps et résonne aujourd'hui avec une humanité désespérée et une ironie mordante. Son œuvre phare, Le Frigo, qui explore la profonde faille entre la vie et la mort, se déploie comme un drapeau agité sur un champ de bataille où s'entrelacent rires et larmes.





Ryan Murphy avait, avec l’histoire romancée de Jeffrey Dahmer (l'un des tueurs en série les plus notoires de l'histoire américaine, surnommé le « monstre du Milwaukee »), inauguré Monstres, un cycle à la fois palpitant, dérangeant et percutant autour de tueurs avant tout homosexuels parmis les plus célèbres d’Amérique.
Le 8 octobre a marqué le coup d’envoi d’une initiative audacieuse : la campagne #RamèneTaGourde, lancée par le Club Zéro Plastique, en réponse à la crise environnementale croissante et à la problématique des déchets plastiques, notamment dans le secteur des événements festifs. Alors que la France s’illustre parmi les cinq plus grands consommateurs de plastique, cette campagne entend transformer les comportements au sein du milieu nocturne. Il y a un an et demi, ce club avait vu le jour avec l’ambition de bannir les bouteilles d’eau en plastique à usage unique d’ici la fin de l’année 2024. Une ambition qui prend tout son sens face aux révélations récentes de pratiques douteuses dans l’industrie de l’eau, rayonnant d’un climat de méfiance envers de grandes entreprises comme Nestlé Waters.
Ce collectif associatif fait bouger l’Alsace et montre toute la palette créative de l’art drag. Selon son/sa fondateur.rice Noxima Marley : « ce n’est pas juste un collectif drag, c’est une famille. En tant que fondateur.ice, je suis si fière de ce que nous avons bâti ensemble et avec notre association. Ce projet incarne bien plus que de la performance, c’est un espace de créativité pure et de soutien inconditionnel. Il est fait pour rassembler des artistes drag entre autres avec une passion commune : s’exprimer librement, briller et s’entraider. Ensemble, on défie les normes, on élève notre art et on montre ce que la communauté drag peut accomplir. »
Saioa, Camille et Maïwenn recherchent toutes les bonnes volontés pour créer une émission de « culture queer, la culture avec un grand C : art, culture, littératures, sciences, actualité, sports, etc. » Monteur.euse, créateur.rice sonore, mais aussi chroniqueur.euses, l’envie vaut autant que l’expérience.
Le collectif dragnini soutient la scène drag et innove : après le barathon (tournée drag d’un soir dans une dizaine de bars), il propose de laisser la scène aux drag seniors de l’associations les Audacieux.ses. Les membres collectent des fonds afin de soutenir la création de résidences seniors LGBTQIA+. We are audragcieux.es, cette journée caritative aura lieu samedi 19 octobre. 
Ce café-théâtre lyonnais laisse place aux paillettes et aux strass chaque Jeudi Folies avec une belle palette de queens. A vous de choisir votre jeudi préféré. Sinon, pour les quinquagénaires en mal de rencontres, il y a aussi Comment draguer après 50 ans, un tuto en forme de comédie qui peut toujours servir.
Insensé. Le samedi 21 septembre 2024, Paul, 17 ans, s’est fait lyncher à Mazamet dans le Tarn. La raison est simple : il est homosexuel. Le quotidien régional La Dépêche du Midi relate dans ses pages au lendemain de cette agression, le calvaire du jeune homme passé à tabac. Cet après-midi, il le passe avec Emma, une de ses amies. Ils croisent une fille, « vague connaissance » qui s’enquiert de savoir s’ils sont en couple. Paul dit non et argumente en expliquant qu’il « aime les garçons ».