
À l’occasion du match Égypte-Iran prévu à Seattle lors du Mondial 2026, la ville hôte a labellisé la rencontre « match des fiertés » afin de célébrer le mois des Fiertés LGBTQI+. Cette initiative locale a provoqué la colère de Téhéran et du Caire, deux États où l'homosexualité est sévèrement réprimée. L'Iran a officiellement demandé à la FIFA d'intervenir pour annuler cette célébration.
Face à cette crise diplomatique naissante, la fédération internationale de football a choisi de se désolidariser de l'événement. La FIFA a précisé qu'il s'agissait d'une initiative exclusive de la ville de Seattle, totalement extérieure au protocole officiel des matchs. Cette polémique illustre à nouveau les tensions complexes entre diplomatie sportive, droits humains et valeurs progressistes des villes hôtes américaines.

En juin, le week-end des Fiertés a vu l’ouverture de deux nouveaux lieux LGBT+, un bar et une discothèque. Christophe et Mathieu, un couple de Franciliens, ont décidé de reprendre ces établissements sur la place la plus animée de la ville pour en faire des lieux communautaires, le Néon et le Fluo trônent donc désormais place du Chai.
Sur le toit du monde, l’amour s’écrit enfin sans aucune barrière de genre ! Le 18 juin, la Cour suprême du Népal a rendu un arrêt historique ordonnant de garantir le mariage pour toutes et tous. Le pays himalayen devient ainsi le 40e État au monde à légaliser ces unions, une révolution en Asie du Sud.
Vingt ans de prison pour aimer. En adoptant son nouveau Code pénal, le Niger franchit un cap historique et glacial : la criminalisation de l’homosexualité. Jusqu’ici légal, le choix d’un partenaire de même sexe devient un crime d’État, calqué sur les récents tournants du Sénégal, du Burkina ou du Ghana.
Coup de tonnerre au Portugal. Le président de la République a opposé son veto à la loi visant à interdire les « drapeaux idéologiques » – ciblant directement les couleurs LGBT+ – sur les frontons des bâtiments publics.
En clôture d’une saison riche en scènes variées (du Boom Boom Villette au Speechless ou encore Chez Olympe), Panic at the queer show investit la scène flottante de la Nouvelle Seine le 22 juillet. Toujours plus libre et audacieux, ce show participatif continue de repousser les limites de l’improvisation queer. Rien n’est écrit à l’avance : règles, styles, contraintes et défis jaillissent sous les yeux du public.
Face aux risques de santé et à l’isolement liés à l’usage de substances psychoactives en contexte sexuel, l’association Chems Pause déploie son action en Seine-Saint-Denis. À l’instar de la dynamique initiée à Paris, un groupe de parole s’installe à Aubervilliers pour offrir un espace sécurisant d’écoute et de solidarité.
Les LGBT+ tiennent leur propre salon du gaming grâce à Next Gaymer (instagram.com/nextgaymer). Afin de proposer des espaces de rassemblement ouverts, inclusifs et bienveillants qui concentrent la culture geek et LGBTQIA+, l’association lutte pour sortir du carcan social hétéronormé, être soi-même sans avoir à souffrir de discriminations dans l’univers du gaming.
Voici une seconde proposition de vacances communautaires, cette fois-ci dans le sud de la France (15 km de Perpignan). 
Les orgas de l’European Snow Pride lancent la petite sœur estivale. Du 26 septembre au 3 octobre à Faro (Portugal), on pourra profiter d’une semaine d’été indien entre farniente, clubbing, activités sportives et culturelles. Des hébergements partenaires proposent des tarifs spéciaux, tandis que le pass événements permettra de profiter de tout le programme festif.