
Sensuel, voire érotique, le tango n’est plus réservé aux couples hétéros. Au-delà de la légende (fausse) qui veut qu’à l’origine, il se dansait entre hommes, la version queer libère la danse des rôles traditionnels homme-femme.
L’association Polychromes propose de s’initier chaque mercredi à la Casita (19h30-21h). En double rôle, chaque danseur·se apprend à guider et suivre, et peut changer de rôle à tout moment. Cette pratique se veut donc inclusive, ouverte à toutes les identités, créative avec moins de codes figés, égalitaire sans hiérarchie. Carlos Gardel n’a qu’à bien se tenir !
8 rue Gaston Charbonnier
Contact : Pierre-François au 06 14 86 0411

Cette salle lyonnaise a de quoi contenter tous les publics grâce à une programmation éclectique. D’un jour à l’autre, on passe d’un seul en scène drag king à des shows drag queen, en passant par du karaoké ou du live. Coup de cœur de la rédaction : Anatomie d’un travesti, pièce hybride racontant l’histoire d’un déserteur de la Première Guerre Mondiale qui adopte une identité féminine pour fuir le front, à voir du 6 au 8 mai. 
Dans ce cabaret, la réalité se prend une claque et l’imaginaire s’invite à la fête ! Chez Olympe, préparez-vous à croiser des créatures farfelues, des artistes lunatiques et un univers où tout est possible… même l’impossible ! Sous la direction artistique d’Ivan Rafael Adouama (dit Monsieur A), le maître de la métamorphose, attendez-vous à un tourbillon de rires et de poésie, à des performances aussi surprenantes qu’un lion qui fait du yoga ou une mouette qui récite du Baudelaire… Alors, venez avec votre cœur léger et vos rêves fous, promesse d’une soirée où même la lune se fait curieuse ! Les 18 avril, 16 mai et 7 juin.
La troupe queer Cirque Fièr.e.s débarque au cabaret Oh Wow !, nouveau vortex festif niché au cœur de Paris. Ce spectacle hybride fusionne cirque audacieux, burlesque insolent et performances drag flamboyantes, porté par une dizaine d'artistes internationaux. Voltigeurs, clowns effrontés et pole dancers magnétiques réinventent la piste sous des néons crus, entre rires grinçants et frissons acrobatiques.

Le spectacle Fini la comédie ! Mes confidences à Dalida s’invite à la Scène Parisienne. Deux dates pour ce seul en scène jubilatoire qui a fait preuve au Festival Off d’Avignon 2025, en galvanisant le public.
Festive et totalement décomplexée, ce nouveau rituel se veut la soirée où chacun peut briller comme il est. Le 18 avril (18h30-0h30), plongez dans un univers festif, artistique et inclusif, sans codes imposés pour célébrer la fête sous toutes ses formes.
Ce 2 avril, le béton parisien reprendra vie : le Kilomètre25 et le Jardin21 lancent ensemble leur saison 2026 aux côtés de Mia Mao. Dès 18 h, la friche végétale du Jardin21 rouvre ses grandes tablées pour trinquer « au retour des beaux jours », promet l’équipe, entre DJ sets et nouvel espace food. En parallèle, Mia Mao investit ses murs avec « Photo, no photo », une exposition éphémère célébrant « la liberté des corps en mouvement » à travers les clichés de Fany Bardin, Iheb Fehri, Chloé Pinot et Romain Guédé. À 23 h, le relais se fera sous le périph’ : les résidents Camille Doe et Koboyo ouvriront la 6e saison du Kilomètre25 avec un B2B incandescent. 
Elle revient, plus envoûtante que jamais. Dita Von Teese, icône planétaire du burlesque, présentera le 4 avril à l'Amphithéâtre 3000 à Lyon puis du 23 au 25 avril aux Folies Bergère son nouveau spectacle. Nocturnelle, va vous en mettre plein les yeux. Cette création hypnotique mêle glamour hollywoodien, magie et sensualité chorégraphiée. Après le triomphe mondial de Glamonatrix — le plus grand show burlesque en tournée de l’histoire — la performeuse américaine promet un univers d’élégance décadente, inspiré de ses célèbres Stripscapes.
L’industrie de l’électro traverse un séisme sans précédent. Sous le hashtag #MeTooDJ, une vague d'accusations de violences sexistes et sexuelles secoue la scène hard techno, entraînant la déprogrammation de cinq têtes d'affiche de festivals majeurs comme Tomorrowland ou Dour.
C’est un rideau qui tombe sur une partie de l'histoire nocturne de Luxembourg-ville. Le Letz Boys, l'unique bar ouvertement « gay » du pays situé dans le quartier de la Gare, a définitivement fermé ses portes. La nouvelle, confirmée par le média Virgule, marque la disparition d'un « lieu de ralliement crucial » pour la communauté LGBTQ+. Le gérant de l'établissement ne cache pas son amertume face à la situation économique actuelle : « les charges sont devenues trop lourdes, et la fréquentation n'était plus suffisante pour maintenir l'équilibre », explique-t-il dans les colonnes du site d'information. Au-delà de la faillite commerciale, c'est l'aspect social qui inquiète les habitués. Une source proche du dossier souligne que « ce n'est pas juste un bar qui ferme, c'est un espace de liberté et de sécurité qui s'éteint ».