Entre juin et juillet, à Toulouse, 10 individus interpelés, 2 autres à Compiègne (dont 8 mineurs au total) : ce serrage de vis intervient dans la foulée de la fermeture du site Coco, fréquemment utilisé pour des agressions à caractère homophobe.
Ils donnaient rendez-vous à leurs victimes dans des lieux isolés pour les violenter et les extorquer, certains filmant leurs méfaits pour les diffuser sur les réseaux sociaux.
On ne saurait que prôner la méfiance aux adeptes de ce type de rencontres fortuites.

Face à la montée de la LGBTphobie en Bulgarie, l’eurodéputée écologiste Mélissa Camara demande à la Commission européenne de prendre des mesures pour répondre aux dernières lois lgbtphobes en vigueur dans ce pays membre de l’Union Européenne. Dans le giron d’Orban, le président hongrois, les autorités bulgares viennent en effet d’interdire la propagande LGBTQIA+. Ce qui a pour objectif de cibler et stigmatiser la communauté et d’entraîner un climat de peur. Alors que de nombreux autres pays s’inquiètent de ces prises de positions, espérons que son appel se fera entendre et que des sanctions pourront être prises au plus vite.
Le Michigan a interdit la défense dite « panique gay et trans », qui permet aux avocats de la défense pénale d'utiliser l'orientation sexuelle ou l'identité de genre d'une victime comme argument de défense.
Emboîtant le pas à sa voisine hongroise, ce pays de l’ex bloc soviétique interdit désormais toute « propagande LGBT » à l’école. Le 7 août, le parlement a adopté a la quasi unanimité une loi rendant illégal au sein des écoles, le fait d'encourager cette « orientation sexuelle non traditionnelle ». Dès lors, pas simple d’exposer la réalité en cours d’éducation sexuelle. Pire : ce texte rend difficile la lutte contre le harcèlement scolaire que subissent les jeunes LGBTQIA+
Les meurtres de personnes transgenres sont désormais passibles d'une peine pouvant aller de 35 à 70 ans de prison à Mexico City. Les changements, promus par le parti Morena au pouvoir, ont été adoptés par 45 voix contre une, a indiqué l'assemblée législative de la capitale sur la plateforme de médias sociaux X.
Dans les pages du Washington Post publié le 27 juillet 2024, on apprenait que Jeffrey Burrill, un prêtre catholique américain, poursuivait l’application de rencontres gay Grindr. En effet, il fait partie de ses nombreux utilisateurs qui ont vu leurs données vendues.
L’association Arcu, jeune mais très active, soutient le projet d’un bar féministe et queer à Bastia. Il est porté par l'association U Soffiu qui souhaite ouvrir un lieu associatif inclusif qui proposera une programmation culturelle et artistique variée avec expositions, soirées musicales, scènes ouvertes, viewing parties, ateliers artistiques, groupes de paroles… Un bon début, l’île de Beauté étant dépourvue de lieu communautaire. Et pourquoi pas rêver à un vrai centre ? 


Alors que le Canada est réputé pour être l’un des pays pionniers au monde en termes de droits LGBT, de diversité et d’inclusivité, il « vit un « changement important » avec un « déclin marqué » du soutien de la population à la communauté LGBT+ » comme le confirme Sanyam Sethi d’Ipsos Canada dans les pages de notre confrère La Presse. En effet, « seuls 49 % des Canadiens appuient le fait que les personnes LGBT+ parlent ouvertement de leur orientation sexuelle ou de leur identité de genre quand ils étaient 61 % en 2021 ».
Le délégué berlinois à la cause queer s’est rendu à Leipzig pour la CSD. Après le défilé de néonazis lors de la manifestation du Christopher Street Day (CSD) à Bautzen, en Saxe, sa présence marque un soutien et une solidarité pour la scène gay et lesbienne locale. Plus de 1