
La galerie du 17 rue Chapon dans le 3e arrondissement de Paris accueille du 24 au 26 mai, une exposition collective intitulée Ellipsis. Deux jours pour sonder l’âme humaine et son empreinte dans le monde contemporain à travers les œuvres des trois artistes de la scène européenne, la Suédoise My Maanmies, l’Anglais Bruce French et le Français Marc Ming Chan.
Êtres prêt.e.s à vivre une expérience artistique immersive unique. 90 m2 qui vont vous précipiter dans un ensemble de créations aux accents abstraits mais qui vont plus que jamais résonner en vous comme des flashbacks, des impressions de sensations vécues. Rêve ou réalité, simples sentiments ou souvenirs qui ressurgissent, à vous de juger. Voilà ce qui vous attend lorsque vous franchirez la porte de Ellipsis, une exposition dans laquelle l’artiste Marc Ming Chan invite le visiteur au travers de ses réalisations à explorer les méandres de l’esprit pour un jeu introspectif puissant, viscéral et captivant.

Vestiges imaginaires
Parmi les pièces sélectionnées, certaines sont tirée de la série Smother. Ces dessins au crayon noir avec rehaut blanc illustrent les signes des conséquences des conflits et catastrophes qui ponctuent notre histoire. La fumée et son rendu qui apparaissent mettent en lumière la noirceur, l’horreur et l’obscurantisme dans lequel nous glissons à certains moments de nos vies. Les œuvres issues de la série Hippocampus — qui fait référence à l’hippocampe, cette structure cérébrale qui joue un rôle central dans la cognition, l’apprentissage et la reconnaissance de l’espace mais aussi la partie qui aide à donner du sens et une connexion aux souvenirs —prennent forme dans des sculptures-boîtes en bois. Il développe ainsi le thème du souvenir et de la quête généalogique, voire la psycho généalogie, à travers des structures fantomatiques intemporelles. Chaque création traite également de son obsession pour les contenants et le confinement. Déjà abordé dans la série Bone, le confinement spatio-moral possède son décor scénique, aux allures de ruines labyrinthiques à la manière d’un memento mori. Justement cette série Bone ce sont des panneaux de bois découpés qui prennent la forme de la composition, adoptant ainsi la figure grossière d’un os, afin de souligner l’idée de structure aussi bien corporelle que mentale. Y transfigurent des chambres dysmorphiques reliés par un passage qui constituent une safe place favorable à l’isolement.

Recherche sur l’espace
Véritable aventure autour du ressenti que l’enfermement causé par le confinement à produit sur lui, Marc Ming Chan interroge, analyse et rend compte de manière subtile comment notre mental, notre mémoire, notre corps perçoivent et interprètent les évènements où nous ne sommes que témoins pour mieux comprendre comment ils les restituent. Un voyage poétique, sombre et labyrinthique aux confins de nous-mêmes.
Ellipsis, du 24 au 26 mai, 17 rue Chapon, 75003 Paris.
(crédits photos : Marc Ming Chan, Bruce French, My Maanmies)



Voilà une info qui va ravir ses fans : Mylène revient au cinéma, pas devant la caméra, mais en prêtant sa voix à une coccinelle. Rompue à l’exercice grâce à Arthur et les Minimoys, la chanteuse sera donc à l’affiche du film d’animation Blue & compagnie, en salle le 8 mai. Son actualité ne s’arrête pas là, avec la sortie d’un album de remix en avril et la suite de sa tournée Nevermore en septembre.
Utiliser son fils pour séduire le roi. Voici l'histoire vraie et scandaleuse de Mary Villiers, comtesse de Buckingham, qui, dans l'Angleterre du XVIIè siècle, a utilisé son fils George afin qu'il séduise le roi Jacques Ier et devienne son amant tout-puissant. Basé sur le livre The King’s Assassin de Benjamin Woolley, la série Mary & George débute en mai sur Canal+. À force d’intrigues, la famille Villiers est devenue la plus titrée et la plus influente que la cour d’Angleterre ait jamais connue. Et qui mieux que Julianne Moore pour incarner cette mère manipulatrice pour utiliser sa progéniture en vue de tuer le monarque. Une mini-série dramatique britannique brillante et palpitante qui retrace le complot de ce crime historique resté secret pendant 400 ans.
Ça bouge dans le Finistère côté communauté arc-en-ciel. Fin d’année dernière, Archivq, une association ayant pour vocation la collecte et la conservation des documents relatifs à l’histoire du mouvement LGBT dans la région a vu le jour. Ce travail d’archivage a pour ambition de garder en mémoire le maximum d’informations autant à travers des documents physiques que virtuels sur cette partie de la Bretagne. Une initiative à encourager sur l’ensemble du territoire. Dans le même élan, Brest va accueillir son 1er Festival culturel LGBT à partir du 17 mai, journée internationale contre l’homophobie et la transphobie et se tiendra jusqu’au 22 juin avec la Marche des Fiertés de Brest. Un mois de rendez-vous avec des performances drags, des lectures et des concerts parmi plein d’autres surprises. Ce projet a été mis sur pieds par 7 associations queer et féministes. 
Si vous vous posez des questions sur la transidentité, n’hésitez pas à aller consulter le MOOC 
L’association 
Le 10 avril, le projet de loi SREN relatif à la sécurisation et à la régularisation de l’espace numérique notamment sur l’accès aux sites internet à caractère pornographique a été adopté à 64% des suffrages par l’Assemblée nationale. Pour « protéger les enfants de la pornographie », il est exigé que les sites en question vérifient l’âge de leurs visiteurs. Désormais l’Arcom, le régulateur de la communication, doit travailler avec la CNIL aux systèmes qui permettront de mettre en application cette loi dans un délai de deux mois. Une décision sera prise afin que trois mois plus tard, à savoir le 10 septembre 2024, tous les sites ayant du contenu pornographique se mettent au pas. A compter de cette date, « aucun contenu pornographique ne pourra être affiché sur l'écran du site, tant que le contrôle de l'âge de l'utilisateur n'est pas vérifié », comme l’indique le site Vie publique du gouvernement. Sinon l’Arcom ordonnera « le blocage des sites pornographiques qui ne contrôlent pas l'âge de leurs utilisateurs et leur déréférencement des moteurs de recherche sous 48 heures ». Les hébergeurs sont aussi visés. La loi prévoit qu’ils « devront retirer dans les 24 heures les contenus pédopornographiques qui leur sont signalés par la police et la gendarmerie, sous peine d'un an de prison et 250 000 euros d’amende, voire plus en cas de manquement habituel. »
Pour célébrer les 10 ans de son groupe LGBTQ+ de supporters (les Gays Gooners), l’équipe d’Arsenal a dévoilé une écharpe spécialement dédiée, ainsi qu’une énorme pancarte à l’entrée du stade avec les mots « love is love ». L'opération s’est déroulée lors d’un match de Premier League contre Brentford.
La discothèque incontournable de la ville rose a fermé ses portes avec un baroud d’honneur, après tant d’années d’existence. On se console avec l’ouverture du Red. Bien sûr, c’est un bar avec backroom, mais rien n’oblige à aller s’encanailler, on peut aussi rester au bar ou sur la piste pour écouter du bon son.
Fruit de 5 années de réflexion et publié en avril 2024, Dignitas infinita (une infinie dignité) est le titre de ce texte de 20 pages, qui définit, si besoin en était, la position de l’Eglise catholique sur de nombreux sujets de société. On vous offre un verbatim des sujets concernant les LGBTQIA+, histoire de ne pas passer trop de temps sur des positions éthiques d’un autre temps :