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  • La mairie l’a acté : un monument en mémoire des personnes LGBT+ déportées pendant la Seconde Guerre Mondiale va être érigé non loin du Pavillon de l’Arsenal, dans le 4ème arrondissement. Jean-Luc Verna, artiste en charge de sa création souhaite cette œuvre comme une « commémoration aux gens partis mais aussi l’ombre portée par les menaces qui subsistent. Comme on voit partout que l’histoire se répète et qu’aucun droit acquis n’est pérenne, je pense qu’il était bon de ne pas s’adresser uniquement au passé, mais de distiller aussi quelque chose de l’ordre du présent ».

    Bruno De
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  • Lyon : Street queer de la rentrée

    gay, transgenres, bisexuel.le.s, Queer

    La rue Coysevox va être transformée par Body Design Lyon en un festival de couleurs, musique et solidarité. Au programme samedi 28 septembre de 16h à 23h : DJ sets, spectacles drag, buvette associative, prévention avec des stands de dépistage et distribution de matériel par Enipse.

    Bruno De
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  • Un dancing pour les queens revient en cette rentrée : chaque 3ème dimanche du mois, le tea dance pour les L et leurs allié.e.s remue le Tango, toujours pour soutenir une asso différente à chaque événement : Cineffable le 15 septembre, Lesbiennes dépassent les frontières le 20 octobre. 18h-23h, entrée 7€ (en cash, reversé aux associations).

    11 rue au Maire, 75003 Paris.

    Bruno De
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  • Ce ressortissant mexicano-britannique a pu enfin quitter le pays libre, après 6 mois de détention arbitraire suite à un piège tendu par la police Qatari sur Grindr.

    Parodie de procès, la justice du pays avait prétexté la détention de drogue pour l’incarcérer. Grâce à la mobilisation d’ONG. « Ce qui m'est arrivé pourrait arriver à n'importe qui », prévient-il. Il convient donc de rester très prudent dans ces pays où l’homosexualité est condamnée.

    Bruno De
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  • Le bar Les Souffleurs ayant fermé ses portes, il faut noter son remplacement par Les Souffleuses. Changement de logo, un coup de propre sur les murs et on repart pour un tourr avec du bon son électro à la sauce happy. Soutenez ces initiatives humaines en leur rendant visite, dans ce Marais LGBTQ+ qui devient malheureusement peau de chagrin… 18h-2h, tous les jours.

    7 rue de la Verrerie, 75004 Paris.

    Bruno De
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  • Le comité Miss T PACA Embassy lance son premier concours régional afin d’élire ses deux représentant.e.s au concours national. Emma Guérineau, l’organisatrice, le veut comme « militant et valorisant », au-delà du cliché de la beauté et de la jeunesse.

    Aucun critère médical (traitement/opération), ni d’état civil n’est demandé : « vous devez juste faire état de votre transidentité au quotidien et de votre engagement envers la communauté », et bien sûr résider en Provence-Alpes-Côte d’Azur. L’élection aura lieu en novembre. Dossier à envoyer jusqu’au 30 septembre.

    Infos : misstpaca.embassy@gmail.com

    Bruno De
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  • Emboîtant le pas à sa voisine hongroise, ce pays de l’ex bloc soviétique interdit désormais toute « propagande LGBT » à l’école. Le 7 août, le parlement a adopté a la quasi unanimité une loi rendant illégal au sein des écoles, le fait d'encourager cette « orientation sexuelle non traditionnelle ». Dès lors, pas simple d’exposer la réalité en cours d’éducation sexuelle. Pire : ce texte rend difficile la lutte contre le harcèlement scolaire que subissent les jeunes LGBTQIA+

    D’éventuelles sanctions de l’Union européenne, dont le pays fait partie, pourraient-elles faire changer de direction ? On en doute, vu le peu d’actes concrets qui ont suivi la promulgation d’une loi similaire en Hongrie.

    Bruno De
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  • Face à la montée de la LGBTphobie en Bulgarie, l’eurodéputée écologiste Mélissa Camara demande à la Commission européenne de prendre des mesures pour répondre aux dernières lois lgbtphobes en vigueur dans ce pays membre de l’Union Européenne. Dans le giron d’Orban, le président hongrois, les autorités bulgares viennent en effet d’interdire la propagande LGBTQIA+. Ce qui a pour objectif de cibler et stigmatiser la communauté et d’entraîner un climat de peur. Alors que de nombreux autres pays s’inquiètent de ces prises de positions, espérons que son appel se fera entendre et que des sanctions pourront être prises au plus vite.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Alors que le Canada est réputé pour être l’un des pays pionniers au monde en termes de droits LGBT, de diversité et d’inclusivité, il « vit un « changement important » avec un « déclin marqué » du soutien de la population à la communauté LGBT+ » comme le confirme Sanyam Sethi d’Ipsos Canada dans les pages de notre confrère La Presse. En effet, « seuls 49 % des Canadiens appuient le fait que les personnes LGBT+ parlent ouvertement de leur orientation sexuelle ou de leur identité de genre quand ils étaient 61 % en 2021 ».

    Des chiffres qui s’expliquent par une porosité des discours haineux en provenance des Etats-Unis voisins et d’une parole décomplexée tenu par les partis conservateurs sur le web qui tournent en boucle et influencent les masses et certaines provinces comme l’Alberta, le Nouveau-Brunswick et la Saskatchewan qui souhaitent durcir les lois « concernant les jeunes transgenres en interdisant notamment les chirurgies de transition chez les mineurs ». Dans le même temps, les mots s’accompagnent de comportements de plus en plus violents. 

    A l’image du guet-apens dans lequel deux hommes sont tombés début août en Estrie. Ils auraient été agressés à Sherbrooke à la suite d'une rencontre faite sur la plateforme de rencontre Grindr, comme le rapporte Radio-Canada.

    Julien Claudé-Pénégry
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