
Adieu les scènes de concert, place aux plateaux de tournage. Après avoir conquis la planète avec son reggaeton, Bad Bunny s'attaque au septième art avec son premier grand rôle principal dans un long-métrage dédié à son île natale : Porto Rico. Loin d'un simple caméo, l’icône portoricaine incarnera un personnage central dans ce projet porté par le rappeur Residente, qui passe derrière la caméra.
Selon Le Parisien, cette collaboration s'annonce explosive : « c’est la rencontre d’une flamme avec une dynamite ». Une métaphore qui souligne l'intensité attendue de cette fresque sociale et culturelle. Le film explore l'histoire complexe de Porto Rico. Pour Bad Bunny, ce passage au cinéma n’est pas un hasard de calendrier après sa performance au Super Bowl, mais une étape logique. L'artiste souhaite utiliser sa notoriété pour mettre en lumière les luttes de son peuple : « c’est un rêve de pouvoir raconter nos propres histoires », aurait confié l'artiste au magazine Premiere. Le rendez-vous est pris, et il s'annonce déjà historique.

Fini la peur de retourner « au placard » pour ses vieux jours. Zurich va devenir la première ville suisse à créer un immeuble d’habitations destiné aux personnes âgées LGBTQIAP+. Cette crainte avérée de devoir taire son orientation sexuelle dans un établissement classique n’aura plus lieu d’être dans ce lieu porté par la structure locale QueerAltern.
13 ans après la fermeture du fameux Troisième Lieu, les Ginettes Armées reviennent ! Yauss et toute sa clique queer promettent un joyeux bordel où on peut boire, manger, danser au sons de DJ sets variés.
La NASCAR a infligé une suspension indéfinie à Daniel Dye, pilote de 22 ans de l’écurie Kaulig Racing, après des commentaires jugés homophobes lors d’un live sur la plateforme Whatnot. Au cours d’une séance d’ouverture de cartes à collectionner, le pilote de la série Craftsman Truck (No 10 Mopar Ram 1500) a imité la voix du pilote IndyCar David Malukas, la qualifiant de « voix gay » sur un ton moqueur : « dès que je commence à faire une voix “gay” de David Malukas, je tombe sur une carte rare. Alors continuons », a-t-il lancé.
ierre Maillet réveille les fantômes d’Edith et Edie Bouvier Beale dans un écrin nocturne et queer : le mythique club Reno Sweeney. Adaptée de l'œuvre de Sara Stridsberg, cette pièce dissèque la relation fusionnelle et punk de ces « anges déchus » de l'aristocratie américaine. Recluses dans leur manoir délabré, mère et fille transforment leur misère en acte de résistance subversif.
Ringardes, drôles, surréalistes ? Ces chansons, célèbres ou tombées dans l’oubli, retrouvent vie dans un spectacle musical émaillé d’humour queer.
À Paris, le sport de combat fait sa mue avec Neo Fighting Club, un espace dédié au MMA, à la boxe et au Grappling qui place la bienveillance au centre du ring. Bien plus qu’une salle de sport, ce club se revendique fièrement transfriendly et inclusif, offrant un véritable safe space pour les personnes LGBTQIA+ et leurs allié·es.
On a vu les choses en grand pour cette 30ème année de fierté ! Outre la Marche des Fiertés, qui aura lieu samedi 30 mai, 2 semaines plus tôt sur la Placette Munich (16 mai), le Village des Fiertés combinera pique-nique, stands associatifs, performances sur scène et même une course en talons !
Après 13 ans de bons et loyaux service, Eric a définitivement fermé les portes de ce haut lieu de la fête queer toulousain le 11 avril dernier. Une larme pour les souvenirs, puis un sourire pour l’avenir, puisque l’équipe a repris la destinée du Bear’s il y a 4 ans déjà, sans le vider de sa moelle, bien au contraire.
• à Evry-Courcouronne (91), une permanence d’accueil mensuelle a été mise en place par le centre parisien, en collaboration avec la mairie et l’association Fiert’Essonne. Chaque premier jeudi du mois (10h-13h), information et aide sont apportées au Point Justice (10 rue du Marquis des Raies).
A Nanterre, le centre LGBT+ du 92 vient d’ouvrir ses portes. La Boussole dispose d’un local et a mis en place un programme d’accueil et d’activités hebdomadaires a retrouver sur i
A Saint Denis (93), le Queer Lieu propose des activités chaque jeudi, samedi et dimanche à la Bourse du Travail. Il se veut un « tiers-lieu écolo et inclusif » et un « endroit safe et chaleureux pour chacun·e, pleinement ouvert sur la ville et ses habitant·es ».