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  • Une association australienne a entrepris de rénover ce véhicule iconique de Priscilla, queen of the desert, film qui l’est tout autant pour la communauté LGBTQI. Le bus Hino Freighter de 1976 avait été laissé à l’abandon après le tournage. History Trust of South Australia cherche 2,2 millions de $ australiens (1,35 millions d’euros) pour l’intégrer dans une exposition immersive.

    https://shoutforgood.com/fundraisers/savethequeen

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  • Les évènements de la Big Bertha vous manquaient, avouez-le ! Bonne nouvelle, La Bertha’s Fantasia version Mad Cirkus revient le 12 juin au sein de l’écrin de la Machine du Moulin Rouge pour une soirée endiablée. La drag queen comme à son habitude aime être bien entourée. Les meilleurs preformeurs du monde des arts vivants, du cirque, du drag, du burlesque vont s’emparer de ce lieu mythique pour plus de 2h de show.

    On retrouve sur scène pour cette nouvelle édition Misty Phoenix, une performeuse en or 24 carats et reine de Drag Race France Saison 3, Mara de Nudee, résidente burlesque des soirées Bertha’s Fantasia, Shananigans, une ensorceleuse aux doigts de feu tout droit venue d’Angleterre, Julie Demont, une déesse acrobate à te faire perdre la tête, Demi Noire, légende burlesque londonienne et Snookie Mono, un Écossais gentleman avaleur de sabres !

    Et après le cabaret, la Fantasia se transforme en mode clubbing pour se déhancher sur le DJ set du Madrilène Matth Van Mayrit. Préparez-vous à une expérience hors du temps, toute en frivolité, légèreté et excentricité.

    Infos et billeterie ici.

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  • Fou ou folle ?

    Tous les mercredis au théâtre de l'Essaïon à Paris, dans le Marais, jusqu'au 26 juin, Laurent Viel interprète L'Homme Femme.

    Après avoir chanté Brel et Barbara, il nous invite à un voyage émouvant en 14 morceaux qui parlent de son cheminement dans la vie. Ce tour de chant très personnel aborde des moments qui ont été constitutifs de la personne qu’il est aujourd’hui. Son enfance, sa sexualité, ses amours, il en fait un terreau fertile et touchant pour une quête autour de son identité et de son genre. Sa voix profonde donne à ces textes une teinte encore plus touchante. C'est du grand art que cette performance de Laurent Viel. Il met en exergue le parcours commun de nombre de personnes LGBTQIAP+ en quête de soi. Et avec magie et quelques pointes d’humour, une bonne dose de frissons et des larmes au fond des yeux, il offre un moment déchirant sur ce que cela signifie être homosexuel aujourd’hui en 2024.

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  • Outre Rhin, il suffira désormais d’une simple déclaration à l’état civil pour changer de genre. Ce texte remplace une législation datant des années 1980, qui considérait la transidentité comme une maladie psychique.

    De 14 à 18 ans, il faudra quand même l’accord des parents. l’Allemagne « rejoint en effet le club des pays européens qui ont adopté la liberté d'autodétermination, comme l'Espagne, la Belgique, l'Irlande, le Luxembourg ou encore le Danemark », selon le commissaire du gouvernement à l’acceptation de la diversité sexuelle et de genre. La France ? Toujours à la traîne…

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  • La Rando de Bruno

    Depuis 3 ans, la Rando de Bruno propose des rencontres sur les chemins d’Ile-de-France et au-delà. Au-delà du grand air et plus conviviale que sportive, Bruno l’a voulue inclusive et donc ouverte à tous. Déjà 500 membres ont rejoint le groupe et Bruno propose même des séjours à la montagne.

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  • L’humoriste Yohann Lavéant sait ce qu’il en est ! C’est sur ce qui différencie l’humain des espèces animales que ce spectacle repose et plus particulièrement sur le rire ! Depuis un petit moment, Yohann utilise tous les stratagèmes pour nous amener à rire, de tout sur tout. C’est désormais sur les routes de France que ce one man show ose jouer avec tous les styles d’humour pour nous faire travailler les zygomatiques. Vous allez être surpris par la dextérité du monsieur sur scène, son sens de l’à-propos et son sens assuré pour vous faire lâcher prise et rire aux éclats.  Retrouvez-le sur une sélection de dates qui nous entraînent déjà jusqu’en 2025. Quand on vous dit que le rire est communicatif.

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  • L’ancien patineur et actuel commentateur sportif pour France Télévisions a déclaré « moi je suis hétéro. Est-ce que c’est une maladie aujourd’hui ? J’ai l’impression que oui.» Habitué des dérapages sexistes, il se cache derrière l’audimat : « grâce aux propos que j'ai pu tenir, on a amené 3 millions de téléspectateurs supplémentaires ». Tout est donc permis, pourvu que ça plaise au plus grand nombre ?! Consternant…

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  • Dis maman,...

    Single Mother, de et avec Muriel Habrard donne le tournis ! Celui que tout parent connaît parfaitement lorsque l’on s’occupe d’un enfant. Entre les lessives, les devoirs, les sorties, les baby-sitters à trouver fissa, la vie est une tornade permanente. Encore plus lorsque la mère est seule à élever sa fille et que celle-ci pose des questions pour comprendre pourquoi il manque quelqu’un à la maison. Là, la situation se complique autant pour l’une que pour l’autre. Que répondre ? C’est le cas de Maman Muriel qui se livre à nous avec poésie car c’est magique tout de même de s’occuper de son enfant, mais non sans humour quand la situation nous échappe et que des idées d’abandon notamment viennent frapper à la porte de votre caboche. C’est sans compter sur la notion de couple au féminin qui vient s’inviter dans cette tournoyante mise en scène. Là on l’on voudrait appuyer sur pause le temps de souffler, rien n’y fait. Délicieux et tonitruant, Single Mother titille nos limites, gratte là où ça fait mal et réveille en nous nos instincts les plus grégaires. Une heure de bonheur intense qui vous emporte avec brio. Derrière cette aventure, c’est aussi une équipe exclusivement féminine qui s’est attelée à faire résonner comme une évidence les affres de toutes familles monoparentales

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  • Underground de A à Z. The Revolution Is My Boyfriend, publié par Baron, le dernier livre de Bruce LaBruce, icône du mouvement queercore, est une anthologie visuelle sans complaisance de l'homoérotisme et de la contre-culture non conformiste.

    Ecrivain, réalisateur et photographe, Bruce LaBruce, génie sans retenue est l'un des fondateurs du mouvement homocore, qui se caractérise par une expression artistique punk/homosexuelle extrême ou de type guérilla. Cette œuvre a été pensée comme une rétrospective de la carrière de LaBruce à ce jour, qui comprend à la fois des films et des œuvres d'artistes.

    Il met en scène des acteurs pornographiques, des personnes trans, des punks, des skinheads et des skaters et célèbre la beauté des marginaux, des inadaptés et des exclus de la société. Des photos de films importants comme No Skin Off My Ass (1993), Super 8-½ (1994) et Gerontophilia (2013) sont présentées, ainsi que des photos de sa vie personnelle. The Revolution Is My Boyfriend est la traduction imagée de l'essence subversive de la vie et de l'œuvre de Bruce LaBruce : abrasive et sans complaisance. Indispensable !

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  • Alors que se tient le Brussels international fantastic film festival (BIFFF), le dernier film de Rose Glass avec Kristen Stewart, intitulé Love lies bleeding, a été émaillé de propos misogynes et lesbophobes. L'événement est survenu le samedi 13 avril. Présenté dans le cadre de ce festival par le distributeur Searchers, ce film explicitement « lesbian friendly » a fait se déplacer un public féminin mais pas que. Parmi elles, des hommes qui sont venus voir un film lesbien mais avec de mauvaises intentions. On entend des « sales gouines », « elle aime ça la bite », « ta gueule sale pute », les insultes fusent et s’accompagnent de beurks lors des scènes d’amour, décrivent des spectatrices sur les réseaux sociaux. Des femmes lesbiennes quittent par dizaines la salle et essaient, choquées, de faire arrêter la projection du film. Mais rien n’y fait, le film reprend. Les organisateurs du BIFFF ont déclaré sur leur site internet que « les événements qui se sont déroulés lors de la séance sont inadmissibles et ne reflètent en aucun cas l’esprit libertaire du festival. Nous n’acceptons PAS les commentaires misogynes, homophobes, lesbophobes, transphobes, racistes, ni aucune autre forme de discrimination, de harcèlement, de honte ou de violence, physique ou verbale, ni aucune forme d’insulte. »

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