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  • Dans ce bar niçois, en plus de profiter de DJ sets, on peut aussi se cultiver grâce à des expos temporaires. Jusqu’au 7 novembre, la photographe Amandine André expose ses œuvres urbaines, réalisées au gré de ses voyages.

    RamDam, 3 rue Lascaris,  06300 Nice.

    Bruno De
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  • Afin de donner le plus large éventail d’égalité à ses concitoyens, le gouvernement allemand propose d’intégrer l’orientation sexuelle à sa Constitution. Jusqu’à présent, les discriminations basées sur le genre, la race ou la religion sont interdites par la Loi fondamentale de 1949.

    Les LGBT se verraient offrir par cette proposition une protection supplémentaire et ainsi cela comblerait une lacune juridique importante. Mais il semblerait que des divisions sur le sujet animent les bancs des partis politiques. Affaire à suivre.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Lucie Castets, candidate du Nouveau Front Populaire pour Matignon, a fait son coming out dans les colonnes de "Paris Match" au cœur de l’été. Globalement peu commentée, cette déclaration aura malgré tout fait l’objet de quelques remarques, comme celle de l’ancienne ministre Nathalie Loiseau, qui montrent que les personnalités politiques LGBT ne sont pas encore tout à fait acceptées en politique.

    Les coming outs en politique ne sont pas encore un non-événement. Dans l’été, Lucie Castets candidate du Nouveau Front Populaire pour le poste de Première ministre, a révélé son homosexualité dans les colonnes de Paris Match : « Je souhaite trouver un équilibre entre protéger ma famille, ma femme et notre enfant, et dire qui je suis », explique-t-elle. La déclaration de la haute fonctionnaire aura finalement suscité peu de commentaires. Mais il s’est trouvé quelques grincheux pour faire des remarques déplacées, sinon homophobes. Outre une tribune du Point où Brice Couturier a expliqué sur une page entière qu’on se foutait de ce coming out, on retiendra le tweet de Nathalie Loiseau, ancienne ministre chargée des affaires européennes dans le gouvernement d’Edouard Philippe et aujourd’hui députée européenne (Horizons). « Pour moi, la politique passait par la discrétion sur soi-même, le service des autres et le passage par l’élection. Mais ça, c’était avant. Je dois être très très old school », a-t-elle écrit le 8 août. 

    « Old-school… « ou homophobe ? », lui a répondu la députée écolo de Paris Sandrine Rousseau.  « Si les imbéciles qui répètent qu’on fait son coming out médiatique pour faire parler de soi étaient exposés au dixième des insultes qu’on subit quand on franchit ce pas, ils changeraient d’avis assez vite… », a ajouté le sénateur communiste Ian Brossat, qui est gay. 

    La discrétion ne vaut que pour les homos

    Sur X, les autres usagers du réseau social ont pu rappeler à Nathalie Loiseau qu’elle avait posé pour les photographes avec son mari, et que le président sous lequel elle a servi n’a jamais hésité à mettre en scène son couple en Une de Paris Match par exemple. Comme d’innombrables personnalités politiques avant (et après) d’ailleurs. La discrétion, comme souvent, ne semble valoir que pour les homos.

    A l’accusation d’homophobie de Sandrine Rousseau, la députée européenne a répondu : « Sandrine Rousseau, ça se passe bien les accusations gratuites ? Tranquille, au frais ? Vous essentialisez Lucie Castets en la réduisant à son orientation sexuelle. Pas moi. Drôle de façon d’essayer de réunir les Français. Pas la mienne en tous cas. »

    On pourra rétorquer que Lucie Castets ne cite pas le nom de sa femme, ni celui de son enfant. Elle n’a pas fait d’apparition publique avec eux ou organisé de séance photo pour la presse. C’est donc bien la mention de son orientation sexuelle qui gêne.

    Deux personnes LGBT de suite à Matignon ?

    Lucie Castets, 37 ans, est directrice des finances et des achats à la ville de Paris. Inconnue du grand public il y a encore quelques semaines, elle a été désignée candidate au poste de Première ministre par les quatre partis du Nouveau Front Populaire, dont la coalition est arrivée en tête au second tour des élections législatives de juin. Si jamais elle était désignée à la tête d’un gouvernement cela ferait une deuxième personne LGBT de suite à ce poste, Gabriel Attal étant ouvertement gay et ce serait la première femme lesbienne. Mais nous n’y sommes pas encore. 

    Vendredi 5 septembre, le président de la République a nommé Michel Barnier à Matignon, ce que beaucoup qualifient d’abus de pouvoir et de déni de démocratie. Il a ensuite posé en Une de Paris Match avec son épouse sans que Nathalie Loiseau ou Le Point trouvent à y redire. CQFD.

    Photo: Wikipedia

    Cet article a été publié dans Strobo n°34

    Xavier Héraud
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  • Carton rouge

    Les Dégommeuses, l’association sportive qui a pour objectif de faire connaître le foot féminin a bien failli perdre la subvention de la mairie de Paris.

    En effet, lors d’un conseil de Paris, les élus de droite se sont tout simplement opposés à sa reconduction sans donner aucune explication. Jean-Luc Romero-Michel, l’adjoint à la maire de Paris, chargé des Droits Humains, de l’Intégration et de la lutte contre les Discriminations s’en est offusqué en séance. Et grâce à la majorité en place, la subvention a pu être validée. Une bonne nouvelle. Rappelons qu’outre le sport, les Dégommeuses sont impliquées dans la lutte contre les discriminations sexistes et lgbtphobes et au-delà de nos frontières, elles dénoncent le génocide palestinien en cours. 

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Lyon : Street queer de la rentrée

    gay, transgenres, bisexuel.le.s, Queer

    La rue Coysevox va être transformée par Body Design Lyon en un festival de couleurs, musique et solidarité. Au programme samedi 28 septembre de 16h à 23h : DJ sets, spectacles drag, buvette associative, prévention avec des stands de dépistage et distribution de matériel par Enipse.

    Bruno De
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  • France : Record de Marches en 2024

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    L’été s’en va, la saison des Fiertés 2024 aussi. Il reste encore quelques occasions de défiler : Le 14 septembre à Limoges et Saint Nazaire, le 28 à la Roche-sur-Yon et Pau et le 12 octobre à Chambéry. Au total, plus d’une centaine de Marches a été organisée en France métropolitaine, chiffre record. Et on continuera à battre le pavé en 2025 !

    Bruno De
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  • Le torchon n’en finit pas de brûler entre Nicolas Noguier, fondateur du Refuge, et son actuel conseil d’administration. Après avoir été écarté de la direction de cette association créée en 2010 et devenue fondation, il a été mis sous contrôle judiciaire, notamment suite à plusieurs accusations d’agressions sexuelles. Il participe actuellement à la gestion courante de l’association Famille au grand cœur qui aide les migrants LGBTQIA+. D’un autre côté, il soutient les employés renvoyés depuis son départ, dont deux ont gagné leur procès aux Prud’hommes pour licenciement abusif.

    Bruno De
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  • On connaissait le Texas conservateur. L’État organise tout pour entraver la vie des personnes trans.

    Il leur est interdit de changer de sexe sur le permis de conduire. Cette politique ciblée empêche les Texans transgenres qui le souhaitent de faire correspondre les informations figurant sur leur permis de conduire à leur identité de genre.

    Avant le changement de politique, les personnes pouvaient effectuer le changement « en apportant une décision de justice originale certifiée ou un certificat de naissance modifié vérifiant le changement », indique le rapport de KUT.

    Jusqu'à très récemment, les habitants des 50 États étaient autorisés à changer le sexe sur leur pièce d'identité délivrée par l'État, même si la procédure variait d'un état à l'autre. 

    Le Texas n'est pas le premier à annoncer ce type de changement de politique, mais il fait partie du petit nombre d'états qui ont supprimé cette possibilité.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Entre juin et juillet, à Toulouse, 10 individus interpelés, 2 autres à Compiègne (dont 8 mineurs au total) : ce serrage de vis intervient dans la foulée de la fermeture du site Coco, fréquemment utilisé pour des agressions à caractère homophobe.

    Ils donnaient rendez-vous à leurs victimes dans des lieux isolés pour les violenter et les extorquer, certains filmant leurs méfaits pour les diffuser sur les réseaux sociaux.

    On ne saurait que prôner la méfiance aux adeptes de ce type de rencontres fortuites. 

    Bruno De
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